‹ Taoïsme [microform ..]Chapitre 227 sur 281 · TH page · texte numérisé non relu

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說, 召伯樂 fg 謅之

於馬非 臣之下 也、 請 見 之。 穆 ^ 見 之、 使 行 求 Br 三 月 H 反, 報

曰二 至於此 乎, 是 乃其所 以千萬 kË. .而 無數者 也、 若 皐之所

視。 若 if 之 * 者, 乃有貴 乎馬者 也。 馬 至、 果 天下之 馬也。 M 楚

稷、 願 學所 3 守之。 詹何對 nr E 未 甞 聞 身治而 國亂者 也 X

装 車。 牛 步 而 去、. 視 之 歡 然, 右 憂杀之 色。 盜 追 而間其 故, ET 君

Lie-tzeu, chap. 8 L, M, N, 0.

seraient pas capables. Mais, parmi mes palefreniers, il y a un certain Zao de Kiou-fang, qui en sait aussi long que moi. Essayez celui-là. ― Le duc Mou flt appeler le palefrenier, et le chargea de lui trouver un cheval princier. Kao revint au bout de trois mois, annonçant que Je cheval était trouvé, à Cha-k'iou. 一 Quel cheval est-ce? demanda le duc. ― C'est une jument alezane, dit le Kao. — Le duc ayant donné ordre qu'on lui amenât la bête, il se trouva que c'était un étalon bai. 一 Le duc Mou ne fut pas content. Ayant fait appeler Pai-yao, il lui dit: l'affaire est manquée. Celui que j'ai envoyé à votre recommandation, ne sait même pas distinguer le sexe et la robe des chevaux ; que peut-il entendre à leurs qualités ? — Pai^yao dit: distinguer le sexe et la robe, tout le monde est capable de cela. Ce Kao va toujours d l'oit au fond des choses, sans s'occuper des détails accessoires. Il ne considère que rintérieur, que ce qui importe, négligeant tout le reste. S'il a choisi un cheval, c'est certainement un animal de haute valeur. — Le cheval ayant été amené, il se trouva qne c'était de fait, une monture digne d'un prince.

M. Le roi Tchoang de Tch'ou demanda à Tchan-ho : que dois-je faire pour bien gouverner? ― Je ne m'entends qu'au gouvernement de moi-même, noQ à celai de. l'état, dit Tchan-ho. 一 Alors, demanda le roi, dites-moi comment je dois faire pour conserver le temple de mes aucôtres, les tertres du Patron de la terre et du Patron des moissons? 一 Tchan-ho dit: le domaine de l'homme bien ordonné, est toujours en bon ordre; celui de l'homme désordonné, est toujours en désordre. La racine est intérieure. Veuillez faire vous-même l'application. 一 Le roi de Tch'ou dil: vous avez bien parlé.

N. HoU'kHou tchang-jenn dit à Sounn-chou-nao : trois choses attirent l'envie, la haine et le malheur; à savoir, une haute dignité, un grand pouvoir, un revenu considérable. -一 Pas nécessairement, dit Sounn-chou-nao. Plus ma dignité s'est élevée, plus je me suis conduit hurableuient. Plus mon pouvoir a grandi, plus j'ai été discret. Plus raes richesses ont augmenté, plus j'ai fait de largesses. Ainsi je n'ai encouru, ni l'envie, ni la haine, ni le malheur. Quand ce Sounn-chou-nao fut près de mourir, il dit à son lils :

Le roi a essayé plusieurs fois de me faire accepter un fief. J'ai toujours refusé. Après ma mort, il t'offrira probablement une dotation. Je te défends d'accepter aucune bonne terre. S'il te faut accepter quelque chose, entre Tch'ou et Ue se trouve la colline de Ts'inn-k'iou au nom néfeste, où ceux àe Tch'ou et de Uc vont évoquer les" morts ; demande celle terre- là; personne ne le l'enviera. 一 De fait, quand Sounn-chou-nao fut mort, le roi oflVit un beau fief à soa fils, qui le pria de vouloir bien lui donner plutôt la colline de Ts'inn-k'iou. Ses descendants la possèdent encore de nos jours.

O. Nioii-k'iie était un lettré famé, de Chang-ti. Etant descendu vers Ban-tan, en pleine campagne, il fut assailli par des brigands qui le dépouillèrent de tout, même de ses vêtements, sans qu'il se défendît. 11 s'en alla ensuite, sans manifester aucune tristesse. Etonné, un brigand courut après lui, et lui demanda pourquoi il n'était pas affligé. C'est, dit Niou-k'ue,

旣爲盗 矣仁將 焉 在, 遂殺之 、叉 傍害 其 fi 四五人 sirp 虞氏 者 ,梁之 富 人 也, 家

^充殷 盛、 錢 帛無 量、 財 貨 無訾、 登 高 樓、 臨 大 路, 穀樂, 陳 mé 溥。 櫻 上俠客 相隨而

食非 盜也。 以 人 之 盜, 因 謅食爲 盜 Fi 不敢 食、 是 失 名寶 者也" R 柱構 银 事宮敖

. 40 爲不知 己,、 去 居 海 上, 夏 SW 則食菱 s 、冬 日 則食橡 梨。 茛 敖必有 雛、 柱 厲 P

^ 辭其友 而往苑 之。 其 友曰, 子自 3 爲 Kr 知己故 去、 今 往 苑 之, 是 知與不 知無辨

Lie-tzeu, chap. 8 0, P, Q, R.

que le Sage préfère la vie aux biens. Ah ! fit le brigand, vous êtes un Sage. Quand il eut rapporté ce mot aux autres brigands, ceux-ci dirent : Si c'est un Sage, il doit aller voir le prince de Tcliao. Il va nous accuser et nous perdre. Tuons-le à temps... Ils coururent après Niou-k'ue et le tuèrent. — Or un homme de Yen ayant appris cette histoire, réunit ses parents et leur dit: si vous rencontrez jamais des brigands, ne vous laissez pas faire, comme fit Niou-k'ue de Chang-ti. . . A quelque temps de là, le frère cadet de cet homme allant à Ts'inn, rencontra des brigands près des passes. Se souvenant de l'instruction de son frère aîné, il fit toute la résistance possible. Quand les voleurs furent partis, il courut après eux, réclamant ce qu'ils lui avaient pris, avec force injures. C'en fut trop. Nous t'avions laissé la vie, contre l'usage, lui dirent-ils. Mais puisque, en nous poursuivant, tu nous exposes à être pris, il nous faut te tuer. Quatre ou cinq personnes qui l'accompagnaient, furent tuées avec lui. Morale, ne jjas se vanter; s'effacer.

P. Un certain U, gros richard de Leang, ne savait que taire de ses richesses. Ayant fait bâtir une terrasse près de la grande route, il y établit un orchestre, et passa son temps à boire et à jouer aux échecs, avec des hôtes de tout acabit, aveoturiers ou spadassins pour la plupart. Un jour qu'un de ces hôtes fit un beau coup au jeu, le U dit en riant et sans penser à ma! : oh! voilà qu'une buse a ramassé un mulot crevé ! (c'est un coup de hasard). 一 Les joueurs le prirent mal. Cet U, dirent- ils entre eux, est riche depuis trop longtemps. Cela le rend arrogant. Metlons-y ordre! Nous avons été insultés; lavons notre I 画 nem'. ― Ils prirent jour, se réunirent en armes, et détruisirent la famille U, par le fer et l'inceiidie. Morale, Le luxe et l'arrogance perdent.

Q. Dans l'Est, un certain Yuan-tsing-mou qui voyageait, défaillit d'inanition sur le cliemin. Un brigand de Hou- fou, nommé K'iou, qui passa par là, lui versa des aliments dans la bouche. Après la troisième gorgée, Yuantsing-mou revint à lui. ― Qui ôtcs-vous? demaiula-t-il. —— Je suis le nommé K'iou de Hou- fou, dit l'autre. 一 Oh! tit Yuan-tsing-mou, n'es-tu pas un brigand? Et tu m'as fait avaler de tes aliments? Je suis un honnête homme, je ne les garderai pas!.. Et, s'appuyant sur ses deux mains, notre homme se mit à faire, pour vomir, des efforts si violents, qu'il expira sur place. 一 Il agit sotlement. Si K'iou de Hou - fou était un brigand, ses aliments n'avaient rien du brigand. En appliquant aux aliments ce qui revenait au brigand, ce Yuan-tsing-mou montra qu'il manquait de logique.

R. Tcliou-li.-choii servait le duc Nao de Kiu. Trouvant que celui-ci le traitait trop froidement, il le quitta, et alla vivre en ermite au bord de la mer, mangeant des mac res en été, des glands et des châtaignes en hiver. Quand le duc Nao eut péri, Tchou-U-chou fit ses adieux à ses amis, et lèur déclara qu'il allait se suicider. ― Ses amis lui dirent: vous avez quitté le duc parce qu'il vous traitait froidement, et maintenant vous voulez vous tuer

請慰 SS 忘 其身 者也。 s 楊 * Rr 刺 出者實 及、 怨 往者害 來, 發 於 此而應 於外者

. 子 曰、 嘻, t 一 羊何 追者之 眾。 鄰 人 Rr 多 岐 路。 旣 反、 問獲羊 乎。 Rr 亡之 矣。 tr 奚.

之。 nr 岐路之 中叉有 岐焉, 吾 7 知所之 、所 反也。 楊子戚 然變容 、不 言者 移時一

^> . 道 若 何。 伯 nr 仁 義 使我愛 身而後 名。 仲 曰、 仁 義使 我殺身 3 成 名。 4 曰、 仁義使

Lie-tzeu, chap. 8 R, S, T, U.

parce qu'il est mort; vous manquez de logique. ― Non pas, dit Tchou-lichou. J'ai quitté le duc, parce qu'il me témoignait trop pea de faveur. Je me tue, parce qu'il ne pourra jamais plus me témoigner de faveur. Je veux enseigner aux maîtres' de l'avenir à traiter convenablement leurs, officiers, et laisser aux officiers l'exemple d'un dévouement plus qu'ordinaire. ―. Ce Tchou-li'Chou sacrifia vraiment sa vie à un idéal élevé.

S. Yang-tcJiou dit: quand le bien s'en va, le mal arrive. Les sentiments intérieurs, se répercutent au dehors. Aussi les Sages veillent-ils sur tout ce qui émane d'eux.

T. Le voisin de Yang-tchou ayant perdu un mouton, réunit tous ses gens, et appela même les domestiques de Yang-tchou, pour l'aider à le chercher. — Yang-tchou dit : .pour un seul mouton, est-il besoin de tant de inonde? ― C'est que, dit l'autre, dans la montagne, les sentiers sont très nombreux. 一 Quand les chercheurs furent revenus, Yang-tchou demanda: le mouton est- il retrouvé? ― Non, dirent-ils. ― Pourquoi pas? ― Parce que les sentiers se subdivisant à l'infini, impossible de les battre tous. —— Yang-tchou devint triste. Il cessa de parler et de rire. ― Après plusieurs jours, étonnés de cette, mélancolie, les disciples lui dirent: perdre un mouton, ce n'est pas une perte ; et puis, ce n'était pas votre mouton; pourquoi vous affecter à ce point? ― Yang-tchou ne répondit pas. Les disciples n'y comprirent rien. —— Mong - sounn-y ang étant sorti, dit la chose à Sinn-tou-tzeu. A quelques jours de là, Sinn-tou-tzeu entra avec Mong-sounn-yang chez Yang-tchou, et lui parla en ces termes: Dans le pays ùeeLou, trois frères étudièrent la bonté et l'équité sous le même maître. Quand ils furent revenus à la maison, leur père leur demanda: qu'est-ce que la bonté et l'équité?.. C'est, dit l'aîné, sacrifier sa réputation pour le bien dfi sa personne. C'est, dit le puîné, sacrifier sa personne pour acquérir de la réputation. C'est, dit le cadet, avoir soin de sa personne et de sa réputation... Ainsi ces trois élèves d'un môme lettré soutenaient trois thèses différentes. A qui la faute? au maître ou à eux? 一 Yang-tchou répondit: parmi les riverains des fleuves et des rivières, beaucoup sont bateliers ou passeurs. Ces hommes ont des apprentis, auxquels ils apprennent à manier barques et bacs. Près de la moitié de ces apprentis se noie. A qui la faute?. au maître ou à eux? Le maître leur a-t-il appris à se noyer? ― Sinn-tou-tzeu sortit sans rien dire. Dehors, Mong-sounn-yang mécontent lui dit: pourquoi avez-vous ainsi jasé? nous n'en savons pas plus que devant. ― Vous n'y entendez rien, dit Sinn-toutzeu. Ne voyez-vous pas que j'ai fait dire au maître son secret? Le mouton égaré dans les sentiers si nombreux de la montagne, l'avait fait penser aux disciples égarés dans rinfinie diversité des écoles. C'est sur les esprits égarés qu'il s'attriste. Somme toute, la science est une et vraie, mais, parmi les multiples déductions qu'on en tire, il en est d'erronées. Le maître qui se trompe, égare ses élèves ; les disciples qui se trompent, s'égarent malgré leur maître.

U. Yang -pou, frère de Yang-tchou, étant sorti en habits de toile blanche, fut mouillé par la plaie, changea, et rentra eu habit de toile noire.

. 秦衣、 衣 鲻衣而 反, 其 狗 不 知, 迎 Fi 畎 之。 裼 布 怒、 將 朴 之。 場 * 曰、 子 無 朴 矣。 子 亦

名 從 .Nr. 名 不與 利期, 而利 歸 之。 利 不 與 爭 期 「而 爭 及 之。 故 君子必 愼爲善 昔

人有 111113、 有 知 不 死之道 者、 燕 君使人 受之, 不捷 fi 曹 者 死。 燕 君 ffi 怒 其 使 者, 將

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