TRUE
même sens ni SUR NS = — säfou x $
— variante probable du précédent (")
le l l Tr — sefi (ei les lexiques) ;
L RE Ut du MATE 1 [GENÈSE IX, 24; XLIX, 11; [ Sam. I, 14, 25, 37 etc.];
AS PAAUE AM — vin (2) (BuDcE, D'° Eg. p. 300, a ; sans réfé-
rence) ; cf. À FR à — — ment — la « chose à vin », pot, vase, mesure à vin (pour l'importation importante de vin d'Asie Mineurs en Egypte, cf. HéroporE III, 6). (PSBA XII, p. 412; Rec. de Trav. XVII, 145);
Bpos, ion. oôosc, dor. @poc, montagne, hallier ; 5 V1 — bar, bor =
Ÿ même sens (toutes époques) ; [T] | HAT
sens (5) (voir les lexiques) ; à rapprocher de Sum. kér = d°.
même
(1) Terme d'armement (cf. s.v. äorn) d’étymol. inc. en grec. Se retrouve en Hébreu eten Araméen, où il est également importé. Origine certainement asianique : armement et métallurgie. Les vocables de cette catégorie, aujourd'hui encore, sont importés en Egypte (orig. soit turque soit occidentale) ; cf. p. ex. : w = batterie; Lr8 — obus,
, <e s ” Re bombe (aussi ls ou ss Qy" HS — cartouche; AR = lance, etc. Pour autant que l’on peut se fier à une transcription en alphabet sémitique, le D ara-
méen paraît << à une ancienne gutturale labio-vélaire [sourde ou sonore] du type g”
cf. s.v. irros. Les deux vocables égyptiens sont, vraisemblablement, des doublets dialectaux, sOit d’ origine, soit égyptiens, au même titre que Éigos et oxigos, yuyn et Bavd, etc. Époque : Langue classique.
(2) P. ce mot cf. pp. 10, 21, 22. Pour la labiale initiale en Egyptien, cf. s.v. uéy2pov,
Mot d'origine vraisemblablement religieuse. La vigne prospère fort bien en Egypte : les |
raisins y parviennent à maturité en juin-juillet. Des raisons d’ordre économique restreignent, toutefois, cette culture à n’être qu’une culture de luxe. Car les pays méditerranéens circonvoisins sont en mesure d’inonder le marché de leurs crûs à prix inférieurs au coût local. Le passage d'Hérodote (IT, 6) précité montre que, dès l’antiquité, il en était de même. Dès lors, les propriétaires fonciers, pour accroître leurs revenus, avaient avantage à négliger la vigne pour d’autres exploitations plus lucratives.
(3) Mot d'origine vraisemblablement religieuse et, en tout cas, asianique (les monts, notamment, chez les Asianiques, sont le séjour p. excellence des dieux [ef. p. 11] et le lieu de culte par excellence, cf. 6Guos et 92), comme le prouve son allogénisme en
Hébreu et en Grec. L’aspirée initiale n’exclut nullement l'esprit doux grec. Cf. p. ex. :
Häpi et Arw ; Heru et *Qoos ; hebni, Dan et EBevos ; arp et Eeru ; cf. encore, à basse époque, en araméen ain — NISN ; dut 10 DNTT RTS W.-B.), oùpncév — Nav;
TRQYU : DIFFUSION DE SON NOM 107 oùe, obatos; cf. aud-i0; IN ogèn — oreille; assÿr. uznu ; aram. NITK ; A FPE . Ÿ TO ER âden — oreille (*); cf. aussi x @ ädennou — député, agent et anal. — prop'. : auditeur ;
PCR
bouc, serpent; TYEN ’éph'éh (Jos XX, 16); ER bef — même sens; AUSSI w, gg — Ouf; I l mn d/; l @ mn dou; etc. (?) (voir les lexiques) ;
clotun — 92997 ; etc. (DALMAN, 5. v.). Il faut compter ici : d’abord avec un intermé-
diaire ionien (psilose), toujours possible (lossète, je le rappelle, possède la même caractéristique) ; ensuite, et surtout, avec des inter-réactions analogiques, telles que l’‘ de £pts aboutissant à rattacher fictivement un terme à un groupe connu (en l’espèce, pre) auquel il est, en principe, étranger. L'absence ou la présence d'une aspirée à l’initiale ne suffit donc jamais à exclure une affinité. * (x) Fait partie du lexique anatomique spécialisé, en grande partie obscur en Grec. Origine vraisemblablement médicale, donc sacerdotale. Oÿs, avec morphème nasal dans le génitif oùatos *ous-y-105 n’est pas non plus entièrement clair en Grec. Il y a eu ici fusion de deux formes : l’une en “us ou “üuwf et l’autre en *ous-h- (ou *o[u{}-n) dont les flexions se sont amalgamées. Cf. un phénomène anal. dans le relatif-interrogatif latin. Audio, qui n’est pas non plus limpide, est, d’autre part, en relation évidente avec le cypriote apelde — entendre (rapport probable avec poida véda ; cf. dans Molière, p. ex. j'enténds = je comprends ; l’a préfixé étant, selon toute apparence, une préposition adverbiale du type *£ *0 ou du type 7. Le sémitique, syr. ednd ; geez :’egn —= entendu, n’est pas plus clair). L'on sait, d’autre part, la facilité avec laquelle médicants et, avec eux, leur vocabulaire, sont amenés à se déplacer. Les archives diplomatiques de l'Egypte nous en ont même conservé la preuve. A ce facteur il y a lieu d’ajouter la diffusion des oraclés qui favorisait nécessairement l’expansion des termes tels que oreille, entendre, percevoir, etc. Nous considérons donc ce mot comme introduit en Mésopotamie, en Egypte, en Canaan, en Hellade, en Italie par un élément allogène procédant du groupe anatolien — ce qui n'exclut pas, mais n'implique pas nécessairement une origine indo-europ. Le t du Grec, le d du latin (devenu s dans aur-is à *ôus-os), le flottement 7/5 en Sémitique (cf. Tuufox, AuuBoa, Zvuboa etc.) ; l’obscurcissement de la diphtongue initiale grecque
p. rapport à la forme latine en au- doivent, nous induire en défiance. L'indo-européen a ” forcément dû indo-européaniser ses emprunts. Ce phénomène est général.
Pour l’Egyptien, cf. les Lexiques. L'Egypt. a également possédé la forme sans mor-