‹ Tarkondemos. Réflexions sur quelques éléments graphiques figurant sur le monument appelé "Sceau de Tarkondemos."Chapitre 51 sur 69 · NOMS PROVENANT DE SYRO-PALESTINE · texte numérisé non relu

NOMS PROVENANT DE SYRO-PALESTINE

Pieria, région d'Udine; cf. Ilueota (Thrace, SrRA-| Iltepra, Syrie(STRABON

BON X, C. 471). XVI, C. 751). ù

Hermone (Mont d’), r. d'Aoste. Esyuv, Judée, Eusèbe| TM9M Cp. la guttur.

(éd. Larsow et Parthey),|init. v. ci-dessus, p. 40, onom.; p. 190. LE Pr à À

Cananea, r. de Vérone. Xavaay 1222 ()

Oreb (Mont), r. d'Aoste. Horeb 2, 2

Sadocca, r. de Venise, Cf. les noms caianéens| de PT3-200 (2)

Sedico, r. de Bellune. FS PTE

Moria, r. de Macerata. Cf. +0 Mwptoy ügos 312 nomanté-hébreu;

mont. où le temple de

Moria (Monte di), même r.

Jérusalem était bâti ;

Samaria, r. de Trieste. Eauapera ville canan. pot Jos. XL, 1; XIX, rsetc.

Samarie a

Cedrone (Monte), r. de Pérouse. Kedouwv TP

Carmela, r. de Foggia. te de

Carmelia (Piani di), r. de Messine (en réalité 4 22 6)

Calabre).

Arnone, r. de Naples. Apvoy os, Ju (s)

Serpata, r. de Pise. Cf. Dagerra — Sariptu no (5)

Serpeddi (Punta), r. de Cagliari (Sardaigne). Eapepôa nb y Zaparta M À

(1) Aussi appelés Xetraïot; cf. SuIDAS, s.v. Xertaïor; un village de Cilicie, près de Tarse, portait également le nom de Kavava, comme le prouve l’ethnique Kavavirns (STRABON XIV, C. 674), omis par P.-B.

(2) Le 573 dont il s’agit ici n’a rien à voir avec PYTX = juste.

(3) N’a rien à voir avec O2 vigne.

(4) Cf. noms préhelléniques et asianiques dérivés du thème *4r#(n)a : Apva, Asvn (ou Agnvn), Apvwsaos RP M ne SR 7 R r ; ; : S AU 2 Atapvn, Oufapvar, Idapvn, Kafaowe, Yrapva, etc. Ce thème onomastique est très caractéristique du monde asianique.

s Cf. l AS s' : > q) S L a°4° (5) es noms lyciens de Zaprnôovts, Eapgrnèwv et mes « Phéniciens », pp. 112 et 71, n. 1, s.v.

, ’ Evewrds.

Maggidogedda, r. de Saseari (Sardaigne). Cf. Mayeddew 17219 (1); égypt. ass. Maysde Sirino (Monte) (aussi lac ; ibidem), r. de Potenza.| Xrprov

— Zeppetov (2).

mäktà, magidda.

1, FN ; nom de lHermon chez les Sidoniens (Deut. III, 9; Ps.

Sinnai, r. de Cagliari (Sardaigne). Cf. le Sinaï; l’on sait Biblique : *33D (5)

Sinaia (Monte), r. de Ravenne. ue ce nom était l’an- : ( » q Ce nom est également

l’ethnique d’un peuple du Liban (Genèse X, 17: I Chron. I, 15), dont l’appellatif a survécu dans le Ztvvä de Strabon (XVI, c. 755) — Bibl. : D

cienne désignation des monts du Kurdistan (cf.

H.C. RAWLINSON, Journ.

of the Roy. Geogr. Society, LA TS40 DATO DE):

nous retrouverons, d’ailleurs, plus loin d’autres vestiges probables d’Élamise. .

Sion, r. d'Aoste (non loin d’un Tripoli, ibid.). Il y} Sr a lieu probablement, d’y rattacher Sionne, r. d'Aoste et de Nice. lite) ; Tura, r. de Trieste, de Bergame (autre nom asia-| Cf. Tvsos nique) ; voir également Sora et Sara (+).

Cana, r. de Sienne et île r. de Tempio (Sardaigne).| Cf. Kava

Bibl. : Toy (anté-israé-

Bibl. et phén. : 4, y

Bibl. (Jos. XVII, 9) :

qe

Bibl. (Genèse XIV, 7) Kaèrs WT) nom asian.

(Jos. NITSE2E XV, 23 : WTp FE ChrEVTLS 7)

Codes (Fontana), r. d’Oristano (Sardaigne). Cf. Kadne

(1) Rien à voir avec /773.

(2) Ces deux noms sont donnés par Harpocration comme s’équivalant. Ils sont attestés en TI] en Samothrace (HÉRODOTE VIE, 59 ; Er. DE Byz. s,v. Yépperov).

(3) Un district de Lu K | l l K ee Sanaïäa est signalé en Syrie par un monument de

» la XXIe dynastie, cf. Lepsius, Denkm. vol. 8 (= III, 252, no 88). Les noms formés sur ce thème sont très nombreux en Italie ; cf. par ex. : Séni (p. 401, col. b.), r. de Sassari et Oristano (Sardaigne) ; Sini-ga (cf. plus loin, s.v. Palastan-ga) (ibid.), r. de Bergame ; Sinio (Gbid.), r. de Cuneo, Porto-Maurizio ; Sinis, r. d'Oristano ; Sinis-Cola, r. de Sassari et Nuoro (Sardaigne) ; Sinisi, r. de Fogpia ; Sinopoli, r. de Mes- sine, etc. Le même nom est largement représenté dans le monde celtique; cf. HorDers, Al/keltischer Sprachschatz, s.v. Sinna, Sino, Senno, Sinnius, etc. Il est donc bien manifeste que nous avons affaire à un ethnique important dont l’extension à travers le monde italique et celtique correspond vraisemblablement à celle de clans venus d’Asie Mineure. V. plus loin à ce sujet.

(4) Je considère ces deux graphies comme deux approximations du phonème asianique que les Grecs ont rendu tantôt par un T tantôt par un À; cf. 4ÿ — Topos et 7e — Ziôwv. À Tura l’on peut également

joindre Turro (p. 433 col. a) régions de Côme, de Brescia, de Milan; Turru (ibid.), régions d’Oristano . (Sardaigne), de Tempio (Sardaigne). Ennius et Plaute, on le sait, emploient aussi la transcription Sarra,

irace et

Jardino, r. de Cosenza.

Ct. Iapdavo; fl. de

Jordan, r. d'Aoste et de Suse (autre nom asianique).| Crète, d'Élide, de Lydie

Tabor, r. de ‘Trieste, de Suse (ici un Monf), de Civita-Vecchia (do).

Silo, r. de Cosenza.

Sarra, r. de Bari, Tempio (Sardaigne), Tarente.

Sora, r. de Côme, Trieste, Chieti.

Aradeo, r. de Lecce.

Gazza (Monte), r. de Trente.

Siddo, r. d'Oristano (Sardaigne) (punta).

voir ce mot, ainsi que Sora (cf. hébreu 9% Sor). Le doublement de la liquide est normal en phonétique

asianique, comme en étrusque, d’ailleurs.

et nom propre lydien (HÉRODOTE I, 7 ; OVIDE, Hér. IX, 103).

Cf. Atafuorov, Itafusuov, monts en Perse, à Rhodes, en Sicile ; autre tianscription afows (v.

ce qui a été dit au ch. 11, pour la voyelle prothétique 2).

ChESIo’—

Drhous, Etlount, Enauwy.

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