‹ Taoïsme [microform ..]Chapitre 219 sur 281 · 我之死 ,有 子存焉 、子 叉 生 孫 ,孫乂 生 子手 IK 生 子、 子叉生 孫、 子 子孫孫 無窮匱 · texte numérisé non relu

我之死 ,有 子存焉 、子 叉 生 孫 ,孫乂 生 子手 IK 生 子、 子叉生 孫、 子 子孫孫 無窮匱

Lie-tzeu, chap. 5 C, D, E.

quand son esprit fut comme éteint et son corps comme mort, les voyait de son regard transcendant aussi nettement que \e , mont Song- chan, )es eoten- .dait par son ouïe intime, aussi clairement qu'un coup de tonnerre. ― Dans les pays de Ou et de Tch'ou (sud), croît un grand arbre, le You-pi, qui pi'oduit en hiver des fruits rouges d'une saveur acide ; transplanté au nord du Hoai, il se change en une broussaille épineuse et stérile (citrus spinosa). La grive ne passe pas la rivière Tsi, le blaireau ne peut plus vivre au sud. de la Wenn. La nature des lieux paraissant être la même, la vie des uns s'y accommode, tandis que celle des autres ne s'y accommode pas, sans qu'on puisse découvrir pourquoi. Si nous ne pouvons pas nous rendre compte de ces choses concrètes, que voulez-vous que je vous dise des choses abstraites, comme le grand et. le petit, le long et le court, les ressemblances et les différences? (Retour à la question posée B. )

D. Le massif des monts T'ai-hing et Wang -ou avait sept cent stades carrés d'étendue, et quatre-vingt mille pieds de haut Un nonagénaire âe Pei-chan lui en voulait, de ce qu'il, interceptait les communications entre le Sud et le Noi'tl. Ayant convoqué les gens de sa maison, il leur dit: mettonsnous-y! aplanissons cette hauteur! mettons le Nord en communication avec la vallée de la Han ! - . A l'œuvre, fit le chœur... Mais la vieille femme du nonagénaire objecta: où mettrez -vous les terres .et les pierres de ces montagnes?.. Nous les jetterons à la mer, fit le chœur... L'ouvrage commença donc. Sous la direction du vieillard, goii fils et ses petits-fils capables de porter quelque chose, attaquèrent' les rochers, creusèrent la terre, portèrent les débris panier par panier jusqu'à la mer. Leur enthousiasme se communiqua à tout leur voisinage. Il n'y eut pas jusqu'au (ils de la veuve d'un fonctionnaire, un bambiî) en train de faire ses secondes dents, qui ne courût avec les travailleurs, quand il ne faisait ni trop chaud ni trop, froid. ― Cependant un homme de Ho-k'iu qui se croyait sage, essaya d'arrêter le nonagénaire en lui disant : Ce que tu fais là, n'est pas raisonnable. Avec ce qui te reste de forces, tu ne viendras pas à bout de ces montagnes... Le nonagénaire dit: c'est toi qui n'es pas raisonnable ; moins que le bambin de la veuve. Moi je mourrai bientôt, c'est vrai ; mais mon fils continuera, puis viendront mes petits-fils, puis les enfants de mes petits-fils, et ainsi de suite. Eux se multiplieront sans fin, tandis que rien ne s'ajoutera jamais plus à la masse finie de. cette montagne. Donc ils finiront par l'aplanir. — La constance du nonagénaire épouvanta le génie des serpents, qui supplia le Souverain d'empêcher que ses protégés ne fussent expropriés par ce , vieillard obstiné. Celuici ordonna aux deux géants fils de- K'pa-no, de séparer les deux montagnes T'ai-hing et Wang-ou. Ainsi fut produite la trouée, qui fait communiquer les plaines du Nord avec le bassin de la Han. (Morale, compter sur l'effet du temps). ― E. Jadis le père des deux géants susdits, ayant voulu lutter de vitesse avec le soleil, courut jusqu'à U-kou. Altéré, il but le Fleuve, puis avala la Wei. Cela ne suffisant pas, il courut vers le grand lac, mais ne put l'atteindre, étant mort de soif en chemin. Son ca;davre et son bâton devinrent le Teng-linn, étendu de plusieurs milliers de stades.

i. C'est-à-dire, à la chinoise, qu'on faisait ce chemin, pour arriver au sommet. •

彌 廣數千 里焉。 F 大禹 曰丄 Ç 合 之 簡、 四 海 之 rSr 照 之以 B 月、 經 之 星 辰、 紀 之

BS 四 時、 要 之 0 太 歳、 神 靈 所 生、 其 物 其 形、 或夭 或 壽, 唯 聖人 能通其 道。 夏 革 ET

^ 萬 里 、其 國 名曰終 北、 不 知際畔 之所齊 限、 無 風雨霜 露、 HT 生鳥 獸蟲魚 草木之

.5 名曰 滋穴, 有水 湧出、 名曰 神瀵、 臭過 蘭椒、 味過, 醴二 源 牙爲四 îr:^ 於山 T、

, "驕不 ar 長 幼 濟 居, 不 君 不 E ,男女 雜 游、 不 媒 不 聘。 緣 水 而 居、 不 耕 不 稼、 土 氣 溫

Lie-tzeu, chap. 5 F.

F. Le grand ? 7 dit: Dans les six régions, entre les quatre mers, éclairés par le soleil et la lune, réglés par le cours des astres, ordonnés par la succession des saisons, régis par le cycle duodéQaire de Jupiter, les êtres vivent dans un ordre que le Sage peut pénétrer. —— Hia-ko dit : d'autres êtres vivent dans d'autres conditions dont le Sage n'a pas la clef. Exemple : Alors que le grand 17 canalisait les eaux pour assécher les terres, il s'égara, contourna la mer du nord, et arriva, très loin, tout au septentrion, dans un pays sans vent ni pluie, sans animaux ni végétaux d'aucune sorte, un haut plateau bordé de falaises abruptes, avec une montagne conique au centre. D'un trou sans fond, au sommet du cône, jaillit une eau d'une odeur épicée et d'un goût vineux, qui coule en quatre ruisseaux jusqu'au bas de la montagne, et arrose tout le pays. La région est très salubre, ses habitants sont doux et simples. Tous habitent en commun, sans distinction d'âge ni de sexe, sans chefs, sans familles. Ils ne cultivent pas Ja terre, et ne s'habillent pas. Très nombreux, ces hommes ne connaissent pas les joies de la jeunesse, ni les tristesses de la vieillesse. Ils aiment la musique, et chantent ensemble tout le long du jour, lis apaisent leur faim en buvant de l'eau du geyser merveilleux, et réparent leurs forces par un bain dans ces mêmes eaux. Ils vivent ainsi tous exactement cent ans, et meurent sans avoir jamais été malades. Jadis, dans sa randonnée vers le Nord, l'empereur Mou des Tcheou visita ce pays, et y resta trois ans. Quand il en fut revenu, le souvenir qu'il en conservait, lai fît trouver insipides son empire, son palais, ses festins, ses femmes, et le reste. Au bout de peu de mois, il quitta tout pour y retourner. Koan-tchoung étant ministre du duc Hoan de Ts,i, l'avait presque décidé à conquérir ce pays. Mais ffienp'eng ayant blâmé le duc de ce qu'il abandonnait Ts,i, si vaste, si peuplé, si civilisé, si beau, si riche, pour exposer ses soldats à la mort et ses feudataires à la tentation de déserter, et tout cela pour une lubie d'un vieillard, le due Hoan renonça à l'entreprise, et redit à Koan-tchoung les paroles de Hien-p,eng. Koan-tchoung dit: Hien-p'eng n'est pas à 】a hauteur de mes conceptions. 11 est si entiché de Ts'i, qu'il ne voit rien au-delà. ― Les hommes du midi coupent leurs cheveux ras et vont nus; ceux du nord s'enveloppent la tête et le corps de fourrures ; les Chinois se coiffent et s'habillent. Dans chaque pays, selon ses circonstances particulières et selon ses conditions naturelles, les habitants ont imaginé le meilleur, en fait de culture, de commerce, de pêche, de Yêtemenls, de moyens de communication, etc. 一 Sans

1^8- tie-tzèu, chap. B F, G, H.

其大 毋而秦 之、 曰 鬼妻 不可 與同居 處" 楚 之南 "有炎 人之 »r 其 親 戚 死, ÎS 其 肉

日中時 遠也。 丁兒以 日初出 遠、 而 曰中時 &也二 兒 ur 日 窗出大 如. 車 蓋、 及 日

Lie-tzeu, chap, 5 F, G, H. 139

doute, il. y a, chez certains peuples, des pratiques déraisonnables ou barbares ; mais celles-là sont artificielles; il faut chercher à les réformer, mais non s'en choquer. ― Ainsi, à l'est de Ue, les Tehee-mou dévorent tous les premiernés, pour le bien, disent-ils, des enfants qui viendront ensuite. Quand leur aïeul est mort, ils chassent l'aïeule, parce que'; disent-ils, étant la femme d'un mort, elle leur attirerait des ni al heurs. ― Au sud de Tch'ou, les Yenjénn raclent les chairs de leurs parents morts et les jettent, puis enterrent pieusement leurs os. Quiconque, parmi eux, ne ferait pas ainsi, ne serait pas réputé fils pieux. ― A l'ouest de Ts'inn, chez 】es I-kHu, dans le pays de Wmn-k'ang, les parents morts sont brûlés, afin qu'ils montent au ciel avec la fumée. Quiconque ne ferait pas ainsi, serait tenu pour impie. — G. Soyons réservés dans nos Jugemeals, car même le Sage ignore bien des choses, et des choses qui se voient tous les jours... Confucius voyageant dans l'est, vit deux garçons qui se disputaient, et leur demanda la raison de leur dispute. Le premier dit: moi je prétends que, à son lever, le soleil est plus prés, et que, à midi, il est plus loin. Le second dit: moi je prétends que, à son lever, le soleil est plus loin, et que, à midi, il est plus près. Le premier reprit : à son lever, le soleil paraît grand ; en plein midi, il paraît petit; donc il est plus près le matin, et plus loin à raidi; car l'éloignement rapetisse les objets. Le second dit: à son lever, le soleil est frais; en plein iinîdi, il est ardent; donc il est plus loin le matin et plus près à midi ; car l'éloigaeraent d'un foyer diminue sa chaleur. Confucius ne trouva rien à dire pour décider cette question, à laquelle il n'avait jamais pensé. Les deux garçons se moquèrent de lui et dirent: alors pourquoi elit-on de vous, que vous êtes un savant?

H. Le continu (la continuité) est la plus grande loi du monde. Il est. distinct de la cohésion, du contact. Soit un cheveu. Oo y suspend des poids. 11 y a rupture. C'est 16 cheveu qui est rompu, pas le continu. Le continu ne peut pas être rompu. Certains ne croient pas cela. Je vais leur prouver, par des exemples, que le continu est indépendant du contact. 一 Tchan-Jio péchait avec une ligne faite d'un seul filament de soie naturel i, une aiguille courbée lui servant d'hameçon, une baguette de gaule, la moitié d'un grain de blé d'amorce. Avec cet appareil rudimentaire, il retirait des poissons énormes d'un gouffre profond, sans que sa ligne se rompît, sans que son aiguille se redressât, sans que sa baguette pliât. Le roi de Tch'ou l'ayant appris, lui demanda des explications. Tchan-ho lui dit: Jadis le . célèbre archer P'ou-tsHe-tzeu, avec un arc très faible ef une flèche munie d'un simple fil, atteignait les grues grises dans les nuages, grâce à son application mentale qui établissait le continu de sa main .à l'objet. Je me suis appliqué durant cinq ans à arriver au même résultat dans la pêche à la ligne. Quand je jette mon hameçon, mon esprit entièrement vide de toute autre pensée, va droit au poisson, par ma main et mon appareil, établissant continuité, et le poisson

1. Tel que le ver à soie le produit; il faut réunir plusieurs de ces filauienls, pour faire un fil.

不 橈。 楚 王 闢而異 之、 召 問 其 故。 詹 何 îïrE s 先 大夫之 眷 蒲且 子之弋 也、 弱 弓

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