‹ Taoïsme [microform ..]Chapitre 252 sur 281 · 肯襲 情 必 〈刀 其 能、 必 由 其 名。 ES 此 事 上、 以 此 音 下 ES 此 治物、 S 此 修 身。 知 謀 不 · texte numérisé non relu

肯襲 情 必 〈刀 其 能、 必 由 其 名。 ES 此 事 上、 以 此 音 下 ES 此 治物、 S 此 修 身。 知 謀 不

I. 名、 不 知其本 也。 驟 ffi 語 賞 镯、 K 知其始 也。 倒 道 而 W 迕 道 m 說 者, 人 之所 治也,

^, 安 能 治 人。 騮 而 語形名 賞 鬍 ,此 有 知治之 具、 非 知治之 道、 可 用於天 下不 足 SX

之所大 也, fi 黄帝 堯舜之 所共美 也 。故古 之王天 t.^ 者 奚爲哉 天地而 已矣。 E

Tchoang-tzeu, chap. 13 G, D, £. 313

G. C'est dans le binôme ciel et terre, que les anciens considéraient le Principe. C'est du. mode d'agir de ce binôme, qu'ils tirèrent les notions naturelles de la bonté (aveugle) et de l'équité (inconsciente), ( opposées aux notions artificielles de la bonté et de l'équité scientifiques des Confucéistes) ; puis les notions de fondions et d'offices ; puis celles de capacité, de responsabilité, de sanction, etc. Les notions abstraites augmentant, les intellectuels se distinguèrent des imbéciles ; il y eut des hommes supérieurs et des hommes inférieurs. Tous lurent traités selon leur degré. Les Sages servirent le souverain, nourrirent les sols, les amendèrent par leur exemple, sans les contraindre, à l'instar de l'action du ciel et de la terni. Ce fut là l'ère de la paix absolue, du gouvernement parfait. On ne dissertait, on n'ergotait pas alors, sur les entités el les dénominaliotis, comme fon L les sophistes de nos jours. On ne prélendait pas récompenser ou punir adéquatement tout bien ou tout mal, comme le voudraient nos légistes. Ils s'adressaient, pour toute solution, à la racine, à l'origine, au Principe qui les contient toutes; et c'est cette vue de haut, qui faisait la supériorité de leur gouveineraenl. Tandis que, par le fail qu'ils se perdent dans les détails, nos sophistes el nos légistes ne sont propres à rien.

D. Jadis Chonnu, encore ministre, demanda à l'empereur Ycto : Empereur de par le ciel, comment exercez-vous vos fonctions? 一 Yao répondit: Je II' opprime pas les pelits, je ne fais pas de tort aux pauvres, je prends soin des veuves et des orphelins. ― C'est bien, dit ('<howm, mais c'est peu élevé. ― Alors, demanda Yao, que dtivrais-je taire? -— L'influx ilu ciel, dit Chounn, paciUe par sa seule énianalion. Pour produire la succession des saisons, les jours et les nuits, les nuées et la pluie, le soleil el la lune se conleotent de luire. ― Je comprends, dit Ycto. Je me suis trop agité, et ai trop voulu plaire.

E. Confucius se rendait, de la principauté de Loti à l'Est, à la capitale des Tcheou (alors Lao-yang) à l'Ouest. 11 voulait offrir ses livres à la bibliothèque impériale. Son disciple Tzeu-lou lui dit: J'ai ouï diré qu'un certain Lao -tan fut longtemps gai-dien de cette bibliothèque. Maintenant il vit dans la retraite. Faites- lui visite. Il pourra vous aider à obtenir que vos livres soient reçus. 一 Soit! dit Confucius; et il alla chez Lao -tan. Celui-ci refusa net de patrouner ses livres. Pour l'amadouer, Confucius commença à lui en exposer 】e contenu. ― Pas tant de verbiage, i\l Lao -tan. ; dites-moi, en deux mots, ce qu'il y a dedans. — Bonté et équité, dit Confucius. ― Ah !

M 德而 行, 循 道 ffi 趨、 已 至 矣乂 何 偈偈 乎褐 仁義, 若 擊鼓 而 求亡子 焉 #1 夫子 亂

^ KT 盡 於前而 積歛無 崖。 老 子 漠然不 應。 士 成綺明 日復見 曰、 昔 者 吾有剌 於子

服也 fe 服。 吾 非 以服有 服。 士 成 綺薦 行避 影, 履 行 遂 進 而 間、 條 身 若 何。 老 子 曰、

Tchoang-tzeu, chap. 13 E, F, G.

fit Lao -tan. S'agit-il de la bonté et de réquité^naturelles? ― Mais oui, dit Confucius -, de celles qui font rtiomme. ― Alors définissez, dit Lao-tan. —— Aimer tous les êtres, et les bien trailer, sans égoïsrne, voilà la bonté et l'équité, dit Confucius. — Et vous prêchez cela, étant ambitieux et égoïste, dit Lao-tan. Maître, si vous voulez vraiment du bien à l'empire, commencez par étudier l'influx invariable du ciel et de la terre, l'éclairage constant du soleil et de la lune, l'ordre parfait des étoiles, la stabilité dans les espèces animales et végétales ; constatez que tout, dans la nature, est suite et uniformité, le Principe pénétrant tout de son influence paisible. Vous aussi unissez votre influence à celle du Principe, et vous pourrez arriver à quelque chose. Cessez de vouloir introduire par force vos vertus artificiel les et contraires à la nature... Un homme dont le flls s'était enfui, fit battre le tambour pour qu'on lui donnât la chasse, an lieu de chercher à le ramener en douceur. Le résultat fut, que le fugitif alla au loin, et ne put jamais être retrouvé. Vos efforts pour rappeler, à son de caisse, la bonté et l'équité dans 】e monde, auront, je le crains, le même résultat négatif. Maître, vous faites fuir ce qui reste de nature.

F. Cheu-tch^eng-kH étant allé trouver Lao-tzeu, lui dit: Ayant ouï dire que vous êtes un Sage, j'ai fait uq long voyage pour venir vous voir. J'ai marché durant cent jours, au point d'en avoir la plante des pieds calleuse, et voici que je constate que vous n'êtes pas un Sage. Car vous faites conserver indéfiniment les restes de vos repas ; vous avez maltraité votre sœur, parce que les rats avaient volé des restes de légumes. ― Lao-tzeu, l'air distrait, le laissa dire, et ne répor'dit rien. ― Le lendemain Cheu-tch'eng-k'i retourna chez Lao-tzeu et lui dit : Hier je vous ai blâmé. Votre silence m'a fait réfléchir.- Je vous présente mes excuses. — Je fais aussi peu de cas de, vos excuses que de vos blâmes, dit Lao-tzeu. Je me suis défait de tout désir d'être appelé savant, transcendant, sage. Vous me traiteriez de bœuf ou de cheval, que je ne répliquerais pas. Que ce qu'ils disent soit vrai ou faux, laisser dire les hommes, c'est s'épargner l'ennui de leur répondre. C'est mon principe de toujours laisser dire. Mon silence de hier en a élé une application. ― Alors Cheu-tch'eng-k'i tourna autour de Lao-tzeu, en évitant de marcher sur son ombre ; puis, se présentant de front, il lui demanda ce qu'il devait faire pour s'amender. Lao-tzeu le rebuffa en ces termes : Etre contrefait, dont tous les airs et gestes dénotent des passions indomptées et des intentions déréglées, prétends-tu m'en imposer et me faire croire que tu es désireux et capable de culture? Va! je n'ai pas plus de confiance en toi, qu'en n'importe quel brigand des frontières.

G. Lao-tzeu dit : Infini en lui-même, le Principe pénétre par sa vertu les plus petits des êtres, Tous sont pleins de lui. Immensité quant à son extension, abîme quant à sa profo\ideur, il embrasse tout et n'a pas de fond. Tous les êtres sensibles et leurs qualités, toutes les abstractions comme la bonté et l'équité, sont des ramifications du Principe, mais dérivées, lointaines.

下 奮様而 l^f 與之 偕。 審 乎無假 Fi 不與利 遷。 極 物 之 眞 能 守 其 本=故 外 天 地, 1

所 隨 者、 不 可 以 W 傳 也。^1 世 因 貴 ÎW 傳 書, 世 雖 貴 之 哉, 纖 不 足 貴 也, 爲 其 貴 非

I * 間.^ 之所 讀爲何 曾 邪 i ET 聖 人 之 W 也。 曰, 聖 人 在 乎。 公 曰, 已死 矣。 曰, 然 則

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