‹ Tarikh es-SoudanChapitre 337 sur 405 · CHAPITRE TRENTE-CINQUIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TRENTE-CINQUIÈME

seul maître. Trois localités de cette région portent des noms qui se ressemblent beamioup: ce sont Tîma-Tâma, Temtâma et Tâtâma.

Vers la fin de la matinée, j'arrivai dans la ville de Komtonna * et à midi dans celle de Yousororâ ; au milieu de l'après-midi j'atteignis la ville de Bîna et dans la soirée celle où résidait le sultan de Ghila ; j'y passai la nuit da lundi, jour de l'apparition de la lune de ramadan (31 octobre). Dans la matinée du lendemain je quittai cette ville et arrivai vers midi dans celle de Tonko qui fait la limite du côté du couchant entre le territoire du Chila-Koï et celui de Kamiya- Koï ; j'y passai la nuit du mardi et le lendemain matin j'en repartis. Vers le milieu de la matinée je traversai la ville de Tâtinna, qui appartient au sultan, le Kamiya-Koï, puis celle de Tâtirma et vers midi j'entrai dans la ville de Foutina où à ce moment le marché était en pleine activité. Après la prière de l'après-midi je quittai cette ville et au moment où le soleil déclinait je passai dans la ville de Taouatâllah^. Le soleil se coucha (vvi) au moment où nous arrivions à un village situé non loin de là et où je passai la nuit.

Vers le milieu de la matinée du jeudi j'arrivai à la ville de Fâla, où je m'arrêtai quelques instants pour y saluer le Faran, puis je me remis en route en changeant de direction et, abandonnant la route de Zoula qui était barrée par les eaux du Fleuve, je me dirigeai vers le nord. Après la prière de l'après-midi j'atteignis la ville de Tomi où je couchai la nuit du jeudi. J'en repartis le lendemain matin et vers le milieu de la matinée je traversai successivement les villes de Fâdoko, Nouyou et Misla, pour arriver à une heure de l'après-midi à Qomma où je fis la prière du dohor et celle

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