‹ Taoïsme [microform ..]Chapitre 225 sur 281 · 氏. NM 乂子 叩胷 而讓施 K 。施氏 曰, 凡 得時者 昌, 失 時 者 ,亡 、子 道 與吾 同, 而 功 與 · texte numérisé non relu

氏. NM 乂子 叩胷 而讓施 K 。施氏 曰, 凡 得時者 昌, 失 時 者 ,亡 、子 道 與吾 同, 而 功 與

臣 竊笑此 也" 必 寤 其 眷 ^ 止 、引 師 而 還, 未 至 Fi 有伐其 北鄙者 矣。 晉 國 苦 盜。

Lie-tzeu, chap. 8 E, F.

guerres, Je n'ai besoin que de soldats; ce lettré qui enseigne la bonté et l'équité, fera tort à mon royaume... et il ordonna de lui faire subir le supplice de la castration, puis le renvoya. -- Le Mon g valeureux s'offrit au marquis de Wei. Celui-ci dit: mon état petit et faible, a de grands et redoutables voisins, auxquels il me faut me garder de déplaire. 11 me faut me tenir en paix. Toute apparence de velléité guerrière, pourrait me coûter mon marquisat. Je ne puis pas employer cet habile homme, sans risquer des aventures. D'un autre côté, si je le renvoie sans en avoir fait un invalide, il ira s'offrir à un autre prince et me ruinera... 11 ordonna donc de lui couper un pied, puis 】e renvoya. ― Quand le vieux Mong eut vu revenir ses deux flis mutilés, se frappant la poitrine de douleur, il alla faire des reproches au père Cheu. Celui-ci lui dit: A l'heure de la fortune, on réussit ; à l'heure de l'infortune, il n'arrive que des malheurs. Vos fils et les miens ont fait les mêmes démarches exactement. Le résultat a été absolument différent. Cela tient uniquement au destin (à l'heure néfaste), et nullement aux procédés employés. La fortune et l'infortune ne sont pas régies par des régies mathématiques. Ce qui réussit hier, ratera aujourd'hui. Ce qui rata aujourd'hui, réussira peut-être demain. Le succès tient à ce que l'on s'y est pris au bon moment, mais il n'y a pas de régies qui permettent de déterminer ce moment. Les plus sages s'y trompent parfois. Même un K'oung-k'iou, un Lu-chang, connurent l'insuccès. — Quand ils eurent reçu ces explications, le Mong et ses fils se rassérénèrent et dirent : merci ! n'en dites pas davantage, nous avons compris.

F. Le duc Wenn de Tsinn ayant décidé une attaque contre Wei, son fils le prince Te h' ou se mit à rire. De quoi riez-vous? demanda le duc. Je ris, dit le prince, de la mésaventure arrivée à un de mes voisins. Cet homme allait à la ville, pour y accuser sa femme d'infidélité. En chemin, il rencontra une personne qui lui plut, et lui fit des propositions. Un instant après, il reconnut en elle son épouse, et constata qu'il y avait des témoins apostés. On lui avait rendu la monnaie de sa pièce. Cette, histoire n'est-elle pas risible?.. Le duc comprit que son fils l'avertissait qu'on l'attaquerait pendant que lui attaquerait Wei. Il renonça à son expédition, et ramena soudain son armée. Il n'était pas encore revenu à sa capitale, qu'il apprit qu'un ennemi avait de fait déjà envahi sa frontière septentrionale. —— Les voleurs pullulaient dans la principauté de Tsinn. Or un certain Hi- young, doué d'un don de seconde vue particulier, reconnaissait les voleurs à leur figure. Le marquis le chargea de découvrir les voleurs pour son compte, et de fait Hiyoung en fit capturer des centaines. Très satisfait, le marquis dit à Tchaoivenn-tzeu : un seul homme a presque nettoyé ma principauté des voleurs qui l'infestaient... Croyez bien, répondit Tchao-wenn-tzeu^ qu'avant d'avoir achevé son nettoyage, cet homme mourra de maie mort... Et de fait, exaspérés, les voleurs qui restaient se dirent: nous périrons tous, si nous ne nous défaisons pas de ee Hi- young... S'étant donc tous réunis, ils massacrèrent Hi-young. Quand le marquis l'eut appris, il fut très saisi, appela Tchaowenn-tzeu et lui dit: ce que vous avez prédit, est arrivé; Hi-young a été assassiné ; comment ferai-je maintenant, pour prendre le reste des voleurs?.. Tchao-iuenn-tzeu dit: Souvenez- vous de l'adage des Tcheou, vouloir voir les poissons au fond de l'eau est néfaste, vouloir savoir les choses cachées porte malheur. 11 ne faut jamais y regarder de trop près. Pour vous défaire

政而 羣盜齊 秦焉。 G 孔子自 衞反錢 息駕乎 河梁而 觀焉, 有懸水 三十 su 流

^ 猶可以 忠信誡 身親之 、而况 人乎。 H 白.^ 間孔子 Rr 人 可與微 言 乎。 孔 子 不 應

Î 孔子曰 、淄 澠之合 ,易 牙 譽 而 知 之。 白 ^曰乂 固不可 與微曹 乎。 孔 子 or 何爲 >^

大也 不過三 日 ,鱺風 暴 雨 不終, 朝 曰 中不須 臾。 Af 趙 S< 之德行 無所雄 於 積、 一

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des voleurs, il suffira que vous mettiez en charge de bons officiers, qui administrent bien, et inculquent au peuple une bonne morale... Le marquis fit ainsi, et bientôt, étant devenus l'objet de la réprobation publique, tous les voleurs qui restaient dans ses états, s'enfuirent dans le pays de TsHnn.

G. Confucius revenant de Wei à Lou, s'arrêta pour contempler la cascade de Ho-leang i, laquelle tombant de deux cent quarante pieds de haut, produit un torrent qui bouillonne sur quatre-vingt-dix stades de longueur, si fort qu'aucun poisson ni aucun reptile n'y peut séjourner. Or, sous les yeux de Confucius, un homme traversa ces eaux tumultueuses. Confucius le fît féliciter par ses disciples, puis il lui dit lui-même: vous êtes très habile ; avez-vous une formule qui vous permette de vous confier ainsi à ces eaux? ― Avant d'entrer dans l'eau, dit l'homme, j'examine si mon cœur est absolument droit et loyal, puis je me laisse aller. Ma rectitude unit mon corps aux Ilots. Comme je fais un avec eux, ils ne peuvent pas me nuire. ― Retenez ceci, dit Confucius à ses disciples. La rectitude gagne même l'eau, combien plus les hommes.

H. Le prince héritier Kien, fils du roi P'ing-wang de Tch,ou, ayant été calomnié par Fei-ouki, avait fui à Tcheng, où il avait été assassiné. Son fils Pai-koung méditait de le venger. Il demanda à Confucius: Y a-l-il des chances pour qu'un complot ne soit pas découvert? ― Confucius perça son intention et ne répondit pas. ― Pai-koung reprit: une pierre jetée au fond de l'eau, peut-elle être découverte? —— Oui, dit Confucius; par un plongeur du pays de Ou. — Et de l'eau mêlée à de l'eau, peut-elle être découverte? —— Oui, dit Gonfucius. I-ya discerna qu'il y avait, dans un mélange, de l'eau de la rivière Tzeu, et de l'eau de la rivière Cheng. 一 Alors, dit Pai-koung, à votre avis, une conjuration ne peut pas ne pas être découverte? —— Ellè ne le sera pas, dit Gonfucius, si l'on n'en a pas parlé. Pour réussir, et à la pêche, . et à la chasse, il faut le silence. La parole la plus efficace, est celle qui ne s'entend pas; l'action la plus intense, est celle qui ne paraît pas. L'imprudence et l'agitation ne produisent rien de bon. Vous trahissez vos 'projets, par vos discours et votre attitude. —Pai-koung ne liai pas compte de cet avertissement. Il provoqua une émeute, dans laquelle il périt.

î. Tchao-siang-tzeu ayant chargé Mou -tzeu le chef de ses meutes, d'attaquer les Ti (peuplade nomade), celui-ci remporta une victoire, et leur prit deux douars en un jour. Mou-tzeu en envoya la nouvelle à Tchao-siangtzeu. Celui-ci l'ayant reçue pendant son repas, devint triste. ― Qu'avez-vous? demandèrent les assistants. Deux douars pris en un seul jour, c'est là une bonne nouvelle. Qu'est-ce qui vous afflige? ― Je pense, dit Tchao-siangtzeu, que les crues des fleuves ne durent que trois jours, que les tempêtes ne durent qu'une fraction d'un jour. Ma maison est à l'apogée de sa fortune. Sa ruine va peut-être venir 2. ― Confucius ayant appris cette parole, dit: le prince de Tchao prospérera. ― En effet, c'est la tristesse (avec la prudence qui en résulte) qui fait prospérer, tandis que la joie (imprudente) ruine. Remporter une victoire est assez facile, mais en conserver les fruits est dif-

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