以道 與世充 必信、 天故 使人得 0 « 汝。 嘗試 與來、 3 予 IK- 之。 :明 B 列子: 與
Tchoang-tzen, chap, 7 E, F.
goement exotérique, et non encore l'esotérique, qui en est le germe fécond, lè principe de vie. Il en est de voire savoir, comme des œufs inféconds que pondent les poules privées de coq ; il y manque ressentie!.. . Et pour ce qui est du pouvoir divinatoire de ce sorcier, ne l'auriez-vous pas laissé lire dans votre intérieur? Amenez-le-moi, et je vous montrerai qu'il ne voit que ce qu'on lui laisse voir. ― Le lendemain Lie-tzeu amena le sorcier, qui vit Hou-tzeu comme un médecin voit un malade. Après la visite, le sorcier dit à Lie-tzeu: votre maître est un homme mort; avant dix jours c'en sera fait de lui; j'ai eu, à son aspect, la vision de cendres humides. ― Lie-tzeu rentra, tout en larmes, et' rapporta à Hou-tzeu les paroles du sorcier. C'est, dit Hou-tzeu, que je me suis manifesté à lui, sous la figure d'utie terre hivernale, toutes mes énergies étant immobilisées. Ce phénomène ne se produisant, chez le vulgaire, qu'aux approches de la mort, il en a conclu à met fin prochaine. Améne-le une autre fois, et tu verras la suite de l'expérience. ― Le lendemain Lie-tzeu ramena !e sorcier. Après la visite, celuici dit,:. Il est heureux que votre maître se soit adressé à moi. 〖1 va déjà mieux. Aujourd'hui je n'ai vu en lui que des signes de vie; ce que j'ai vu hier, n'était donc qu'un épisode, pas la fin. ― Quand Lie-tzeu eut rapporté ces paroles à Hou-tzeu, celui-ci dit: C'est que je me suis manifésté à lui, sous la figure d'une terre ensoleillée, tous les ressorts de mes énergies agissant. Améne-le une autre fois. ― Le lendemain, Lie-tzeu ramena le sorcier. Après la visite, celui-ci dit: Etat trop indéterminé. Je ne puis tirer aucun pronostic. Après détermination, je prononcerai, — Lie-tzeu ayAnt rapporté ces paroles à Hou-tzeu, celui-ci dit: C'est que je me suis manifesté à lui, sous là figure du grand chaos, toutes mes énèrgies étant tenues en balance. 11 ne pouvait rien distinguer. Un remous, un tourbillon, peut être causé par un monstre marin, ou par un écueil, ou par un courant, ou par six autres causes encore ; c'est chose indéterraiaée, susceptible de neuf explications diverses. A fortiori le grand chaos. Amène-le une fois encore. ― Le lendemain, Lie-tzeu ramena le devin. Au premier coup d'œil, celui-ci s'enfuit éperdu. Lie-tzeu courut après lui, mais ne put le rejoindre. 一 II ne reviendra plus, dit Hou-tzeu. Je me suis manifesté à lui, dans l'état de mon émanation du Principe. II a vu, dans un vide immense, comme un serpent se défilant;'une projection, un jaillissement. Ce spectacle inintelligible pour lui, l'a terrifié et mis en fuite. 一 Convaincu alors qu'il, n'était encore qu'un ignorant, Lie-tzeu se confina dans sa maison durant trois années consécutives. II fit les travaux du ménage pour sa femme, et servit les porcs avec respect, afin de détruire en lui-même la vanité qui avait failli lui faire déserter son maître. II se défit de tout intérêt, se délivra de toute culture artificielle, tendit de toutes ses forces à la simplicité originelle. Il devint enfin fruste comme upe motte de terre, fermé et insensible à tout ce qui se passait autour de lui, et persévéra dans cet état jusqu'à sa fia.
F. Faites du non-agir votre gloire, votre ambition, votre métier, votre science. Le non-agir n'use pas. 11 est impersonnel. Il rend ce qu'il a reçu du ciel, sans rien garder pour lui. II est essentiellement un vide. ― Le surhomme n'exerce son intelligence qu'à la manière d'un miroir. 11 sait et connaît, sans qu'il s'ensuive ni attraction ni répulsion, sans qu'aucune empreinte persiste. Cela étant, il est supérieur à toutes choses, et neutre à leur égard.
268 Tchoang-tzeu, oha|). 7 G, ëhSp. '8 A, B
駢 拇第八 〇 A 麟拇 枝指、 出 乎 性哉、 而侈於 德。 附 贅 « 统, 出 乎 形 哉、 Fi 侈 於 性。
Tchoang-tzeu, chap. 7 G. chap. 8 A, B. 2^9
G. Emporté le roi de la mer du Sud, et Etourdi le roi de. la nier du Nord, étaient au mieux avec Chaos le roi du Centre. Ils se demandèrent quel service ils pourraient bien lui rendre. — Les hommes, se dirent-ils, ont sept orifices, ( organes des sens, deux yeux, deux oreilles, deux narines, une bouche). Ce pauvre Chaos n'en a aucun. Nous allons lui en faire. ― S'étaot donc mis à l'œuvre, ils lui firent un orifice par jour. Au septième jour, Chaos mourut (cessa d'être Chaos, puisqu'il distinguait). ― 11 faut laisser tous les êtres dans leur état fruste naturel, sans chercher à les perfectionner artificiellement, autrement ils cessent d'être ce qu'ils élaient et devaient rester.
Ghap. 8. Pieds palmés.
A. Une membrane reliant les orteils, un doigt surnuméraire, ont été produits par le corps, il est vrai, mais en excès sur ce qui devait être normalement. 11 en est de même, d'une excroissance, d'une tumeur; quoique issues du coi'ps, ces superfétations sont contre nature. Il faut en dire autant des théories diverses sur la bonté et l'équité ( vertus ) enfantées par l'esprit, et des goûts qui émanent des cinq viscères (du. tempérament) d'un chacun. Ces choses ne sont pas naturelles, mais artificielles, morbides. Elles ne sont pas conformes à la norme. Oui, de même que la membrane qui relie les orteils d'un homme, et le doigt surnuméraire à sa main, gênent ses mouvements physiques naturels; ainsi les goûts émis par ses viscères, et les vertus imaginées par son esprit, gênent son fonctionnement moral naturel. — La perversion du sens de la vue, amena les excès de coloris et d'ornementation, dont le peintre Li-tchou fut le promoteur. La perversion du sens de l'ouïe, produisit les abus dans l'usage des instruments et dans les accords, dont le musicien Clieu-k'oang fut l'instigateur. Les théories sur la bonté et l'équité, produisirent ces chasseurs de renommée, Tseng-chenn Cheu-tsHou ^ et autres, qui firent célébrer par les flûtes el les tambours de tout l'empire, leurs irréalisables utopies. L'abus de l'argumeDtation, produisit les Yang-tchou et les Mei-ti, ces hommes qui fabriquèrent des raisons et dévidèrent des déductions, comme on moule des tuiles et tresse des cordes ; pour lesquels discuter sur les substances et les accidents, sur les similitudes et les différences, fat un jeu d'esprit; sophistes et rhéteurs,- qui s'épuisèrent en efforts et en paroles inutiles. Tout cela n'est que supertétalion vaine, contraire à la vérité, laquelle consiste dans la rétention du naturel, à l'exclusion de l'artificiel. Il ne faut pas violenter la nature, même sous prétexte de la rectifier. Que le composé reste composé, et le simple simple. Que le long reste long, et le court court. Gardez-vous de vouloir alloûger les pattes du canard, ouraccourcir celles de la grue. Essayer de le faire, leur causerait de la souP france, ce qui est la note caractéristique de tout ce qui est contre nature, tandis que le plaisir est la marque du naturel. ― B. II ressort de ces
4< GheU'U alias Cheu-is'iou. Entretiens de Coafucius, livre VIII, chapitre XV. -
I 殉 名、 大 夫則 S 身殉 家、 聖 人則 S 身殉天 下故 此數子 者, 事 業 or 名 聲 異號-