ACTE TBOISIÈMB
JACQUELINB, regardant.
Oh! k portrait de mon bébé. . . Quel amour! l'adorable surprise, et que vous êtes gentils. (Courant à Franu.) Frantz, vois donc ! . . . il te ressemble ! . . .
FRANTZ
Oui, c'est frappant. . . ayec tous tes traits!
JACQUELINE
Ce n'est pas vrai!... Il a tes yeux de la couleur des miens... Voyez, princesse. . . jugez...
LA PRINCESSE
Oh! ce n'est donc pas discutable. . . c'est à moi qu'il ressemble.
JACQUELINE, se récriant.
Oh!
FRANTZ, allant prendre la eorbeOla.
Il faut lui porter tout cela.
JACQUELINE
Non, il dort.
FRANTZ
Pas du tout, il est éveillé. . .
JACQUELINE, montrant aon bracelet.
Ah !.. . voyons s'il se reconnaîtra. Venez-vous avec nous, princesse?
LA PRINCESSE
Oui, je veux voir sa joie.
JACQUELINE, à FranU. *
Donne-moi la corbeille.
FRANTZ
Non, toi, tu portes le bracelet.
JACQUELINE, Toolant loi prendre la corbeiQe.
Je veux lui présenter aussi les joujoux ! . . • Je suis la mère.
FRANTZ, résistant.
Et moi aussi!
GUILLAUME, riant.
Bon! encore une querelle.
JACQUELINE, tirant la oorbeiUe.
Us sont àmoi. . . Tamara, dis-lui donc de céder.
* Tamara^ Frant2, Jacqueline, le princesse, Gnillaume.
Frantz ... , '
Eh bien ! partageons .
JACQUELINE
Je le veux bien. (Elle fait mine de prendre sa robe.) TienS-moi
mon ouvrage qui me gène.
FRANTZ
Donne.
Il l&che les joaets d'ano main.
JACQUELINE saisit ce moment pour lui arracher la corbeille et
se sauve en riaot.
Bonjour!
FRANTZ, abasourdi.
Ah !.. .
LA PRINCESSE
Si VOUS ne lui faites pas une scène. . . vous n'êtes qu'un mouton hélant.
FRANTZ
Ah ! vous allez voir, venez.