‹ Tartuffe annoté, ou, La muse de MolièreChapitre 168 sur 224 · Thomas Corneille (Le feint astrologue · texte numérisé non relu

Thomas Corneille (Le feint astrologue

Rompez les tristes nœuds de cet attachement.

Vînt partager du moins un cœur que l'on veut tout1.

C'est sans doute, Madame, une douceur extrême Que d'entendre ces mots d'une bouche qu'on aime : Leur miel dans tous mes sens fait couler à longs traits2 Une suavité qu'on ne goûta jamais 3.

Le bonheur de vous plaire est ma suprême étude *, Et mon cœur de vos vœux fait sa béatitude3; Mais ce cœur vous demande ici la liberté D'oser douter un peu de sa félicité 6.

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