‹ Tannhauser, opéra en trois actes, quatre tableauxChapitre 22 sur 35 · CHŒUR · texte numérisé non relu

CHŒUR

Bien dit! Wolfram! Gloire à ton chant.

TANNHAUSER, se levant.

0 Wolfram I quel pouvoir t'inspire I Quel pauvre amour pleure en tes vers t Ces froids transports, ce froid délire Vont attrister tout l'univers 1 Adorez Dieu dans ces lointaines sphères Où ses splendeurs nous voilent leurs mystères, Adorez, en baissant les yeux, Ce qui se cache dans les cieux I Mais les attraits que l'on sent vivre, Le cœur qui bat auprès du mien, Ce corps dont la beauté m'enivre.

Mêlant mon être avec le sien...

Voilà le charme qui m'appelle, Je m'abandonne à ces plaisirs, Car cette source est éternelle, Gomme éternels sont mes désirs I Qu'un feu nouveau toujours m'enflamme, A ce flot toujours je boirai, C'est ainsi. Wolfram, que mon âme Comprend l'amour ardent et vrai !

BITKROLF, se lovant.

J'est trop 1 tes chants sont une ofl'ensel Qui peut t'entendre sans émoi ?

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