Comparez chapltre lS A
Tchoang-tzeu, chap. 15 B. chap. 16 A.
眾人重 利, 廉 士 重 名, 賢 士 尙 志, 人 貴 着。 故 素也者 譖 其 無 is 與 雜 也, 純 也 者
養 而 和、 理 出 其 性。 失 德 和 也, 道 a 也。 德 無 不 容, 仁 也。 道 無 不 IT 義也。 義 明而物
人伏戲 始爲天 下是 故順 不 一 éx T 衰, 及神農 黃 帝始爲 天 下是故 安 而
Tchoang-tzeu, chap. IS B. chap. 16 A.
leure lame do Kan-ue. Car ce principe do vie s'élend à lout, depuis le ciel on haut jusqu'à la lerro on bas, aux -transformations de tous les êtres, étant si peu sensible qu'on ne saurait le figurer, coofondant son action avec celle flu Souverain (ici le Souverain cosmique, l'ùme du monde). Intégrité (! t purelé, voilà ce qui conserve l'âme et l'empêche de s'user. Dans son élat (l'îiUégi'Ué et de pureté, olle communie à la régie céleste (synonyme du Souverain, cidessus). De là les aphorismes suivants ; Le vulgairo eslime la fortune, le lettré la répulalion, le savant los places, le Sage l'intégrilc de son esprit vital. Le principe de vie, c'est la purelé el l'intégrité qui le conservent. Pureté vent (lire absence de tout mélange, ihtégrité signifie absence rie tout déficit. Celui dont re.spnt vital est parfaitement intègre, p't puv, celui-là est un Homme vrai.
Chap. 16. Nature et convention.
A. Prétendre amender la nature en la- ramenant à son état original, par le moyen des éludes qui se font dans les écoles actuelles ; vouloir régler les penchants, en les éclairant par les raisonnements classiques; c'est faire montre d'un bien grand aveuglement. Les anciens Sages ne connaissaient de science, que celle qui émanait spontanément da calme, de leur nature, la simple ajjpréhension des choses, qui ne les troublait pas. Leur raison naturelle dérivée du Principe, fonctionnait normalement dans leur paix intérieure. Ainsi naquirent ces notions toutes simples; bonté, tout supporter ; équité, être raisonnable. A l'équité répondit la loyauté ; la franche vérité produisit la joie et son expression la musique ; la confiance mutuelle produisit la politesse et son expression les rits. Plus tard, ayant été faussés, les l'its et la musique devinrent un élément de perversion, comme il arrive de tout ce qui n'est plus conforme à la nature. ― Tout au commencement^ les hommes étaient simples, comme la nature à ses débats. Alors aucun trouble dans les mouvemenls naturels, aucun désordre venant des forces physiques. Le cours des saisons élait régulier, aucun être ne souffrait, pas de morts prématurées, ni théories ni sciences. Ce fut l'âge de la parfaite unité et union, de l'homme avec la 'nature et des hommes entre eux. Personne n'intervenait dans l'ordre naturel. Tout suivait son cours spontanément. '― Cependant la décadence vint. Elle commença par les institutions de Soei-jenn et de Fou -hi ( pmduction artificielle du feu, lois du mariage et de la famille ), qui parurent un progrès, mais inaugurèrent la ruine de la simplicité et de la promiscuité premières. La décadence s'accentua au temps de Chenn-noung et de Hoangli (abandon de la vie nomade, agriculture, formation de l'état), le bien-être augmentant, mais aux dépens de la spontanéité ancienne. Elle s'accentua bien davantage, quand Yao et Chounn régnant, introduisirent ramendemeQt
33 i Tchoang-tzeu, chap. 16 A, B.
典乎 世、 世 無 as 典乎道 。雖 聖人 不 在山林 之中、 其德 隱矣。 隱, 故, 不自隱 。古 之
所 謅 隱 士. 者、 非 伏 其 身 ^i 弗 見 也、 非 閉 其 ÎW 而 K: 出 也、 非顯 其知 不 發 也、 時