‹ Tartuffe; ou, L'imposteur; comédie en cinq actes. Ed. nouv. à l'usage des classesChapitre 25 sur 122 · Peut être mis. Cf. fem. oav., V, III · texte numérisé non relu

Peut être mis. Cf. fem. oav., V, III

Et pour ne vous point inellrc aussi dans le propos.

2. Daphné. M. Aimé Martin voit là une allusion à la comtesse de Soissons (Olympo de Mancini) qui, pour se vengor de l'abnndon du roi, aurait dénoncé à ia reine les amours naissantes de Louis Xi V et de M"' de la Vallière. Son petit époux, qui joua un rôle dans cette intrigue, fut exilé avec elle. Orante, d'après le même commentateur, désignerait M"' de Navaillcs, « ambitieuse et prude, qui, pour phire aux reines, défendit au roi l'entrée de l'appartement des filles d'honneur ». Klle fut, comme la comtesse de Soissons, condamnée à l'exil. Jusqu'à preuve plus ample, il ne nous plait pas de croire que Molière ait ainsi flatté les passions et les rancunes du roi, en raillant ses victimes, si ridicules qu'elles fussent. Il nous semlilu que ces caractères sont tracés d'une façon générale; il ne manquait pas d'originaux capables d'en fournir les traits.

3. Sw autrui. Médire fur comme médire de. C'est toujours le latin de. Au reste on dit : malédiction sur lui!

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