ACTE TROISIEME
pie que (ii es, tu ne sais pas à quels leurres se prennent les femmes! Il est plus déchu que jamais?... Mais c'est là qu'est le danger... Une âme à sauver, un damné à racheter de l'enfer du vice... quel piège ^our un cœur ému de pitié !
FRANTZ
Guillaume, Guillaume, la jalousie vous égare. Quoi !... lorsqu'elle veut d'elle-même renoncer à cette vie factice et bruyante pour vivre plus près de vous.
GUILLAUME
Et si c'était pour le fuir?.. .
FRANTZ
Pour le fuir?...
GUILLAUME
Ah ! tu vois bien, toi-même, que cette idée te fait peur.
FRANÏZ.
Oui, j'ai peur, tar je me demande ce que, avec de tels doutes, va devenir le bonheur de Tamara. Saurez- vous lui cacher ce soupçon ?... et dès qu'elle l'aura entrevu, votre mutuelle affection résistera-t-elle à ce manque de foi?.,. Guillaume, prenez garde ! . . .
GUILLAUME
Sois sans crainte, ma force est dans mon amour, et je ne puis faiblir... Le jour où j'aurais la preuve qu'elle ne m'aime plus, je ne resterais pas entre elle et son bonheur.
FRANTZ
Que dites- vous?
GUILLAUME, voyant la porte s'oarrir.
Silence !