‹ Taoïsme [microform ..]Chapitre 233 sur 281 · 正. NT 旣 異乎 我與若 矣,. 惡 能 正 之。 使 同¥ 我 與 若 者 正 之 É 同乎 我與若 矣、 惡 · texte numérisé non relu

正. NT 旣 異乎 我與若 矣,. 惡 能 正 之。 使 同¥ 我 與 若 者 正 之 É 同乎 我與若 矣、 惡

î 養生 主第三 O A 吾生也 有鐸、 fë 知也無 揮。 S 有涯、 隨 無 涯, 殆 已。 已而 爲知 者。

m IT 坟 蓋至此 乎。 庖 T 釋 刀對 曰, E 之 所好者 道也、 進 乎 坟 矣。 始 臣 之解牛 W 時,

Tchoang-tzeu, chap. 2 I, J. chap^ 3 A, B. W

Alors plaçons-nous en dehors du temps, au-delà des raisonnements. Envisageons la question à l'infini, distance à laquelle lout se fond en un tout indéterminé. \

I. Tous les êtres appartenant au Tout, leurs actions ne sont pas lihres^ mais nécessitées par ses lois... Va jour la pénombre demanda, à l'ombre: pourquoi vous mouvez-vous dans tel sens?.. Je ne me meus pas, dit l'ombre. Je suis projetée par un corps quelconque, lequel me produit et m'oriente, d'après 】es lois de l'opacité et du mouvement... Ainsi en est-il de tous les actes.

J. Il n'y a pas d'individus réellement tels,, mais seulement des prolongements delà norme.. ^ Jadis, raconte Tchoang-tzeu, une nuit, je fus un papillon, voltigeant content de son sort. Puis je m'éveillai, étant Tchoangr tcheou. Qui suis-je, en réalité? Un papillon qui rêve qu'il est Tchoajig-tcheou, ou Tchoang-tcheou qui s'imagine qu'il fut papillon ? Dans mon cas, y a,t,U deux individus réels? Y a-t-îl eu transformabiou réelle d'un individu en un autre? ― Ni l'un, 'ni l'autre, dit la Glose. Il y a eu deux modifications irréelles , de l'être miique, de la norme universelle, dans laquelle tous les êtres dans tous leurs états sont un.

Chap. 3. Entretien du principe vital.

A. L'énergie vitale est limitée. L'esprit est insatiable. Mettre un instrument limité à la discrétion d'un maître insatiable, c'est toujours périlleux, c'est souvent funeste. Le maître usera l'instrument. L'effort intellectuel prolongé, exagéré, éjmisem la vie. ― Se tuer à bien faire pour l'amour de la gloire, ou périr pour un crime de la main du bourreau, cela revient au même; c'est la mort, pour cause d'excès, dans les deux cas. ― Qui veut durer, doit se modérer, n'aller jusqu'au bout de rien, toujours rester à mi-chemin. Ainsi pour.ra-t-U conserver son corps intact, entretenir sa vie jusqu'au bout, nourrir ses parents jusqu'à leur mort, durer lui-même jusqu'au terme de son lot.

B. Le boucher du prince Hoei de Leang dépeçait un bœuf. Sans effort, méthodiquement, comme en mesure, son couteau détachait la peau, tranchait les chairs, disjoignait les articulations. ― Vous êtes vraiment habile, lui dit le prince, qui le regardait faire. — Tout mon art, répondît le baucher, consiste à n'envisager que le principe du découpage. Quand je débutai, je

知 止, Fi 神欲 行依乎 天趣, 祧大 鄒, 導 大 囀因其 固 然、 枝經 肯 紫之未 嘗, 而 ^ 大

而 弔焉, 有 老者哭 之 # 哭其 子、 少 者哭之 如哭其 毋。 彼 其 所 Si 會 之, 必 有不蘄

ÎW 而 曹, 不 蘄 哭而哭 者, 是 遁 天係 情、 忘 其 所 受, 古 者譴之 遁天之 刑。 適來, 夫 子

Tcboang^tzeu, chàp. 3 B, C. 229

pensais au bœuf. Après trois ans d'exercice, je commençai à oublier l'objet. Maintenant quand je découpe, je n'ai plus en esprit que le principe. Mes sens n'agissent plus; seule ma volonté est active. Suivant les lignes naturelles du bœuf, mon couteau pénétre et divise, tranchant les chairs molles, contournant les os, faisant sa besogne comme naturellement et sans effort. Et cela, sans s'user, parce qu'il ne s'attaque pas aux parties dures. Un débutant use un couteau par mois. Un boucher médiocre, use un couteau par an. Le même couteau me sert depuis dix-neuf ans. Il a dépecé plusieurs milliers de bœufs, sans éprouver aucune usure. Parce que je ne le fais passer, que là où il peut passer. ― Merci, dit Je prince Boei au boucher; vous venez de m'enseigner comment on fait durer la vie, en ne la faisant servir qu'à ce qui ne l'use pas.

G. L'affliction est une autre cause d'usure du principe vital. Omettant les sujets d'affliction moindres, Tchoang-tzeu en indique trois graves, communs en son temps de luttes féodales, les mutilations légales, l'exil, la mort. ― Se résigner à la mutilaiio'n, comme le secrétaire du prince de Leang , auquel on avait coupé un pied, et qui ne reprochait pas sa mutilation à son maître, mais se consolait en pensant qu'elle avait été voulue par le ciel. —— Se résigner à Vexil, comme le faisan des marais, qui vit content dans son existence besogneuse et inquiète, sans désirer l'aisance d'une volière. ― Se résigner à la moi t, parce qu'elle n'est qu'un changement, souvent en mieux. Quand Lao-tan fut mort, Ts,inn-cheu étant allé le pleurer, ne poussa, devant son cercueil, que les trois lamentations exigées de tout le monde par le rituel. Quand il fut sorti : n'étiez-vous pas l'ami de Lao-tan ? lui demaudérent les disciples ... Je le fus, dit TsHnn-cheu... Alors, dirent les disciples, pourquoi n'avez-vous pas pleuré davantage?.. Parce que, dit Ts'inn-cheu, ce cadavre n'est plus mon ami. Tous ces pleureurs qui remplissent la maison, hurlant à qui mieux mieux, agissent par pure sentimentalité, d'une manière déraisonnable, presque damnable. La loi, oubliée du vulgaire, mais dont le Sage se souvient, c'est que chacun vient en ce monde à son heure, et le quitte en son temps. Le Sage ne se réjouit donc pas des naissances, et ne s'afflige pas des décès. Les anciens ont comparé l'homme à un fagbt que le Seigneur fuit (naissance) et défait (mort) i. Quand la flamme a consumé un fagot, elle passe à un autre, et ne s'éteint pas 2.

1. Quels anciens ? chinois ou indiens? ― Quel Seigneur? le, Souverain chinois des Annales et des Odes, ou le Prajapati védique maître de la vie et de la mort? Le fagot fait penser aux skandha.

2. Concept taoïste de la survivance, de riràmorlalité de l'âme. Glose : Jît. 生爲縣 以 死爲解 état de vie, état de mort; fagot lié, fagot délié. -55 生 - 去一來 la mort et la vie, succession d'aller et de venir. ― L'être reste le même; 宜 然興 造化爲 一則. 無^ 非我矣 celui qui est un avec l'être universel, où qu'il aille, ifgarde son moi. 火 之傅 於 薪猶神 之傳 於形, 火之傳 異薪猶 神 之傳於 形 le feu est au fagot ce que l'âme est au corps; elle passe à un corps nouveau, comme le feu passe à un autre fagot. 火傳而 不滅命 續而' ^ % le feu se propage sans s'éteindre, la vie se conliaue sans cesser.

篛。 若 殆以 不信厚 îK 必 死 於

足,請 行。 曰, 奚 之。 曰、 將 之 衞。 or 奚 爲 焉。 Qri^ 聞 衞 君"

民以下 拂其上 者也。 故 其 ST 因 其 條以擠 之、 是 好

Tchoang-tzeu, chap. 4 Â. 231

Chap. 4. Le monde des hommes.

A. Yen-hoei, le disciple préféré, demanda un congé à son maître K, oungni ( Confucius)... Pour aller où? demanda celui-ci. —— Â Wei, dit le disciple. Le prince de ce.pays est jeune et volontaire. II gouverne raal, n'accepte aucune observation, et fait mourir ses sujets pour peu de chose. Sa principauté est jonchée de cadavres. Son peuple est plongé dans le désespoir... Or je vous ai entendu dire bien des fois, qu'il faut quitter le pays bien ordonné, pour aller donner ses soins à celui qui est mal gouverné. C'est aux malades que le médecin va. Je voudrais consacrer ce que: j'ai appris de vous, au salut de la principauté de Wei. 一 N'y va pas! dit K'oung-ni. Tii irais à ta perte. Le grand principe est qu'on ue s'embarrasse pas de soucis multiples. Les surhommes de l'antiquité ne s'embarrassaieiil jamais d'autrui au point de se troubler eux-mêmes. Ils ue perdaient pas leur temps à vouloii' amender un brutal tyran... Rien de plus dangereux, que de parler avec insistance, de justice et de charité, à un'homme violent, qui se complaît dans le mal. Ses conseillers feront cause commune avec lui, et s'uniront pour t'intimider. Si tu hésites ou faiblis, ils triompheront, et le mal sera pire. Si tu les attaques avec force, le tyran te fera mettre à mort. C'est ainsi que périrent jadis, le Qiinîstre Koan- loung - p, mg mis à mort par le tyran Kie, et le prince Pi-kan mis à mort par le tyran Tcheou. Tous deux, pour avoir pris le parti du peuple opprimé, contre des princes oppresseurs. Jadis les grands empereurs Yao et U, ne réussirent pas à persuader des vassaux avides de gloire et de richesses; ils durent en venir à les réduire par. les armes... Or le prince actuel de Wei, est un homme de la même espèce. Sur quel ton lui parleras-tu, pour le toucher? ― Je lui parlerai, dit Yen-hoei, avec modestie et franchise. ― Ta perdras ta peine, dit Koung-ni. Cet homme est plein de lui-même. C'est de plus un fourbe consommé. Le mal ne lui répugne pas, la verLu ne lui fait aucun effet. Ou il te contredira ouvertement; ou il feindra de l'écouter, mais sans te croire. —— Alors, dit Yen-hoei, conservant ma droiture intérieure, je , m'accommoderai à lui extéi'ieui'emeut. Je lui exposerai la raison céleste, qui le louchera peut-être, puisqu'il est, comme moi, un fils du ciel. Sans chercher à lui plaire, je lui parlerai avec la simplicité d'uti enfant, eo disciple du ciel.

可。 夫 3 陽爲充 孔 IT 采 色 不 定, 常 人之所 違。 因 案人 之所感 3 求容 與其 心

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