‹ Tartuffe annoté, ou, La muse de MolièreChapitre 167 sur 224 · Botrou (Les Sosies · texte numérisé non relu

Botrou (Les Sosies

Que mon consentement lui promet toute chose.

C'est vous faire sans doute un assez libre aveu *, Et sur notre pudeur me ménager bien peu2; Mais puisque la parole enfin en est lâchée, A retenir Damis me serais-je attachée, Aurais-je, je vous prie, avec tant de douceur Écouté tout au long l'offre de votre cœur3, Aurais-je pris la chose ainsi qu'on m'a vu faire, Si l'offre de ce cœur n'eût eu de quoi me plaire 4? Et lorsque j'ai voulu moi-même vous forcer A refuser l'hymen qu'on venait d'annoncer, Qu'est-ce que cette instance a dû vous faire entendre, Que l'intérêt qu'en vous on s'avise de prendre, Et l'ennui qu'on aurait que ce nœud qu'on résout 5

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