‹ Tartuffe annoté, ou, La muse de MolièreChapitre 206 sur 224 · Voir page 29 note · texte numérisé non relu

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Pierre Corneille (La galerie du Palais :

Et fort habilement le parer de mes coups. o. Pierre Corneille (La suite du Menteur) :

Que ne vous dois-je point pour de si bons offices?

Pour vous en rendre grâce il faut un autre temps; Et je demande au Ciel de m 'être assez propice, Pour reconnaître un jour ce généreux service l. Adieu : prenez le soin, vous autres...

CLÉANTE

Allez tôt :

Nous songerons, mon frère, à faire ce qu'il faut.

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