‹ Taoïsme [microform ..]Chapitre 204 sur 281 · 有 魏兒畏 SO · texte numérisé non relu

有 魏兒畏 SO

Ai^î々Sli A

B 異 歸熙 si 道於人 E 。熙去

Chap. 20. Texte.

A. Renoncez à toute science, et vous serez libre de tout souci. Qu'est-ce que la différence entre les particules, 观 i et a (sur laquelle les rhéteurs oot tant à dire)? Qu'est-ce que la différence entre le bien et le mal (sur laquelle les critiques n'arrivent pas à s'accorder)? (Ce sont là des futilités, qui empêchent d'avoir l'esprit libre. Or la liberté d'esprit est nécessaire, pour entrer en relations avec le Principe. )

B. Sans doute, parmi 】es choses que les hommes vulgaires craignent, il en est qu'il faut craindre aussi; mais pas comme eux, avec trouble d'esprit, jusqu'à en perdre son équilibre mental,

G. li ne faut pas non plus se laisser déséquilibrer par le plaisir, comme il leur arrive, quand ils ont fait un bon repas, quand ils ont regardé le paysage du haut (l'une tour au printemps (avec accompagnement de vin, etc.)

D. Moi (le Sage), je suis comme incolore et indéfini'; neutre comme l'erifançon qui n'a pas encore éprouvé sa première émotion ; comme sans dessôin et sans but.

E. Le vulgaire abonde (en conuaissaoces variées), taudis que moi je suis pauvre (m'étaut défait de toute inutilité], et comme ignare, tant je me suis purifié. Eux paraissent pleins de lumières, moi je parais obscur. Eus cherchent et scrutent, moi je reste concentré ^^enj moi. Indéterminé, comme l'immensité des eaux, je flotte sans arrêt. Eux sont pleins (de talents), tandis que moi je suis comme borné et inculte.

F. Je diffère ainsi du vulgaire, parce que Je véûére et imite la mère-nourricière universel le/jZe Principe.

Résumé des commentaires.

Le texte de ce chapitre varie dans les diverses éditions ; il doit avoir été mutilé ou retouché. Les commentaires diffèrent aussi beaucoup les uns des autres. L'ohscurité provient, je pense, de ce que Lao-tzeu parlant de lui-même, et se proposant comme modèle des disciples du Principe, n'aura pas voulu parler plus clair. Tchang-houngyang me 'parait avoir le mieux interprété sa pensée.

Chap. 21. Texte.

A. Tous les êtres qui jouent un rôle dans la grande maiiifeslatiou sur le théâtre cosmique, sont issus du Principe, par sa veitu ( son dé vidage).

Lao-tzeu.

B. Voici quel être est le Principe: Il est indislinct et iodéterrainé. Oh combien indistinct et Indéterminé! ― Dans cette indistinction et indétermination, il y a (les types. Oh qu'il est indistinct et infH【oi'rainé! ― Dans cette indistiiiction et indétermination, il y a des êtres en puissance. Oh qu'il est mystérieux et obscur! ― Dans ce mystère, dans cette obscurité, il y a une essence, qui est réalité. 一 Voilà quelle sorte d'être est le Principe. G. Depuis l'antiquité jusqu'à présent, son noiii (son être) restant le même, de lui sont sortis tous les êtres.

D. Comment sais-je que telle fut l'origine de tous les êtres?.. Par cela ( par l'obsemlion objective de l'univers, qui révèle que les contingents doivont être issus de l'absolu ).

Résumé des commentaires.

Ce chapitre élevé n'est pas obscur, et les commentateurs s'accordent. Toutes ces notions nous sont déjà connues. C'est le troisième chapitre consacré à la définition du Principe et de sa Vertu ; plus clair que les précédents ; comme si Lao-tzeUf en y revenant, avait précisé S'is idées.

Ghap. 22. Texte.

A. Les anciens disaient, l'iacomplet sera complété, le courbe sera redressé, le creux sera rempli, l'usé sera renouvelé ; la simplicité, fait réussir, la multi^ plicité égare.

B. Aussi le Sage qui s'en tient à l'unih'', est-i【 le modèle de l'empire, ( du inonde, l'homme idéal). Il brille, parce qu'il ne s'exhibe pas. Il s'impose, parce qu'il ne prétend pas avoir raison. On lui trouve du mérite, parce qu'il ne se vante pas. Il croît constamment, parce qu'il ne se pousse pas. Comme il ne s'oppose à personne, personne ne s'opposo à lui.

C. Les axiomes des anciens cités ci-dessiT^, ne sontils pas pleins de sens? Oui, vers le parfait (qui ne fait rien pour attirer), tout afflue spontanément.

Résumé des commentaires.

Le sens est clair. S'en tenir à l'unité, c'est, dit Tchang-houngyang 這抱 一是忘 我 忘 物 s'oublier soi-même et oublier 'toutes chozcs, 抱 元 守 —- pour se concentrer dans la contemplation de l'unité originale.

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