Phases, périodes, de l'évolution une
也 者, 櫻而 後成 者也。 南 伯子蔡 曰、 子 獨惡乎 M 之。 HTM 諸. 副 墨之 子。 i 剐 墨
I 造物 者义將 K 予爲 此狗狗 也。 子 a 曰、 女 惡 之 乎。 曰,、 t 予 何. 惡。 浸 假 ffi 化予之
泣 之。 子 犁往 之 nr.s 、避 、無 怛 化。 倚 其 戶 與 之 0 曰、 偉哉造 化 X 將 奚 3 汝爲。
Tchoang-tzeu, chap. 6 E, F. 257
du petit-flls de Lao-song, disciple de Tehan-ming, disciple de Nie - hu, disciple de Su-i, disci pje de U-neou, dibciple de Èuan-ming, disciple de San-leao, disciple de I-cheu i.
F. Tzeu-seu, Tzeu-u, Tzeu li, Tzm-lai, causaient ensemble. L'un d'entre eux dit: celui qui penserait comme moi, que tout être est éternel, que la vie et la mort se succèdeiît, qu'être vivant ou mort sont deux phases du même être, celui-là j'en ferais mon aini... Or, les trois autres pensant de même, les quatre hommes rirent tous ensemble et devinrent amis intimes. ― Or il advint que Tzeu-u tomba gravement malade. 11 était affreusement bossu el contrefait. Tzeu-seu alla le visiter. Respirant péDiblement, mais le cœur calme, le mourant lui dit: Bon est l'auteur des êtres ( le Principe, la Nature), qui m'a fait pour cette fois comme je suis. Je ne me, plains pas de lui. Si, quand j'aurai quitté celte forme, il fait de mon bras gauche un coq, je chanterai pour annoncer l'aube. S'il t'ait de mon bras droit une arbalète, j'abattrai des hiboux. S'il fait de mon tronc une voiliire, et y attelle mon esprit transformé en cheval, j'en serai encore satisfait. Chaque être reçoit sa forme en son temps, et la quitte à son heure. Cela étant, pourquoi concevoir de la joie ou de la tristesse, dans ces vicissitudes ? Il n'y a pas lieu. Comme disaient les anciens, le fagot est successivement lié et délié 2. L'être ne se délie, ni ne se lie, lui-même. 11 dépend du ciel, pour la mort et la vie. Moi qui suis un être parmi les êtres, pourquoi me plaindrais-je de mourir? ― Ensuite Tzeulai tomba lui aussi malade. La respiralioa haletante, il était près d'expirer. Sa femme et ses enfants l'entouraient en pleurant. Tzeu-li étant allé le visiter, dit à ces importuns: Taisez-vous! sortez! ne troublez pas son passage 3!.. Puis, appuyé contre le montant de la porte, il dit au malade : Bonne est la transformation. Que va-t-elle faire de toi? Où vas-tu passer? Deviendras-tu organe d'un rat, ou patte d'un insecte?.. Peu m'importe, dit le mourant. Dans quelque direction que ses parents l'envoient, l'enfant doit aller. Or le yinyï et le y an g sont à l'homme plus que ses parents K Quand leur révolution aura amené ma mort, si je ne me soumettais pas volontiers, je serais un rebelle... La grande masse (cosmos) m'a porté durant cette existence, m'a servi pour me faire vivre, m'a consolé dans ma vieillesse, me donne la paix dans le trépas. Bonne elle m'a été dans la vie, bonne elle m'est dans la mort... Supposons un fondeur occupé à brasser son métal fusion. Si une partie de ce métal, sautant dans le creusait, lui disait : moi je veux devenir un glaive, pas autre chose ! le fondeur trouverait certainement ce métal inconvenant. De même, si, au moment de sa transformation, un mourant criait : je veux redevenir un homme, pas autre chose! bien sûr que le transformateur le trouverait inconvenant. Le ciel et la terre (le cosmos ) sont la grande
1. Sont- ce là des surnoms d'hommes ? C'est possible, mais pas probable. Ces mois siguifienl, cl peuvent s'ialerpréter ainsi : Je n'ai pas tiré cette doctrine de mon imagination, Je l'ai découverte, à force de méditer sur le mystère (le l'origine.