CHAPITRE ONZIEME 9i
cheikh, le très docte, le jurisconsulte Mahmoud-Baghyo'o, et il nous a répondu qu'il n'y avait aucun inconvénient dans ces divergences et qu'elles ne causaient aucun dommage.
Comme nous l'interrogions aussi sur les paroles de l'auteur : « et que tu pardonnes à un tel fils d'un tel » . Nous avons adressé, nous répondit-il, la même question au jurisconsulte Abderrahman, fds du jurisconsulte Mahmoud, et voici la réponse qu'il nous fit : « et que tu pardonnes à Abderrahman, mais sans ajouter le nom du père. »
Quant à la date de la mort d'El-Amîn, elle sera donnée plus loin, si Dieu veut^ en parlant de l'année 1041 (1637). Celle de la mort de Sidi Mohammed-'Orian-er-râs viendra, s'il plaît à Dieu, h l'occasion de l'année 1027 (1618).