‹ Tartuffe annoté, ou, La muse de MolièreChapitre 150 sur 224 · Rotrou (La Sœur · texte numérisé non relu

Rotrou (La Sœur

Et lui sacrifier le beau feu qui me presse o. Hardy (Alcée) :

Lui adoucir l'aigreur de ce départ.

Scarron [La fa>tsse apparence) :

M'a tantôt outragée avecque tant d'aigreur. Galerie des portraits de Mademoise'le (Portrait de l'abbesse de Gaen, par elle-même) : « J'ai toujours de l'aigreur contre les gens qui m'ont trompée une fois. »

Après son action, qui n'eut jamais d'égale,

Le commerce ! entre nous porterait du scandale2 :

Dieu sait ce que d'abord tout le monde en croirait!

A pure politique on me l'imputerait;

Et l'on dirait partout que, me sentant coupable,

Je feins pour qui m'accuse un zèle charitable3,

Que mon cœur l'appréhende et veut le ménager*,

Pour le pouvoir sous main au silence engager.

CLÉANTE

Vous nous payez ici d'excuses colorées3. Et toutes vos raisons, Monsieur, sont trop tirées. Des intérêts du Ciel pourquoi vous chargez-vous? Pour punir le coupable a-t-il besoin de nous? Laissez-lui, laissez-lui le soin de ses vengeances; Ne songez qu'au pardon qu'il prescrit des offenses; Et ne regardez point aux jugements humains, Quand vous suivez du Ciel les ordres souverains.

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