ACTE V, SCÈNE VII
D'accompagner celui qui vous doit urrôtcr '.
CLKANTE.
Voilà ses droits armés ; et c'est par où le traître
De vos biens qu'il prétend cherche à se rendre maître.
ORGON
L'homme est, je vous l'avoue, un méchant animal !
VALÈRE
Le moindre amusement vous peu! être fatal.
J'ai, pour vous emmener, mon carrosse à la porte.
Avec mille louis qu'ici je vous apporte.
Ne perdons point de temps : le trait est foudroyant;
Et ce sont de ces coups que l'on pare en fuyant.
A vous mettre en lieu sûr je m'offre pour conduite^,
Et veux accompagner jusqu'au bout votre fuite.
ORGON
Las ! que ne dois-je point à vos soins obligeants ! Pour vous en rendre grâce il faut un autre temps; Et je demande au Ciel de m'être assez propice Pour reconnaître un jour ce généreux service. Adieu; prenez le soin, vous autres...
CLÉANTK.
Allez tôt ; Nous songerons, mon frère, à faire ce qu'il faut.