‹ Tartuffe annoté, ou, La muse de MolièreChapitre 121 sur 224 · Hardy (La belle Égyptienne · texte numérisé non relu

Hardy (La belle Égyptienne

Tu vois à la merci de ta beauté réduit Un esclave dévot qui ta fortune suit.

(Procris) :

Vous me voyez, déesse, à vos pieds prosterné, Qui veux par mes désirs n'être plus gouverné. Qui consacre, dévot, à vos faveurs insignes Mon cœur, mes volontés, bien que choses indignes. Pierre Corneille (Imitation de Jésus-Christ) : Qui môlent ses bontés aux tribulations.

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