‹ Tarkondemos. Réflexions sur quelques éléments graphiques figurant sur le monument appelé "Sceau de Tarkondemos."Chapitre 57 sur 69 · PEN · texte numérisé non relu

PEN

Carc-onia (CIL V, 902) Aquilée.

Garg-ellia (CIL VI, 19812) Rome.

Carc-ilius Ndsc. 1912, 271 (*).

Resna (CIE 2176; 2248 Clusium). — l’homme de Resen(?) Rasenna (Paséva DEN. Hazic. Ant. I, 30). (CE. FDA (GENÈSE X, 12), Risennius (CIL VII, 4301 ; 18519) ; entre Lambresa|{ ation bamitique.

et Diana.

Tram-uleius (CIL XII, 2968) région d’Uzëès-Nîmes.| Cf. l’ancien nom des| Asian. * T'rmmile Trem-elius (CIL VI, 6130 et sq. ; 27623 et sq. Rome); |Lyciens : (Klio, p. 216) alliés IX, 6242 Sipontum. Theuheïs troyens ({liade II, 876). Trem-ulus (consul en 306 av. J.-C.). Toeptha Tosp-fhtos (DITTENBERGER, Sylloges, no 688). Cf.|de la Lycie . prob. Tram-enas (FABRETTI, Suppl. 3, n° 307, p.115)| Toeuian avec suffixe *-În (au lieu de -ehi, -uli ; cf. Sicanus Sicu-| Tpeuehia (2) lus; Romanus, Romilius, Romatius etc.).

. $inu (CIE 797 ; 1048; Clusium ; Sinusa 798; 1327| *2DN (avec art.) Asian. *Sñne (Klio, et sq. ; Clusium) — le Sinien (3) — (GENÈSE X, 17). P. 195).

Temple de Ramsès II. Abydos (5).

(1 Remarquer le jeu, bien asianique, de la gutturale et des sonantes-bourdonnantes -m- et -l-,

(2) Laformeasianique est Trmumili, Trimile (cf. Karinka TAM 29, 17; 40 d 23 44 b 26; etc. ; | 44a 35, d 11; 45; etc.) ; d’où les variantes graphiques Tepguthar, Toeurlat, Toautlar, et les transcriptions possibles restituables *Teceuihor, *Tapgaurhat, *Tupurka, etc.

(3) Pour la présence d’un élément mongoloïde parmi les contingents hétéens, v. la gravure ci-dessus. En raison du précoce développement économique intervenu en Basse-Mésopotamie et le long du golfe Persique (v. p. 160), la présence de Siniens parmi les contingents asianiques n’est, en soi, nullement C. AuTRAN. — Tarkondemos. 15

TEST Pre

he 7

226 CHAPITRE Ill

Sininei (FaBreTTI, Suppl. 2, 127; GAMURRINI 778).| Cf. les Eavvor du Pont Sinna (CIL V, 792). | et de Colchide (STRABON Sinnensis pagus (CIL XI, 1147, p. vi, 87). XII, C. 548)(2); plus prob. cina de l'épopée hindoue auxquels les Daradas, Aagdavot, Axpôavets autorisent à penser.

Perc-ums-na (CIE 1507 et sq. Clusium; 4163 et| Ilepy-apos Asian. *Prqga sq. (Pérouse). ITepy-aua (cf. Klio, p. 185) Perg-oms-na (935-6 Clusium — CIL XI, 2152 et] Ilepy-œos *Pragama sq.). ILepy-auoy (mieux *Prqgrma) Perg-onia (CIL XI, 1750) Volaterra. Ilepy-aux d’Épire * Praga-(a };a Berg-onius (IX, 1644) Bénévent. [lecy-x9n en Attiquel(nom froyen par excel- Cf. Perc-uf-nei (Not. d. Scav. 1898, 308) Clusium(?)| [lepy-x50s nom préhel-|lence). lénique

Cf. avec [lspx-n, an-

cien nom de la Thrace.

(ÉT. DE Byz.) — « l’homme de Pergame » (noter le jeu de la labiale et de la gutturale).

invraisemblable. Le bas-relief reproduit ici montre que les régions anatolo-caucasiennes renfermaient, autrefois comme aujourd’hui, des éléments ethniques de provenance fort diverse. GESENIUS, dans son Commentaire sur Esaïe (II, p.131, à propos d’Esaïe XLIX, 12), avait déjà attiré l'attention sur la présence probable de Xivor ou Etvat en Mésopotamie où il voyait des Chinois. De fait, les Cina du Mahabharata (II, 177, v. 12350) sont donnés comme voisins des Tukhara — Tokhariens — p.-ê. aussi Teucriens et des Darada, VI, 9, v. 373, ils sont nommés à côté des Yavana. C’est un peuple cavalier, aux chevaux réputés. Des rapports économiques très anciens de l’Inde avec l’Asie centrale et l'Asie Mineure sont attestés par les épopées. Homère en dit autant à propos de Memnon. Ctésias ainsi que Diodore (I, 55, II, 2 et 16), Arrien (Ind. V, 4, 9), Strabon (XV, C. 686-7), Quinte-Curce (v. p. 79, n. 1, 5°), Pline (VI, 79, 92), Étienne de Byzance (s.v. Apaywsta) nous ont conservé, d’autre part, la tradition très précise de vastes entreprises politiques liées aux noms certainement asianiques de Atoyvoos, d'HpazAns et de Nivos. Ceci, rapproché d’Hérodote (I, 1; VII, 89), Strabon (XVI, C. 766), touchant une antique expansion « phénicienne » vers le sud, donc vers l'Inde, autorise à présumer une Cosmopolis mercantile entre le Dardistan et la côte où les Siniens n’ont certainement pas pu ne pas jouer un rôle. L’Asie centrale, par définition, est le couloir des peuples, et le Dardistan actuel, pays des Aapdaveu, Aapdavot où Aagôot compte encore des China parmi ses habitants. C’est même de la région où se trouve le Chin-Kari — pays des Chins, région fertile, riche et commerçante d’ailleurs, où se trouvent des cercles de pierres analogues à ceux de notre Bretagne, que les Chinois (d’après Vidal de la Blache, Dre Géogr. s.v. Pamir, p. 537 c.) font venir les premiers agriculteurs de l’Empire du Milieu. Hüsing (Einh. Quellen etc., I, p. 15) est arrivé par ses études élamites à des aperçus analogues, et la présence de Aapdavat au Kurdistan (HÉRODOTE I, 189), de Axpôavor ou Axpdavets en Illyrie, en Mésie ; l’albanais darddn — agriculteur ; le Djebel Durdun signalé par Petrie (PSBA, XXIV, p. 318) en Cilicie sont singulièrement favorables à une très ancienne expansion darde, donc sinienne vers l’ouest. Telle est donc la valeur ethnique que nous suggérons pour *3D, Quant à la vieille

théorie, formulée par Klaproth (Sur les noms de la Chine, Mém. rel. à l'Asie, II, p. 258) qui explique

int. dons de Cie S

Pis-idius (CILI, 936; VI,1731; VI,8332, Rome; X,| Il:otdtx Asian. *Pizide

7691 entre Cagliari et Pirri). [tons *Piza- Pis-tius (VI, 1057) (*) Rome. et les nombreuses [lto54|(Xlio, p. 181).

(aussi Iliosa et Iles] L'origine carisante de qui relient l’Asie Mineure|ce nom est confirmée par (JHS XVIIL, 116) à l'É-[Scnor. Taéocr. IV, 29: trurie en passant par l’É-[ScHor. PINDARE, O!. I,

lide. (CF. infra). 28, Endymion étant carien.

Musu, Musu (Fabretti 2323 (2), 2326 (>) Tarquinies.| Cf. Muoia Asian. * Musa (Klio, Mus-ni (CIE 443) Cortone. Motos P. 158).

Mus-eni-al (3953) Pérouse. Mooos *Masa (Klio, Mus-unia (Not. d. sc. 1898, 308) Clusium. très mélangés aux peuples|p. 144). Mus-onius (CIL VI, 22747-8-9) Rome. de la Grèce du Nord,| (La variation a/u est Muss-ius (22756 et seq.) fém. Mussia (22769 etlcomme le prouvent leslassez fréquente en cunéiseq.) ; Rome. Mvoouaxsdoves de Ptolé-|forme ; elle se retrouve Mus-ius (22755) fém. Musia (22768) Rome. mée. en caucasien et l’étrusque Muss-enus (IX, 5612), Septempeda, Rég. V. — prob. les Masalp. ex. rafi — raufi = ru- Mus-iena (V, 5160) Bergame. (Égypt.) (malgré W.-M.If ; layumni = luyumni; Muss-ienus (146) Brindisi. MÜzrer et Hair, Bibl.|cf. lauyumes ; etc.).

H. Et. fasc. 234, 1922, pp. 311 et 318) car les Muoot font, avec les Krtetot, partie des contingents « éroyens » (cf.

Iliade I, 858; X, 430; XIV, 512: KXIV, 578); ils s'étendent, alors, jusqu’au Danube (XIII, 5).

Chine par le nom de la dynastie des Tin, il serait, croyons-nous, difficile de la justifier par une analogie quelconque. Et elle mérite, à ce titre, au moins quelque réserve, nous semble-t-il. Xrvar désignait, au reste, d'abord, non des Chinois mais des Indo-Scythes. Et, comme le note Gesenius (loc. cit), le nom qui a servi, dans la suite, à désigner les Chinois en Occident n'implique nullement qu’il désignât, en principe, des Chinois proprement dits. Parlant de l’Elamite et des civilisations asianiques, Hüsing n’a donc pas tort de dire : « so wird.., der Zusammenhang der ostasiatischen Kultur mit der westasiatischen immer sicherer » en insistant à juste titre sur le rôle considérable de ces régions comme points de passage et de croisement. C’est ainsi que le Dardistan actuel est encore dénommé par les poètes hindous « le pays où les trois mondes se superposent ». Inutile, pensons-nous, d’insister sur l’appoint que les traditions éleusiniennes rapportées pp. 173 et seq. et l’origine du nom de l’Ayurtos valent à cette plus ancienne « mêlée des peuples » entre le Pont et l'Indus. L’onomastique asiano-étrusque en porte encore, ce nous semble, le clair témoignage. Il serait superflu de rappeler les Dardanoui des inscript. égypt.

(1) Avec volatilisation de la voyelle, phénomène courant en Étrusque et qui est endémique dans les idiomes du Caucase. Pour d/t cf. ch. 11.

(2) Vel, Musu. Titial.

(3) A0. Musu. An. Anial.

Presu (CIE 2605) Clusium.

Persius (CIL III, 2443 Dalmatia Salonae ; cf. le poète Perse, qui était d’origine étrusque ; cf. sa mère Fulvia Sisennia) ; et, probablement, Perusia (avec développement voyelle épenthétique après la liquide-bourdonnante) ; ainsi que, probablement Porsenna, Porsina, Porsèna, Ioosivx<, ethnique en -14 avec thème Prs- : Prs-na — Le « Perse », avec nasale bourdonnante -#". Thème prob. *Prz- *Prs-. Cf. grec ITeponc.

Min-ia (CIE 2471 et sq.) Clusium.

Min-ius (CIL I, 1548) Caere.

Min-acius (CIL XIV, 1352) Ostie.

Min-ate (CIE 655) Clusium.

(-uc-ius et -ale sont des suffixes ethniques [cf. rumdy] latinisés).

Punt-nas (CIE 1172, 2875) Clusium.

Pont-ius (1078 et sq. ; 2638) Clusium.

(3675) Caere (3993 et sq.) Capena.

CF. 95; Asian. *Pr33e (*); con- Lycien : Przx (TAM sidéré peu sûr par SUND- 29, 3) WALL, Kio, p. 187, à Pragidi (128, tort, selon nous, à raison 1) de HÉRODOTE VII, 61 et [lepoeus et sa légende|150 attestant des rapports asiano- méditerranéenne, [entre Iran « héroïque » et les nombreux Ileosns|€t Grèce vers les x1rIeethn, individuel de la[X1v®s: av. J.-C. La Libye Grèce ancienne (v. aussi[S' était, au reste, appelée s. v. Sûna, Parna et Saca|Kngtæ — la terre des et S IV). L'ancienne dif- Céphènes, et c’est par un fusion d’anciens éléments |#0/? arméno-indo-iranienasiano-iraniens en Médi-[4#4folien que PAtyurtos terranée résulte, outre les|25/ connue dès Homère (ct. indices signalés chemin|suprà S I).

faisant (pp. 143-80) de la présence dans la Grande- Verte préclassique du nom sacré asiano-iranien du feu. V. plus bas.

Cf. Mira Asian. *Mñna (Klio, Mivvar pp. 150-1).

Mivuaus * Mñni-

Asie Mineure et Thes- *Mñnu-

salie Béotie. Légende maritime et économique des Argonautes, Épars en Triphylie, à Lemnos, à Thera, en Lycie (HÉROD.

IV, 145 ; STRABON VII, G:33% 34752 PADSAVNIE 2, 2 etc.). Très commerçants. L

=.« l’homme du Pont », Pont, dans le sens de mer — chemin, n'étant

Icertainement pas d’ori-

gine grecque en raison de THUEYD Ie;

(1) J'ai signalé dans mes « Phéniciens » la présence de tribus iraniennes en Canaan à l’époque des Juges. Ce sont les 3715 de GENÈSE XII, 7; XXXIV, 30; Juces, I, 4 et sq.; Josué XI, 3, etc.

L’orthographe est du type lycien (Przxi). Ce n’est, d’ailleurs, pas le seul nom commun au monde italoétrusque et à l'Iran achéménide; cf. par ex. Tarius (CIL INT, 2877 et sq.; 12110, 30); Tarria (CIL VI, s. 31730 Rome),et Darius ; Uyu (CIE 2298) Clusium — Celte Occo — Iran : Ochus Uyos (sans explication dans JuST1) ; *yuru <T de qurnal, jurunal (Agram X, 4, 17; CIE 511, 571, 1340; 570 Clusium) et

an où di tie: : 1h ttudtt tt di

LE

Pulsut-ina (CIE [, 4915) Ager Clus. ; aussi avec la

labiale r (cf. là graphie égyptienne ci-contre) :

ourselna, prusaône, n. pr. fréquent dans le sud de l'Étrurie (ct. SCHULZE, op. cit., pp. 90-91) (suff. -na).

Plest-ina chez les Marses (p. 558).

Plest-ia chez les Ombriens (ibid.) (*).

Plest-inus n. pr. CIL IX, 422, 60.

(Des variantes comme Ext Epris montrent que ces deux phonèmes ont coexisté sur la même aire méditer-

ranéenne),

Kanenus (CIL VI, 10396) Capena.

Canienus (XI, 3959) ibid.

Canonius (IX, 1099) Aeclanum.

Canenus (IX, 4252) Amiternum.

et (XI, 4202) Interamna.

Palestine

Philistins

Ilxhaornvotr

nw92

D'nw)D

2 FE) —=prusal-(la confusion 1/r est un des phénomènes les plus courants encore aujourd’hui en Asie Mineure).

Cf. la Philistina fossa (PLINE IT, 121) emb. du Pô; les Ilxhatornvot de Sicile (APPIEN V, 117) dans la région d’A6a xat-

N.-B. Les rapports entre Philistins et le monde gréco-latin étaient déjà signalés par RENAN, Hist. d'Israël, 1895, t. I, pp. 157-8 ; Il, p. 33. Noter l’ancien nom de Salamine = Iekesrolon (HÉ- SYCHIUS) vieux fief achéen d’Ajax ; et cf. la finale avec tr. Lemni-tru (ci- .

dessous), Acna-tru, Apia-lru et les formes étrurisantes guinquatrus sexatrus du calendrier. Ce morphème. paraît donc avoir servi d’élément de

va (nom carisant) ; laldérivation adjectivale. |

[ahaistuwn d'Épire (aussi Iakatorn) région où la tradition grecque fait régner des Achéo-Troyens (Néoptolème, Andromaque, Anténor); cf.

aussi STRABON (VI, C.

326) affirmant ici des influences « phéniciennes »

importantes.

CF. yva

"Oyva

Canaan

*Kavava

Ocnus (Aucnus) fils de Tibur et de Manto (deux noms|de Cilicie (SrraB. XIV, étrusques) [Virgile En. X 198 et sq.] [Sirius Iraricus|C. 674).

VII, 599] Servius, ad. Æn. loc, cit.

Asian. *ÆXnñna (Klio, p. 110); cf. Canaan, père de Het (Genèse X, 15-16).

Auchenius (CLAUDIEX I, 8, 21). Ces deux derniers moins probables, à notre avis.

Kÿpos — probablement lydien : Kosos, Pisidien Kougous, Cilicien Xopetos, etc. ; Mitrae (CIE 866) Clusium ; Mitreius CIL VI, 28976 Rome; Mitreus XI 5861 (Iguvium) et Mifra. (Je rappelle à ce sujet le Mitra de Mitanni); Arsme (CIE 628 Clusium) et Arsamès, père d'Hystaspe, etc. La présence d’éléments iraniens en Méditerranée reçoit d’ailleurs un supplément de vraisemblance de celle d'Ayarueveïs en Lybie, et de l’Achaemenides ancien compagnon d'Ulysse, mentionné par Virgile, dans l’Énéide. V. $ IV.

(1) Une localité appelée Palastanga se trouve en Italie (Zndice, p. 278, col. c.), région de Palerme. Faut-il couper Palastan-ga et comprendre : ferre des Palestins ? Cela me paraît d’autant plus probable que le mot y#, yx22, dont l’origine est plus que trouble en grec (cf. BorsacQ, $s.v.), reparaît également en hébreu

CE ERP

230 | CHAPITRE Il

Zetnal (CIE 4418) Pérouse, Cr. F73 Asian. “*Sidu, *Sida Seg-na (CIE 2794) Clusium. Etre (Klio, p.192), thème ono- Set-onius (CIL III, 5572; VI, 26476) ; ce nom se Eudovos mastique des plus couretrouve en Celtique (cf. HOLDER, 2, 1529). fils de Canaan et frère delrants en asianique ; cf,

Set-inius (CIL VI, 2475) (*), Rome (p. la finale, cf.| Het. Eud-n, Zô-nAn, Ztd-nvn, ci-dessus, p. 63). "# Etd-wvn (<*Sidñna)

Z10-05, Xtd-ovç, 2X10-

wyn, etc.

Tur-ius (XI, 5288). É Cf. Tocos, fils de Dor-| Asian. *Ture (Klio, Durr-ius (III, 3892). yË(deux noms non-grecs)|p. 220) thème également Turr-enus (XI, 5551). Tvcw, fille de Salmo-|très répandu en asianopeus. méditerranéen qui repa-

ÿ ne nous paraît pas|raît dans les Tyr du golfe : |

plus sémitique que 77% Persique, de l'Inde, de Ju- (cf. opin. anal. chez|dée, de Laconie, tous an- E. MEVER, G.A5.,6 ).|ciens domaines de l’expansion asiano-« phénicienne ». L’on n’ignore point que ce nom a subsisté dans l’onomastique d'Illyrie :Turus (CIL IT, 3151 —"SSI0I32) ;FeRE Turo (III, 2795 et seq.), région où Kadmos acheva de s’éteindre, nous dit-on (APOLLODORE III, 5, 4; HÉRODOTE V, 61 ; PAUS.

PORECHE Sur-e (CIE 918 Clusium ; 2863 ibid ; 4685 Velatri).| Cf. Duoos Asian. *Sura Sur-na (avec ethn. étr. en -na:; 3508 et sq. 3512 Syrien RAA et sq. ; 3518 et sq. ; Surnei, 3523; 4272 ; Surnial ; (L'on sait que ce nom, |(Klio, p. 197-8). Pérouse). f ainsi que celui d’Assy- Sur-ius (CIL V, 1392 Aquilée ; 3804 Vérone ; 4182/rien, désignait dans l’an- Vérone-Brixia). tiquité les populations Sur-a (CIL V, 5956 Milan; VIII, 6176 Numidie,lanatoliennes ou Syriens Arsacal. blancs ; cf. E. MEYER, Sur-o(nius) (LIT, s. 7985 Sarmizegetusa, Dacie; XV)|G. 4. A5 Ç p. 356 A.). 6173 Rome).

Syr-onia (XII, 3035), Narbonnaise, entre Uzès et|! Nîmes.

sous la forme N'3, sans y être plus clair non plus. C’est, visiblement, de part et d'autre un emprunt à un

tiers-lexique évidemment asianique ; cf. le Carien yissa — pierre — p.-ê. la « terrienne ». Pour ces sortes de mots, voir mes « Phéniciens », p. 45 et 46.

(1) Noter toujours le jeu de la nasale bourdonnante. Le s et le ? permutent constamment ainsi qu’en hétéen, en araméen, et en hébreu biblique (cf. 55y et VO: 59y et D9y ; etc). Cf. Pour le suffixe

"W- Apinius — Aponius ; Abinius — Abonius, p. ex. CIL V, 970 Aquilée; XI 1421 Pise; VIII, 1227 ; V, 1320 Vicetia) etc. ; le tout remontant à un thème en nasale bourdonnante *Apr-,

sé LA eg). LT 22 fu dé + v CRT |

PR

Sur-enus (XI, 4749) Rimini.

Sur-inus (V,483, 544) Istrie (*).

Cupr-na (CIE 2047 Clusium). « L'homme de Chypre»;| Asian. *Kupre (Klio,

Cuper-ius (CIL XI, 3614 Caere). Cyprien; Kurpos, épo-|p. 124).

Cupr-onius (VIII, 18972). nyme de Chypre est dite| Cf. Korpa, nom de

Copr-onius (5497, p. 963). fille de Kivupas, de Bu6dos|Hera chez les Tyrrhéou d’Aphrodite, nomsiniens (SrRABoN V, C.

bien asiano-égéens. 241); éponyme de Cypre ?

Rapprocher de Koxpwy nom carien ; Korpevc, nom achéen (IL. XV,

Laso (CIL II, 3790 Nauportus, Pannonie supér.| Cf. prob. Aafot, peuple Asian. *Hlaza(?) cf. 3824 ibid.) (2). de Colchide (3). Cités|Auota, île lycienne (ÆTio,

Lassonia (10723 (ibid.). pour la première fois par|p. 80).

Lass-ius (CIL X, 756 Sorrente). Lucien et Diodore. Mais

Lasaea (Not. d. sc, 1897, 275 Pompei). donné ici à raison de l’an-

Lasuccius (X, 726 Sorrente ; XIV, 1227 Ostie). cienne expansion écono-

Lasini(us) (III, 9297 Salona, Dalmatie). mique à laquelle la Col-

chide a participé. Le silence des auteurs pourrait bien n'être qu’un effet de lindigence de nos

sources.

Suanius (CIL VII, 812) Avitta Bibba, CF, les Zdaves Asian. *Zuwa-(?) (cf. Soenius (CIL X, 5000) Venafrum. Zovévor Klio, p. 254). Svenia (CIE 798, 1641 et sq.) Clusium. Zovayvor Svfelinal (2103) Clusium. Zovayvozdkyot Svenia (4767) Clusium. auj. Souanes ou Svans.

Sovdva (auj. Sovanna v. d'Étrurie PTOLÉMÉE II, 1,[v. ci-dessus. 49) = Suanenses (PLINE IT, 5, 8 —S 52).

Zovavira, peuple rhète (PTOLÉMÉE I, 12, 3) = Suanetes (PLINE III, 20, 24 = $ 137 << à une inscript. officielle du trophée des Alpes) (4).

Plasc-nei (CIE 2587 5qq.) n. f. impliquant un| Ilelasy-0 ancien nom| Les « errançes » des masc, *Plasc-na (cf. Tarc-nei et Tary-na, Cur-anei etlindividuel ethnique arca-lPélasges ainsi que leur

(1) Les noms formés sur ce thème se retrouvent également en Celtique : cf. Sürus (HOLDER, Alfkelt. Spisch., p. 1678 s.v.) ; ainsi que s.v. Sÿra, Süriacis, Süriacus, Saricus, Sürinus, Süro, etc. ; et en Istrie : Surini (ct. Ibid.), p. 1676. SCHULZE (op. cit., p. 235) a tort de douter qu'ils appartiennent au fond étrusque. Il donne au mot étrusque un sens trop limitatif. C’est d'Asie Mineure qu'il faudrait dire,

(2) Schulze remarque que ces noms ont « unverkennbare Beziehungen zum etruskischen Onomastikon... » (p. 335). Tousxot caucasiens et Aaÿot étaient proches. |

(3) Détail qui n’est pas sans intérêt, l’r laze présente le même phénomène d’amuissement en j que nous avons constaté en méditerranéen (ch, 11: Créfois de Gortyne prarrue — paprus ; Sarde: Eadnvi — Eapônvr. Ainsi, l'on trouve également skueri et skueyi = cerf.

(4) PuiNe II, 20, 24 — S 133 : Raetos Tuscorum prolem arbitrantur a Gallis pulsos duce Raeto, Une Zovavayovpa se retrouve dans l’Inde (PTOLÉMÉE VIT, 2, 22),

divine culture, et leur extrême dispersion sont bien connues.

Alliés troyens (Lliade Il, 840). Leurs affinités avec les Tyrrhéniens ne sont pas ignorées.

Marsi (CIE) 4392). = prob. Marse, Mar-| Asian. *Marza (Klio,

Marsi-al (4273). sus, en dépit de Schulze, |p. 144). L'on sait que le p. 189, la forme asianique|T lycien est rendu en grec du nom comportant une par os ou 55, cette derdentale sonore dure quilnière graphie surtout en justifie et Martso et Mar-|Carie (cf. KRETSCHMER, to. Cf. les fin. latini,|Einl., p. 317). Ce pholatinial ; umria, umrinal,|nème était, selon nous, etc. Cette nation, connuelsimilaire au Y sémit. d’où par ses magiciens, seslles transcriptions occaconjurateurs de sorts, ses|sionnelles pat t, tt, ot, augures et charmeurs delo.

serpents, ses connaissances médicales, ses cultures vinicoles a une physionomie bien asianique.

Le Marse Archippus de l’Énéide porte un nom de type général bien préhellénique et méditerranéen.

Cur-na, Remz-nei et Rems-na, Cap-nei et Cap-na, etc.).|dien, lycaonien, carien, Nom du type [lekasyix, [Tekasyie. « phénicien ».

Sicles (CIE 3464). Etxchos, Xuxelor, an-| Cf. asianique. Sicles (4473). cienne population ibé-| *Z;ka

Sicil(l)ius (CIL IX, 6083, 136). rique, assimilée parfois! *Ziki (Klio P. 249) Siculus (X, 8058, 80). aux Zwxavor; cf. IsiD.| Xerxrlos, n. m..en Ly- Sicitius (VI, 1058). Orig. IX, 2, 85. Latinldie et les Sakalaïa des Cf. probabl. Ziyu (CIE 435). Siculus. Pour les suffixesImonuments égyptiens

Zicu (1418) -eli- et -uli, voir $ IV. {(voir ci-dessus, p-214)et

Secu (CIE 317 sqq., 361 sqq.). Les suffixes, mor-IL’albanais témoigne auphologiquement distincts, ont néanmoins des valeurs jourd’hui encore de la sémantiques identiques. L’on peut avec une grande vrai- coexistence de ces deux semblance admettre qu’ilen va de même pour Xtx-av0c éléments. Cf. par ex. et Xr-ehoc. :

Secnes (Gamurrini 658).

Zinei (CIE 1085, 2243).

Siccanus (CIL V, 7860).

Sicinius (XI, 3484).

Siconius (IX, 1966).

le suivant).

P. la base asianique, v. ci-dessus ; forme restituée : *Zikñna << à plus ancien *Zika-(aÿñns. P.

les suffixes -xvo-, comme

engel — engut guégue — angelus ; cf. de même vepékn et nebula. V. cidessus, pp. 55 sqq. dessus et Ç IV.

Sicanus L'on notera que les

Sicani (dans le plusinoms sicanes conservés ancien Latium, Virc.lsont de formation asia- Énéide VIII, 328; XI,Inique bien caractérisée. 317). CF par ex. Kay-1106 n.

Les auteurs latins con-lm. et v. et “Kama (Kio,

-éht-, -vAt-, ui, V. ci-

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a Li à à

fondent Sicules et Sicanes.|p. 74); Kwxxhos et *Ku De fait, les bases sont|kalu (Klio, p. 120) ; Tiidentiques et les suffixes|bur et *Tubur (Klio, appartiennent au mêmelp. 217); cf. Trfepre, Oustock asiano-étrurisant. |621<, Muuégrs) etc.

Ceci implique au moins

des aristocraties de même

souche.

Lemni (GAMURRINI, 789). vos, ancien foye L k iC RES 9) Anges, OT +HIen-ñna (restitut.

Lemni-tru (ibid. 748, avec suffixe étrusque du type|de culte et de mystères, m devenu quinqua-trus en latin; cf. suprä p. 229). d’origine asianique, puis|personnelle) (1). Cf. la

sinte (cf. Iliade I, 594) ;|forme hébraïsante 7229,

langue indigène de type|faisant prob. partie de la LA L * 1 A :

général analogue à l’é-|méême série.

trusque.

Sentii (CIL III, 6418 ; XI, 6700, 608 sqq.). Zuvruor, Evôtor, an-| “Sñfa (Klio, p. 195). Sentinas (FABRETTI, 2325). ciens habitants métallur- Sentinei (CIE 730). gistes et viticulteurs de ,

Lemnos cf. (suprd). Anciennes relations commerciales et industrielles avec les asiano-égéens.

Putin (CIE 3203). Bottiaix Ancien ethnique dont Putinas (2166). Botte nous savons peu de chose. Pu(t)le (2658)(?). ï Bottiavr Cf. probablement le 915 Putinia (CIL V, 3140). Borztatot biblique.

Potino (VI, 24905). pays et nation de Macé-| Cf. asianique *Pute Botenius (VI, 27620 sq.). doine encadrée par une|(XTio, p. 189).

Buttius (IX, 1987). aristocratie crétoise et

dénommée d’après celleci (STRABON, VI, C, 329,

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