‹ Taoïsme [microform ..]Chapitre 241 sur 281 · I . 仲甩 Rrol: 則無好 也, 化 則 無 常 也, 而 果其賢 乎。 丘 也 請從而 後也。 K 子輿 與子 · texte numérisé non relu

I . 仲甩 Rrol: 則無好 也, 化 則 無 常 也, 而 果其賢 乎。 丘 也 請從而 後也。 K 子輿 與子

J' 哭、 鼓 琴 曰、 义 邪 毋 邪.、 天 乎 < 乎、 有 不任其 聲、 而 趨 舉其詩 焉。 子 輿 A sr 子 歌

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得人 矣、 而 未始出 於非 人 ,泰 « 其 臥 徐 徐, 其 覺于 于, 一 已爲 格, I BJ. 已 爲 牛,

Tchoàn^-tzeu, chap. 6 J, K. chap. 7 A.

J. Yen-hoei le disciple chéri, dit à son maître Confucius :; J'avance.. . Comment ]e sais-tu? demanda Confucius... Je perds, dit Yen-hoei, la notion ùe la bonté et de l'équité... C'est bien, dit Confucius, mais ce n'est pas tout. ― Une autre fois, Yen-hoei dit à Goufucius: Je profite... A quoi le reconnaistu? demanda Confucius... J'oublie les rits et la musique, dit Yen-hoeï... C'est bien, dit Confiicius, mais ce n'est pas tout. ― Une autre fois, ten-hoei dit à Confucius: Je progresse... Quel signe en as-tu? demanda Confucius... Maiatenadt, dit Yen-hoei, quand je m'assieds -pour méditer, j'oublie absolument tout 1. ― Très ému, Confucius demanda: qu'est-ce à dire? ― Yen-hoei répondit: dépouillant mon corps, oblitérant mon intelligence, quittant toute forme, chassant toute science, je m'unis à celui qui pénètre tout. Voilà ce que j'entends par m'asseoir et oublier tout. ― Confucius dit: c'est là runion, dans laquelle le désir cesse ; c'est là la transformation, dans laquelle l'individualité se perd. Tu as atteint la vraie sagesse. Sois mon maître désormais !

K. Tzeu-u et Tzeu-sang étaient amis. Une fois la pluie tomba à verse durant dix jours de suite. Craignant que Tzeu-sang, qui était très pauvre, empêché de sortir, ne se trouvât s.ans provisions, Tzeu-u fit ua paquet de vivres, et alla le lui porter. Comme il appro.ctiait de sa porte, il entendit sa voix, moitié chantante, moitié pleurante, qui disait, en s'accompagnant sur la cithare; 0 pôre, o mère! 0 ciel, o humanité!.. La voix était défaillante, et le chant saccadé. Tzeu-u étant entré, trouva Tzeu-sang moarant de faim. Que chantiez- vous là? lui demanda-t-il. — Je songeais, dit Tzeu-sang, aux causes possibles de mon extrême détresse. Elle ne vient pas certes, de la volonté de mes père et mère. Ni, non plus, de celle du ciel el de la terre, qui couvrent et sustentent tous les êtres. Aucune cause logique de ma misère. Donc c'était mon destin 2 !

Cbap. 7. Gouvernement des princes.

■A. Nie-k'ue posa à Wang-i quatre questions, auxquel les - celui-ci ne sut pas répondre. Sautant de joie, Nie-k'ue informa P'ou-i~tzeu de son triomphe. ― Lui êtes — vous vraimeut supérieur? dit P'ou-i-izeu. L'empereur Chounn ne valut pas l'antique, souverain T'ai-cheu. Entiché des vertus qu'il croyait posséder, Ctiounn critiqua toujours les autres. Le vieux T'ai-cheu ne fut pas si malin. Il dormait tranquille et veillait sans soucis. Il ne s'estimait pas plus qu'un cheval ou qu'un bœuf. Sioiple et paisible, il ne critiquait personne. Vous ressemblez plutôt à Chounn.

1. Dès qu'il s'est délivré de ce qui constitue essentiellement le GonfucéismÇj bonté, équité, rits, musique, Yen-, hoei atteint à la contemplation taoïste, et Confucius est obligé de l'approuver!

2. Voilà le dernier cri ;. l'acquiescement aveugle au tour de la" roue universelle, qui l'emporte toujours: et qui le:, broie parfois; le fatalisme taoïste. " '

y 其 知: 愦 信, 其 德甚 眞、 而 未始 A 於非 人。 B 肩吾 見狂接 輿。 狂 接. 輿曰 rfr 中 何

& 語 ,K 。肩 吾 曰、 告 我、 君 人 者, 以 己 出 經, 式 義 度 人、 孰 敢不聽 fi 化 諸。 狂 接 輿 ,

正 Fi 後〉 行、 確 乎 能其事 者而已 矣。 且 鳥高 飛以避 繒戈之 害、 鼷 M 深 乎 神. 丘】.

^ 名人而 間焉曰 、請 問爲天 下。 無 名 人 曰~去 、女 鄙 人 也、 何 間 W 不 預也。 予 方 is 與

Tcboan^-tsçti, cliap, 7, 8i G, Dj E.

B. Kien-ou voir le fou Tsie-u\ qui lui demanda: qu'avez-vous appris de Jeu~tchoung-cheu ? ― J'ai appris de lui, à\lKien-ou, que quand les pria ces font des règlements, et obligent les gens à les observer, tout va bien. ― Tout paraît aller bien, dit Tsie-u. Fausse apparence! l'extérieur seul étant. réglé, non l'intérieur. Vouloir gouverner avec ce procédé,., autant vaudrait vouloir traverser la mer à gué, contenir le Fleuve Jaune dans un, lit, faire emporter une montagne par uu moustique, choses absolument ■ impossibles. Le Sage ne réglemente pas l'extérieur. 11 donne l'exemple de la, rectitude, que les hommes suivront, s'il leur plaît. Il est trop prudent pour en faire davantage. Tel l'oiseau qui vole haut pour éviter Ja flèche, le rat qui creuse un trou si profond qu'il ne puisse être, ni enfumé ni déterré. Légiférer est mutile et dangereux,

G. T'ien-kenn errant au sud du mont Ymn vers la rivière Leao, rencontra Ou~ming-jenn et lui demanda à brûle-pourpoint: comment faire pour gouverner, l'empire? ― Ou-ming-jenn lui dit: 'tu es un malappris, de poser pareille question d'une pareille manière. D'ailleurs pourquoi me, soucierais-je, du gouvernement de l'empire, moi qui, dégoûté du monde, vis dans la conlemplalion du Principe, me promène dans l'espace comme les oiseaux, et m'élève jusqu'au vide par delà l'espace. — T'ien-kenn insi&tSL. ―.. Alors Ou-ming-jmn lui dit; Reste dans la simplicité, tiens-toi dans le vague, laisse aller toutes choses, ne désire rien pour toi, et l'empire sera bien gouverné, car tout suivra son cours naturel.

D. Yang-izeu-kiu étant allé voir Lao-tan, lui demanda: Un homme intelligent courageux zélé, ne serait-il pas l'égal des sages rois de l'antiquité? ― Non, dit Lao-tan. Son sort serait celui des petits officiers, accablés de travail et rongés de soucis. Ses qualités causeraient sa perte. Le; tigre et le léopard sont tués, parce que leur peau, est belle. Le singe et le chien sont réduits en, esclavage, à causa de leur habileté. — Interdit, Yangr, tzeu-kiu demanda: mais alors, que faisaient les sages rois? ― Les sages rois, dit Lao-tan, couvraient l'empire de leurs bienfaits, sans faire , sentir qu'ils en étaient les auteurs. Ils. bonifiaient tous les. êtres, non par des actions sensibles, mais par une influence imperceptible. Sans être connus de personne, il^ rendaient tout le monde heureux.^ lis se tenaient sur l'abîme, et se promenaient dans le néant; (c'est-à-dire, ils ne faisaient rien de déterminé, mais laissaient faire l'évolution universelle ).

E. Il y avait à Tcheng un sorcier transcendant nommé Ki-hien s. Cet homme savait tout ce, qui concernait la mort et là vie, la prospérité et l'infortune des individus, jusqu'à prédire le jour précis de la mort d'un chacun, aussi exactement. qu'aurait pu le faire un génie. Aussi les gens de Tcheng , qui ne tenaient pas à en savoir si long, s'enfuyaient-ils du plus loin qu'ils le voyaient venir. —— Lie-tzeu étant allé le voir, fut fasciné par cet homme. A son retour, il dit à son maître Hou-tzeu : jusqu'ici je tenais vo.ti'e ensei-. gnement pour le plus parfait, mais voici que j'ai trouvé mieux. 一 En êtes — vous bien sûr? dit Hou-tzeu; alors que vous avez reçu seulement mon ensei-

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