SCÈNE II
Les Mêmes, JACQUELINE, pub FRANTZ.
JACQUELINE, entr'ourrant la porte.
Fait-il jour chez madame la princesse?
LA PRINCESSE
Grand jour... il est deux heures et nous achevons ma correspondance. (Elle l'embrasse au front.) BonjOUr, mignonnS.
JACQUELINE
Je vous* dérange?
LA PRINCESSE
C'est fini, asseyez- vous là, sur le divan, près de moi.
J ACQ U ELI N E^ s'asseyant ^
Je croyais Tamara chez vous.
Elle est sortie avec M. de Ghandor.
JACQUELINE
Si tôt?... Bon, je devine... quelque folie pour le baptême de n))onsieur mon fils.
LA PRINCESSE
Monsieur mon fils ! quelle emphase !
JACQUELINE
Hé !.. il a déjà un an... Je peux me vanter.
LA PRINCESSE
C'est vrai, je n'en ai jamais fait autant!... Et Frantz?
JACQUELINE
Votre amoureux?... Il travaille, là haut, dans son antre. Je le quitte. U va descendre vous faire sa cour.
LA PRINCESSE, riant. , ,
Oui, si sa distraction ne Pentraine pas dans les Champs- j
Elysées, comme l'autre jour.
JACQUELINE
Oh! il sait que je suis ici, l'instinct le, guidera.
* Mademoiselle Renaud à la table, Jacqueline, la priocesse.