‹ Talleyrand et la société françaiseChapitre 45 sur 49 · CHAPITRE HUITIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE HUITIÈME

VERS i/aPOGÈE

La haute situation de Talleyrand, au cours des années 1804 et 18U5. — L'harmonie de ses rapports d'affaires et d'intimité avec l'Empereur. — Leur travail en commun. — Ambitions croissantes de Bonaparte. — L'empire français et la g-uerre d'Allemagne. — Départ de Talleyrand pour Strasbourg, puis, après la victoire, pour Vienne.

— Quelques journées d'attente passées dans le château de Schônbrunn. — Ouvertures diplomatiques; insuccès des conseils de Talleyrand à Napoléon d'épargner l'Autriche, de se garder des pièges de la diplomatie russe. — Impressions d'un diplomate, sur le champ de bataille d'Austerlitz. — La lecture d'un courrier de Paris à Napoléon, le jour de son triomphe. — Résistances éprouvées par Talleyrand pour obtenir de traiter de la paix, à Presbourg. — De Presbourg à Tilsitt. — Comment Talleyrand lut appelé à suivre l'Empereur à Berlin et en Pologne. — Avant les hétacombes d'Eylau et de Friedland, une iialte forcée à Varsovie. — En attendant que les chemins soient secs : musiques de fêtes. — Un bal chez le prince de Bénévent. — Reprise des hostilités. — Par quelle suite de réflexions Talleyrand est conduit à détacher, peu à peu, ses vues et ses intérêts de la fortune de Napoléon. — Les mirages de Tilsitt. — Le « secret de l'empereur ». — Nai)oléon, Talleyrand

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et la reine de Prusse. — Retour eu France. — Naiioléon enlève au ])rince de Bénévent le portefeuille des affaires étrangères et le nomme vice-grand-électeur. — Conséquence d'un cliangement de ministre. — Comment Tallevrand se consolait d'une demi-disgrace, en raccroisscincnt de ses titres et dans son opulence agrandie.

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