CE
phème nasal | SA = àd (cf. BrucscH, D.H.1. p, 153).
Époque : Égyp. classique.
(2) Terme d’origine vraisemblablement sacerdotale. On sait l'importance du serpent, dans l’iconographie religieuse, l’art divinatoire, les emblèmes cultuels de PAsie Mineure, de Canaan, de l’Hellade antique (cf. p. ex. les serpents d’Athéna ; ceux des Furies ; pour le Zeds stiyuos, cf. p. ex. J. HARRISON, Prolegomena : ; index. s.v, avec reproduction figurée ; le serpent d’Asclepios, ceux du caducéé, les « héros » qui deviennent serpents après leur mort, etc. v. aussi mes « Phéniciens » p, 6t). Pour l’aspirée, se référer à ce qui
Tobc, gén. mod-6ç; Cf. meda, melés, Emi-Bd-x etc. ; pês, pedis <ï.-eur. *péd, KE v/\ Vue : s Û pod ; Fr 11 OU { | — pedou — soldats à pied, infanterie ; AIRES
— ped, de @ 1 pedou — « se tirer des pieds », s'enfuir, se hâter ; De! SE EXT #54
FR . v 1 Per pedou — chef des troupes de pied, « capitaine » : CAN
— ped — domestique ; «valet de pied » ; Je M Q — ped = pied, patie
d'un animal; cf. les sabe pidati — milices à pied égyptiennes des
tablettes de Tell el Amarna (287, 18 ; 288, so; 290, 20 etc
»3 É0Ï. Bpé3ov ; hom. pedo-3éxrvhec ; armén. (emprunt) wwrd — rose ;
AN TI NES ouartäou = roses (2) (L. D. VI, 118 ; 1. 36);
a té dit plus haut. "Ogrs est obscur en grec ; le terme sémitique ne l’est pas moins. L’on sait que, dans la Bible, le serpent joue encore un rôle religieux de tout premier plan:
M Oo © O2 Le]
que aebustän témoigne d’affinités avec la technique métallurgique ; que l’ophiomancie est chose étonnamment répandue chez les Cananéens et que le v. dénominatif tiré de tn3 a même le sens de pratiquer la sorcellerie, deviner, etc. Le processus de diffusion de ce terme s'explique, dès lors, de lui-même. En outre, médicants et devins étaient, à l'origine, confondus — confusion qui est loin d’avoir pris fin de nos jours —. En sumérien même, azu signifie à la fois mage et médecin. Ce qui a été dit à propos de o5s s’applique donc également ici. Le y paraît tenir ici un rôle correspondant à un # ou un p, rôle qui échoit en Grec (notamment en Crète) parfois à lo, lettre correspondant au y. Cette question du Y de transcription, qui est compliquée, sera reprise dans mon prochain ouvrage.
(1) Partie du corps. Mêmes observat. 4 cet égard que pour oùs. L’intermédiaire militaire en a certainement favorisé la diffusion. Le terme est indo-européen. N’est-il qu’indoeuropéen ? V. p. 103, note.
Se trouve en égyptien à toutes les époques.
Comme pour as-t (-1 — marque du féminin-neutre) et pour men les exemples donnés montrent que le sens est parfaitement clair. L’importation d’articles d’habillement a dû également favoriser la transmission de ce mot.
(2) Terme d’horticulture (= agriculture et aristocratie).
La forme égyptienne, dont le / correspond au à grec, ou à un phonème similaire, :
rapprochée de *rp65ov et de rosa tient lieu de la dentale asianique. (V. p. 107, n. 1.) L'origine en est-elle indo-iranienne ? C’est possible. Une chose certaine, en tout cas, c'est que la rose entre déjà dans la décoration métaphorique de l’épopée (au sujet des images poétiques grecques, v. II) et y fait partie d’épithètes stéréotypées, donc fixées par un long usage hymnologique antérieur. D’autre part, céramique et thèmes décoratifs minoens, démontrent à quel point ces asiano-égéens, d’âme à la fois si forte et si fine, pouvaient être sensibles au charme lumineux et doux qui rayonne d’une belle fleur. Pour trouver un équivalent à leur esthétique florale il faudrait peut-être aller jusqu’au Japon. Pour l'Egyptien, cf. : BruGscH, D.H. Il, p. 334. L'étymologie égyptienne de l’auteur qui rattache le mot à our — gros, grand, paraît peu probable, le mot étant méditerranéen comme Asiesov lilium ; cf. é6dov et rosa dl). "Ar.key. en Egyptien. Époque : Papyrus hiératique ‘de Thèbes.
PPT EN ARR 2 NI PE AE Pre Vie AU
*oaxnos, cdnos — sac (HÉRODOTE) ; PÙ — $ag (toutes époques — [ 40
— seg ; même sens (aussi Nan — se) (*) (voir les lexiques et BrucscH, IV, p. 1320);
sec-0 —= couper ; Rae DES = sekh — frapper, couper, faire ablation en coupant (2) (voir lexiques) ; oitos — blé, => nourriture ; sy (phénic.) = 5-d = céréales ; TX — fayid —
ESPE nourriture, provisions (JOSUÉ, IX, 5, 14) ; L $ 1 1 1 soutou (plur). — blé, grains, céréales (3) ; sper-o, spès (plur. v. lat. spër-ës) — espérer, attendre ; espoir ; +aw $-b-r (Piel
4 (Bi TS — attendre, espérer) V2® espoir (de l'exil); — &, ER 4) O TS — sper — attendre, implorer ; Ion EE spers speri = chose que lon espère, prière, requête; (cf. notre « Due » méridional —
(1) Terme commercial par excellence, que nous serions porté à croire cilicien d’origine, la Cilicie étant riche en poil de chèvre, longtemps usité dans la confection des étoffes grossières. Isolé dans sa série, tant en grec qu’en sémitique. Rapport plus que probable avec oéxos — bouclier — peau de chèvre à l’origine, — aiyis, qui est resté l’une des armes défensives des dieux (v. p. 10, la note au sujet du u&Av et de l’origine anatolienne d’une partie, au moins, du panthéon grec). L'idée fondamentale paraît avoir été celle de couvrir, abriter, protéger. Je reviendrai, d’ailleurs, plus en détail sur tous ces vocables
dans Sidon et Canaan. Survit, en Egyptien moderne, au même titre que ie balle ;
dep — = baril; asÈ — bagage, et tous les emballages d’expédition.
Époque : Fr classique.
(2) Mot qui se retrouve en indo-européen mais dont la ou les formes-bases sont loin d’être très claires (cf. WaLDE, s.v.). Terme vraisemblablement technique et de métier. L'on sait, au reste, que la possession d’un outillage contondant supérieur n’a cessé d’être l’un des indices les plus caractéristiques des civilisations de degré plus élevé. La transmission du terme s’explique d'elle-même. Cf. le coupe-coupe de nos Sénégalais.
Époque : langue classique. Origine vrais. asiano-méditerranéenne.
(3) Terme désignant céréale et, p. ext. article alimentaire ; vocables qui, aujourd’hui encore, sont souvent en Egypte d'importation étrangère. Pour le mode d'importation, l’on n’a que l'embarras du choix : religion, agriculture (connexes), commerce d’importation et d'exportation (surtout). Le mot grec à s initial est suspect et d’origine obscure, si on le rapproche surtout du rôle capital des « Phéniciens » préhelléniques dans la diffusion de la culture des céréales et des « mystères » auxquels elle se rattache,
Pour l'Égyptien, cf. les lexiques. Cf. Sumérien zid, gi, ida — farine.
Date : langue classique.
Peut-être 71% nourriture et T3 chasse, gibier [dans le sens de nourriture] sont-ils, en
principe, un seul mot, le dieu nourricier étant montagnard et chasseur.
attendre) (*) (voir les lexiques ; cf. notamment L. D. VI, 118-20 :
—#— MAMMA il écoute [quiconque] « espère » de Lui : Ÿ K Ji y x ) ;
saepio — enclore, clôturer, fortifier (une ville), munir d’une circonvallation : saeplum, etc. NE sebli;
(een L l | sebtità — fort, citadelle ; XX UNE
= | aussi l J \ sebdi et l J = F7 sebd — proléger, clore, entourer (?); et dérivés de clôture : porte, mur etc. (voir les lexiques) ;
<< à thème *seb- — clore, enclore ; otéy-w abriter (ESCHYLE ; HÉRODOTE) ; sscr. sthag-a-ti — couvrir, cacher :
ae | lat. steg-a — tillac ; L UN ï —= steg — se cacher, se réfugier, s'abriter ;
(1) Notion élevée dans la hiérarchie intellectuelle et dont la différenciation implique déjà quelque finesse d’analyse. Origine probablement religieuse (vie future ou anal.).
Spës <*spèr (cf. plur. v.-lat. spèr-ês, spèr-um, spèr-ibus) est lui-même très obscur (v. WaLDE s.v.). Pour la labiale, cf. ce qui a été dit précédemment. Les permutations F/? Sont courantes en asianique et en phonétique d'Asie Mineure. Cf. p- ex. dans TELL EL- AMARNA pidati— troupes à pied, infanterie (= aussi bi-ta-ti, 65, 12 ; 70729,°268 5 TES LA 27 etc. ; parzillu et 5592 etc.); de même, dans le lexique méditerranéen : xi£os et buxus ; bogwros et AN ; vepéAn — nebula — 523 (Jos, XXXVIIL, 17 ; qu’il n’y a qu’à entendre à la lettre et non comme outre avec affectation métaphorique au nuage, comine on le fait généralement) ; g#kkava et ballaena ; oxpa-, ourea-, ouBoa- (élément de n. pr. cilicien) ; Akon — Ahofn (nom asiano-préhellénique ; P.B.) ; carbasus = 447090$ — D572 (nom
de tissus ; asiano-préhellénique) ; #%80s — xñroe — "= A l ere gàf (noter le passage à la semi-occlusive faible) = sscr. kapi- — singe, animal de luxe, importé p. les navires; Lycien : ebtte = eptte (TAM. 107, 2; 121, 1); Opiaufos et *triumpus (v.1., triumpe oc. mot religieux asiano-préhellénique), etc, Se référer également au chap. I, $S Dentale et Gutturule, dont les principales observations s'appliquent également ici,
Date : Langue classique.
(2) Terme de clôture, fortification, protection individuelle et collective ; origine, dès lors, certainement asianique, vu la supériorité de ces peuples dans les techniques de cette nature (cf. mes « Phéniciens », p. 60). Le -1 égyptien paraît avoir été interprété à tort, comme radical, confusion normale dans un emprunt où le nom de la chose, immédiatement utile (saeptum) précède souvent l'emploi du verbe. Origine très peu claire en Latin. L’on se rappelle que le premier acte d’Enée dés son débarquement en Italie, est de s’y construire rituellement une base fortifiée : Zpse humili designal mœnia fossa, || moliturque locum primasque in ltore sedes || castrorum in morem Dinnis atque aggere cingit (ÉNÉIDE, VII, 157-9), passage d’autant plus intéressant qu'il implique, bien qu’en raccourci, toute
es aussi ITR sdek (*) (voir par ex. Brucscx, D. H. IV, “ 1353 et autres lexiques) ; Drvos — somnus — sscr. sväpnah — ï'-eur. *supnos, *suepnos, *suopnos ;
q— KK= — sefna — dormir, sommeiller (?) (BUDGE, D'° Eo. p. 665 a, sans référence) ;
Les parallélismes respectifs de ces termes, s'ils n'étaient constatés qu'isolément, pourraient, assurément, être un effet du pur hasard. L’histoire de la grammaire comparée comporte, en effet, bien des exemples de similitudes extraordinaires et fortuites dont l’on aurait tort de rien vouloir conclure sinon que la loi des grands nombres s’exerce en phonétique et en lexicographie tout comme ailleurs pour y provoquer, à l’occasion, des homonymies inattendues.
Pour que ces rencontres aient une portée linguistique, il faut qu'elles satisfassent à quatre conditions fondamentales :
1° Quelles soient assez nombreuses, assez précises, assez frappantes pour exclure toute idée de hasard ;
2° Qu’elles satisfassent, dans toute la mesure qu’imposent les habitudes articulatoires dûment constatées des groupes emprunteurs et fournisseurs aux données fondamentales des phonétiques générale et régionale ; en d’autres térmes, que les mutations des phonèmes y soient justifiées et définies par des exemples suffisamment nombreux et convenablement choisis ;
3° Qu'’elles soient conformes aux processus sémantiques généraux et rÉgIONAUX ;
4° Enfin et surtout, que ces emprunts puissent s'expliquer par les conditions géographiques ; par des relations économiques, historiques,
une méthode de « colonisation ». Les appareils de protection militaire jouent également un rôle important dans l’Iliade. Le s p. rap. à fego évoq. orig. cauc. cf. infra.
Époque : Langue classique.
(1) Une hiérarchie des civilisations pourrait assez exactement s'établir en prenant pour base les moyens de protection individuelle et collective dont chacune dispose. Se référer donc à ce qui a été dit sous oä(2)os et sous saeplum. Terme de construction et de techniciens. Se trouve en indo-européen. Y est-il original ? Remarquer le flottement dans l'expression de la dentale et de la gutturale (dissimilation) en Egyptien.
Époque : Langue classique.
(2) Cf. s.v. «50w, eovn. Pour la labiale, v. ce qui a été dit précédemment, notamment S.V.v. méyasov et spéro. Le terme paraît être indo-européen, sous la réserve précédemment formulée à plusieurs reprises.
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Par Q int bei îe
II12 CHAPITRE lIIT
sociales et, au besoin, par l« invariant humain » venant, en quelque sorte, sanctionner l’œuvre des facteurs qui précèdent.
La liste-échantillon ci-dessus nous paraît satisfaire à toutes ces conditions. Sous ce rapport, elle mérite même d'inspirer d'autant plus de confiance que, seule, la nécessité de nous limiter s’est opposée à ce qu'elle fût plus longue.
Aux points de vue soit phonétique soit sémantique, elle ne présente absolument rien qui ne soit et connu et normal. La plupart des permutations articulatoires — peu nombreuses, d’ailleurs — ont leurs analogies en nombre suffisant, tant dans le monde méditerranéo-égéen, qu'à l’intérieur de chacun des groupes linguistiques entrant en ligne de compte. Il paraît donc difficile d’en contester le bien fondé.
Quant à l’aspect chronologique, économique et social de la question, il nous semble à peine nécessaire de remarquer combien l’ensemble des faits d'ores et déjà bien connus; la situation internationale et ethnique telle qu’elle nous apparaît dans l'Orient préhellénique ; ce que lon peut percevoir du développement égyptien ; des rapports de la vallée du Nil avec le monde asianique et méditerranéen ; du rôle important joué par ceux-là sur les destinées « culturelles » et politiques de celle-ci; expliquent sans difficulté l'existence aussi bien que la composition de ce vocabulaire d'emprunt.
A cet égard, quelques frappantes similitudes que nous avons, en passant, signalées entre les contaminations modernes et les antiques, sont venues corroborer et vérifier nos constatations. Il serait facile, du reste, de démontrer que les vocables étrangers de l’Egyptien actuel correspondent trait pour trait, catégorie pour catégorie (et mutatis mutandis) aux vocables importés à l’époque pharaonique (7).
Ce n’est point ici le lieu d’exposer, fût-ce sommairement, les contlusions importantes et de tout ordre qu'il y a lieu de déduire de ces premières observations. Suus cuique locus .
Nous nous bornerons donc, pour le moment, à résumer l'essentiel :
s° Contamination du lexique nilotique, dés les plus anciens textes, mais d’une manière croissante au fur des siècles, par un ou — plus probablement — par plusieurs lexiques asiano-méditerranéens comportant des éléments (2) soit indo-européens, soit se retrouvant de très bonne heure en indo-européen.
(1) J'ai eu l’occasion de procéder moi-même à un dépouillement assez étendu dont les résultats, sous ce rapport, me paraissent frappants. L'occasion de revenir sur la question me sera, d’ailleurs, fournie par un travail postérieur.
(2) Vraisemblablement apparentés les uns aux autres, au même titre que ceux des
Et ce que nous entrevoyons d’ores et déjà de la constitution des langues
du haut-pays asianique : hétéen, mitannien, élamite, etc., montre que . ces constatations sont, après tout parfaitement normales (*):
2° Si l’on examine, en outre, la nature de ce « trésor » allogène, l’on peut y faire maintes remarques intéressantes.
Noter, par ex., que certaines variantes hiéroglyphiques témoignent dans la transcription des occlusives d’une indécision identique à celle que nous avons signalée plus haut à propos du grec et du latin. Le scribe, visiblement, hésite entre la douce et la forte, entre la sonore et la sourde, parce que le phonème qu’il perçoit peut s’interpréter indifféremment d’une manière ou de l’autre.
Quelque large que soit le flottement habituel de l’orthographe égyptienne (?) — car ce n’est point aux rives du Nil qu’il faut aller rechercher autre chose que l’à-peu-près — il y a là un indice linguistique qui, rapproché des particularités phonétiques définies au ch. 11, autorise à considérer comme des plus probables l’origine asianique ou asiano-méditerranéenne d’une partie au moins de ces mots (5).
3° Cette inférence prend la, valeur d’une certitude pour peu que l’on
considère la nature des termes ou des choses ayant fait l’objet de ces emprunts.
Anglais, Français, Italiens, Grecs, Arméniens, dont l’activité mercantile s'exerce aujourd’hui concurremment en Égypte, C’est une affinité d’ordre assez analogue, en somme, . à celle que l’on est en droit de suspecter entre les langues asiano-anatoliennes, égéennes, inscription de Lemnos et Etrusque. Tous ces peuples ressortissent, à des titres divers, du grand épanouissement « culturel » qui a précédé, de bien des siècles, l’épanouissement classique. Nous sommes ici, pour ainsi dire, dans la tranche, dans le compartiment historique antérieurs, sorte d’Akhouit [terme égyptien désignant la zone resplendissante où le soleil séjourne au-dessous de l'horizon visible, avant de sortir — et de rentrer — dans le Douat] dont l’illumination a devancé celle du compartiment grécoromain dont nous relevons directement. |
(1) L'on sait, en effet, qu'en hétéen, tout comme en mitannien, en élamite, en lycien même, l’on discerne, plus ou moins nettement, selon les idiomes et les monuments, l’admixtion d'éléments indo-iraniens : noms de divinités, noms de nombre, la présence de la plupart de ces éléments paraissant, du reste, procéder d’influences aristocratiques et religieuses (ce qui est tout un).
(2) Cf. p. ex. ERMAN, op. cit., p. 10, S 16 sqq. ; p. 37, $ 58 sqq.
(3) La plupart sont, d’ailleurs, d'étymologie des plus troubles dans les parlers où ils nous aparaissent (cf. notes à la liste ci-dessus) et sont soit visiblement, allogènes (45-#, ped, men), soit isolés dans leur série en égyptien et anormaux en quelque manière dans les langues où nous les retrouvons (voir les autres vocables cités). La comparaison des lexiques égyptien moderne et égyptien ancien à laquelle nous avons procédé à ce point de vue est même singuliérement suggestive à cet égard.