‹ Tarikh es-SoudanChapitre 280 sur 405 · Ou « Kel-Amin », d'après le ms. C · texte numérisé non relu

Ou « Kel-Amin », d'après le ms. C

Abderrahman. Et, à ce moment, sur l'ordre du gouverneur de l'époque, le pacha Mahmoud-Lonko, les fonctions de cadi furent confiées au jurisconsulte, au saint de Dieu, Mohammed-ben-Anda-Ag-Mohammed fils de Ahmed-Boryo.

Au mois de dzou-'lhiddja, qui termina l'année 1016 (30 mars-28 avril 1607), si je ne me trompe, mourut, dans la ville de Dienné, le jurisconsulte, l'imam Abdallah, fils de l'imam 'Otsmân-ben - El-Hasen-ben-El-Hàdj-Es-Senhâdji . (Dieu lui fasse miséricorde!)

Dans la première décade du mois de rebi' P"" de l'année 1019 (24 mai-2 avril 1610), mourut la chérifa Nâna-Bîr, fille du chérif Ahmed-Es-Seqli. Le septième jour après elle, mourut sa fille, la chérifa Nâna-'Aïcha. (Dieu lui fasse miséricorde et reverse sur nous une partie de leurs bénéditions. Amen!).

Le jeudi, 15 du mois de djomada V de cette année (5 août 1610), mourut le cheikh, le jurisconsulte Abderrahman-ben- Ahmed. C'était un docteur de la loi*. (Dieu lui fasse miséricorde!)

Le dimanche, 12 du mois de djomada II, même année (1" septembre 1610), mourut le jurisconsulte Sàlih, fils du saint de Dieu, le jurisconsulte Ibrahim. Son père fut l'auteur de miracles et de prodiges. En voici quelques-uns de lui : Le mur de la mosquée de Sankoré se fendait la nuit pour lui livrer passage quand il allait y faire ses dévotions la nuit. La terre de son mausolée est efficace pour le mal de dents, quand on l'applique sur une dent malade. On assure que l'épreuve en a toujours été faite avec succès. (Dieu leur fasse à tous miséricorde et nous soit utile grâce à eux. Amen!)

Le dimanche soir, 6 du mois de chaoual de l'année 1020 (12 décembre 1611), mourut le cadi, le jurisconsulte Mohammed-ben-Anda-Ag-Mohammed-ben-Ahmed-Boryo-ben-

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