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aussi Teëxkos (n. pr.
Naxos, rienne)(DIODORE V, 51; Ér. DE Byz.) ().
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RNA (DETHE Ur Er IV #10, 01
Asian, *Kawa-(a)ñna (Klio, p. 100) et Kavvos, ville caunienne de Carie.
Asian. *Æara (Klio, P. 95-6) alliés troyens (Iliade I, 867). Colonies à Samos, Naxos, Mégare, en Attique, en Libye.
Asian. “lukere *Tukre (Kio, p. 218 et 289).
(Nous serions très tentés de rapprocher cet eth-
à|nique de celui des Tukhaile autrefois ca-|ra — Tochariens de Sog-
diane et de Bactriane, géographiquement contigus
> AMAM AAA EE na
| pp. 7, 14; 23 et note 3) — Ascalon ; hébr. Migdol et Nos
dut dont fé RU Di. dédié dns é
eds NC AUS
ie (IV, 668, 103) — 522 — Babilu ; NCD II -252-26)— Fo = — Aialon ; 012 Ke \ mL (À. Z. Bd. XXXIV [1896], 1. 27, \\
| IS JE. Baalat et J Des CR
Ï l h} (W.M. MÜLLER, Asien u Europa, p. 315 ; cf. aussi p. 72); Solèt hébr. — =
IV, 700, 26) — 1u29
1 l HA (Ibidem, p. 101) ; de même San et TiBapnvor, etc. ; Eapuvônooos et Ealuvônsoos (P.-B.); etc. |, faits qui prouvent la grande ressembiance de l’7 asianique avec un r. Je me borne À signaler l'identification ici, me réservant d’y revenir plus tard, plus en détail. V. plus loin s.v. Plestina et ci-dessous S LIT.
(1) Cf. la note précédente et le pays de Kharou, qui s’étend de Gaza à Naharaïm. V.mes « Phéniciens », p. 73, D. 1, et ci-dessous s.v. Kanenus sqq.
(2) Ce nom a subsisté jusqu’à basse date en Cilicie (STRABON XIV, C. 672) porté par les princes-prêtres d’'Olbia, étranges survivances de l’« ancien régime » féodal, où l’exploitation des temples, de la terre et du commerce maritime étaient dans les mêmes mains. Il signifie :le Teucrien. Ce qualificatif est donné à Paris (HÉRODOTE ee . . aussi ch. 118) lors de son on par l'Égypte. Il correspond aux
ES) | Se — , ou y Pakkaïrouou où pakarouou
"= LE NE ou Te:vxzot l Inscriptions égyptiennes [il y a k ie ER peuples faisant partie des
224 CHAPITRE IIl
Tocero-nia (CIE 1573) Clusium. des peuples pré- et post- Toger-nius (CIL III, 1510) Sarmizegetusa (Dacie). cités, et dont l’idiome présente tant avec l’asiu-
nique qu'avec le Zuilin
et l’arménien de si cu-
rieuses ressemblances,
qui semblent témoigner
de très anciens contacts
(cf.p. 80, n.). La con-
fusion en une seulé séric
des quatre sortes d’occlu-
sives indo-européennes
serait très favorable à l1
présence dans ce groupe
17e: d'importants éléments
caucasisants, que le voi-
sinage seul expliquerait,
d’ailleurs.
Carc-na (CIE 161 Volaterra) ; (1956; Clusium). CF. lesyr-les Asian, * Krqgga/e Cerg-a (CIE 4511 = CIL XI, 2044) Pérouse. l'epyt-va (Klio, pp. 114-5). Poux Cerc-enia (CIL VI, 28381) Rome. et note précédente et|les suffixes caucasisants Gerg-enius (IX, 4863) Forum novum. prob. Kecxerror dont lel-efi et- ili, v. 6 IV. Cerc-ei, Circ-ei, nom de Ville. suffixe ethnique cauca- Garg-ennius (CIL XI, 1543 et sq.) Fiesole. sien -e/i- permet d'isoler Garg-onius (XI, 629 ; VI 18886; etc.); Faventia et|la base Kecz- s
Rome.
clans cananéens (cf. M. BURCHARDT, Die Altkanan. Fremdworte u. Eîgenn. im Æpgyptischen, Leipzig, 1909-10, 1171). L'équivalence, qui a été établie par A. J. REINACH, est certaine; cf, par cx.
| J—) — YIXN — doigt où le — le Y sémitique que l’on retrouve à l’initiale de Tocos et de Eüwv. Ce phonème semble avoir correspondu à une sorte de #h anglais dans think, throw ; de là les variations de transcription par (cf. Ouuoa, Topñoa, Zvu6sa, Avufoz). L'étrusque emploie de préfc-
rence le 0. J'ai donc préféré rendre ici ee par f. Aux Teucriens se rattachaient en principe, les Gergilhes (HÉRODOTE VII, 43; V, 122), clans teucriens connus sous les ethniques T'épyues et l'épyivor (cf. leur ville de Tégyivx — T'épy:da); d’où un thème Vepya —, ou, plus exactement #g(i). Cf. infrà. Pour les Gergithes voir mes « Phéniciens ». Index, s.v. Ce sont les EU) de la Bible (Genèse X, 16, ctc.). L’on ne sait trop pourquoi Hall (Bibl. Hautes Ét., fasc. 234, 1922, p. 325) veut, à tout prix, faire des Teucriens des Sémites. C’est là, véritablement, une pure fantaisie qu'il nous est, nous l’avotons, impossible de suivre. Signalons en passant, une amusante étymologie égyptienne. De même qu'aux Tyrrhéniens-Tyrsènes se rattache furris et rôpau ; aux Crétois préhelléniques et asianiques, dits Ilugyirat (HÉsycH. s,v.), le mot
Ï E TR CE us à ne es -prr , F96Y0S = TeOuayEuv, telyos et four (mot militaire); de pakair — Teucrien dérive \ | pakair — enceinte, lieu fort, lour (pour le mot, cf. BuDce, Dict., p. 852 a; BRuGscH W.-B.
vol, VII, p. 1401). Ainsi en grec, en latin, comme en égyptien, l'origine de ce terme de fortification se trouve être asiano-méditerranéenne.