ACTE III, SCl-NE III
Tous ces galants de cour, dont les femmes sont folles,
Sont bruyants dans leurs faits et vains dans letirs paroles,
De leurs progrés sans cesse on les voit se larguer :
lis n'ont point de faveur qu'ils n'aillent divulguer;
Et leur langue indiscrète, en qui l'on se confie,
Déshonore l'autel où leur cœur sacrifie '.
Mais les gens com.me nous brùleiit d'un feu discret,
Avec qui, pour toujours, on est sûr du secret.