VII
IMPfUMKaili NAT1U.HALS.
déployés par leur préfet \ appelé Tchao-yiin-tchi pendant la durée de ses fonctions , élevèrent ce monument pour perpétuer le souvenir de sa bonne administration. Il porte communément le nom de Cheng-tze-tang
Han-song-ting^. Ce kiosque est situé à i 5 lis à l’est de Riang-ning-fou , sur les bords de ia mer. Les pins l’entourent d’une verte ceinture. Non loin de là, on trouve une source, un fourneau taillé dans la rocbe et un rocher en forme de mortier. C’était un des lieux d’excursion favoris de Ghou-lang-sien-tou
King-poa-taè A 1 5 lis à l’est de Kiang-ning-fou , une berge qui a 20 lis et plus de tour enserre un lac, dont feau est claire et la surface unie comme celle d’un miroir; la profondeur en est invariable et, aussi bien au centre que sur les bords, l’eau ne dépasse pas l’épaule des baigneurs. A f ouest de cette berge, on voit un pic surmonté d’une terrasse à laquelle est adossée une roche en forme de mortier. A l’est, à rentrée du lac, se trouve un pont de bois, appelé
^ Cet emploi correspond actuellement en Chine à celui
de Tche-fou ^
3 ^ ^ « le temple de famille élevé du vivant de celui au-
quel il est dédié».
^ kiosque des pins au feuillage persistant». Ce
monument a été cité plus haut, kiv. 1, f. 19.
C’était un des quatre sages dont il sera question
plus bas.
® ^ ^ « la terrasse de la rive qui encadre un miroir.
Kiang-men-kiao \ qui conduit à une île, couverte de bambous, au bord de laquelle coule, au nord; le fleuve Pé-cha-ho sur une longueur de 5 à 6 lis=
Au delà du fleuve, vers l’orient, la mer s’étend jusqu’à l’horizon. Cet endroit est très célèbre; on l’appelle aussi King-hou^.
Haé-yun-ting Ce kiosque est situé dans la préfecture de Kiang-ning-fou , à l’est du lac Kin-hou.
Sa face est regarde la mer.
Tchou-si-leoa A l’ouest de San-tche-fou existe une Fol. i5 v°. roche qui se dresse à 8o pieds de hauteur. Près de là sont des rochers alignés d’une façon remarquablement régulière. -Au sommet de celte roche a été construit un pavillon appelé Tchou-si-leou. A ses pieds coule la rivière Ou-che-tchuen® qui va se jeter dans un étang profond, dont les eaux limpides permettent de distinguer le fond; par un temps clair on peut compter un à un les poissons qui y séjournent.
C’est le site le plus remarquable qui existe sur le versant oriental de la chaîne de montagnes.
Ling-po-taé Cette terrasse est située à i o lis de
'Mm «le -pont de la porte du fleuve».
en coréen Pak-sa-ha, c’est-à-dire «la rivière au
sable blanc».
^ ^ ÎÉS’ ^ miroir».
en coréen Hài-oun-ijeny , c’est-à-dire «le pavillon des nuages qui surplombent la mer».
pavillon à l’ouest des bambous ».
«les cinquante ruisseaux».
’ ^ ^ ^ «la terrasse qui surplombe au-dessus des vagues».
distance, à l’est, de San-tche-fou. Elle surmonte une roche qui domine la mer. L’on voit de là se dresser, au milieu des flots, des rochers dont la hauteur varie de 8o à 90 pieds et sur lesquels plusieurs dizaines de personnes peuvent trouver place.
Chao-hong-taé"\ Cette plate-forme est située dans la préfecture de San-tche-fou , au sommet de la montagne Oua-sien-clian Pendant une disette qui sévit dans la contrée , Hoang-si qui était alors inspecteur général, ayant réussi, grâce au zèle qu’il déploya dans f organisation des secours, à conjurer ce fléau, les habitants, lors de son retour à la capitale, voulurent témoigner de leur reconnaissance pour ses bienfaits; ils élevèrent une terrasse en pierres, à l’endroit où il aimait à se reposer, et lui donnèrent le nom quelle porte, par allusion à Chao-kong, auquel les populations qu’il avait administrées consacrèrent jadis un arbre de la famille du poirier
Mi-sien-taé^. Au nord de Siang-yang-fou à l’est
' ^ ^ ÿ «la terrasse du duc de Chao». Ce personnage, qui vivait sous la dynastie des Tcheou et dont le nom était Ki-che fut créé duc de Chao par l’empereur Ou-onang, qui lui donna en outre la principauté de Yen , comprenant une portion de la province actuelle du Pé-tche-li. Ki-che se rendit célèbre par la sagesse de son gouvernement et par les bienfaits qu’il répandit sur son peuple; il mourut en io53 av. J.-C. Voir Che-hingj kiv. 1, f. i3.
^ lij «la montagne de la hutte en forme de tuile».
^ C’était un «Pyrus japonica» , en chinois Kan-tang 5 ^ llll ^ «la terrasse du génie caché».
^ ^ ^ en coréen Yang-jang « . . .ville à 53o lis de la capitale; 12 cantons; lat. 37“ 48', long. i26°32'».
MÉMOIRE SUR LA CORÉE, du lac Chouang-tcheng-hou \ on voit un pic abrupt, sur lequel croissent quelques pins aux branches tortueuses. C’est un site très pittoresque. Au sommet existe une plate-forme qui peut porter quelques dizaines de personnes; on y arrive par des sentiers extrêmement étroits qui courent sur les flancs de la montagne.
Siancj-yün-iin^^ . Ce kiosque est situé au bord de la mer, au sud de Siang-yang-fou. De là on voit une forêt de sapins, qui s’étend sur une longueur de lolis et offre un rideau vert impénétrable aux rayons du soleil. Aucune végétation n’existe à cet endroit, à l’exception des azalées, dont les fleurs, égayent le paysage par leurs vives couleurs.
Yüé-song-ting Ce kiosque est situé à Test de Pingbaé-kun On y voit une forêt de pins dont le nombre est incalculable. Le sol est recouvert d’un sable blanc comme la neige. Aucun oiseau n’habite cette forêt. On raconte que sous les rois de Sindo , lorsque les génies Cbou-lang et autres faisaient des excursions, cet endroit leur servait de lieu de repos.
Oaang-yang-tincj^. Ce kiosque est situé au bord de la mer, à l’est de Ping-haè-kun.
^ ^ if paire accomplie».
® ^ ^ « le pavillon des nuages bienfaisants ».
^ M ^ ^ ® kiosque de la demi-lune de pins ».
^4 ^ ^ en coréen Hpyeng-hài, c’est-à-dire «la sous-préfecture de la mer pacifique». « . . .ville murée à 880 lis de la capitale; 7 cantons; lat. 36° 53', long. i27°ii'». Dict. des Miss. étr.
^ ^ ^ «le kiosque qui regarde la mer».
Ouang-king-leoa^ . Dans l’arrondissement de Ran- Icheng-kim, à l’est de la station de poste de Tsingkien^, on aperçoit un pic qui se dresse à une hauteur de 8o pieds et plus et qui porte quelques vieux pins aux branches tordues. A l’est, on a construit un pavillon de petites dimensions , sur un amas de roches qui supporte une plate-forme; là coule un ruisseau Fol. i6r“. dont l’eau limpide permet de distinguer le fond, mais dont la surface se soulève en flots tumultueux, dès qu elle est agitée par le vent.
Mao-song-taé ^ . Cette terrasse est située sur un pic qui se dresse au bord de la mer, dans la préfecture de Ran-tcheng-fou , au sud de la station de poste de Ming-po^. Devant les yeux du spectateur s’étend, comme un nuage épais, une foret de sapins qui intercepte le jour. Autrefois Yng-tze-yun^, seigneur de Mao-song-fou , étant envoyé en mission par le roi, fit une excursion à cet endroit, qui doit son nom à cette circonstance.-
Sse-sien-ting Ce kiosque est situé sur la rive du San-je-pou, au nord de Rao-tcheng-fou. On raconte
* ^ ^ «le pavillon aux dix mille tableaux».
2 ^ en coréen Tchjeng-han « . . .lat. 38® 1 5', long. 126® 5'». Dict. des Miss. eti'.
3 ^ ÿ «la terrasse des beaux pins».
4 ^ en coréen Myeng-hpo , c’est-à-dire «les vagues éclairées».
« le kiosque des quatre génies » ; le texte nous donnera , plus bas , le nom des quatre sages auquels il est ici fait allusion.
MÉMOIRE SUR LA CORÉE, que les quatre génies avaient fait de ce lieu leur promenade favorite. De là l’origine de ce nom.
Tchong-che-iing^. Au nord de Tong-tchuen-kun se dressent, isolées les unes des autres, au milieu de la mer, plusieurs dizaines de colonnes de pierre, hautes de 8o à 90 pieds. Elles ont la forme de prismes hexagonaux et sont régulières comme si elles avaient été taillées d’après les règles de l’art. Ces rochers sont divisés en quatre groupes différents , non loin desquels se trouve , sur le rivage , un kiosque qui leur doit son nom. L’on raconte que, sous les rois de Sin-lo, Ghou-lang, Nan-lang^, Yong-lang, Ngansiang^, venaient continuellement faire des excursions à cet endroit. Ce sont eux que l’on désigna plus tard sous le nom des quatre génies.
Ling-slia-leou^. Ce pavillon est situé à l’ouest de l’hôtel des postes de Yu-tchen-hien
Tsi-pao-taé^. Cette plate-forme est située au nord de Cheou-kou-hien au sommet d’une crête qui se
ale kiosque aux roches assemblées».
" ItSIî-
^ ^ ^ pavillon qui se dresse dans le vide ».
coréen Oul-tjin « . . .ville à 820 lis de la capitale; 8 cantons; lat. 87° 3', long. 127° 4^». Dict. des Miss. étr. Ce dictionnaire, dans son appendice, désigne cette viUe sous le nom chinois de Yu-tsin C’est une erreur, le nom donné ici étant
conforme à celui inscrit sur la carte japonaise déjà citée.
® ^ terrasse des sept choses précieuses ».
en coréen Hjep-kok « . . .ville à 470 lis de la capitale; 3 cantons; lat. 38° 62', long. 124“ 82'». Dict. des Miss. étr.
dirige en ondulant vers l’ouest. Les trois autres côtés sont environnés par un lac dont l’eau est profonde et s’étend au loin. Au delà du lac, on voit la mer, dans laquelle se baignent sept îles , ce qui explique le nom donné à cette plate-forme.
Koa-che-ting^. Ce kiosque est situé dans la préfecture de Hoei-yang-fou , sur un rocher qui se dresse droit comme un arbre et à fest duquel se trouve un étang. Tchang-ping-ouang, roi deSin-lo,et Tchongchou-ouang^, roi de Kao-li, faisaient de fréquentes excursions à cet endroit.
Kin-kiang-ting ^ . Ce pavillon, situé dans l’arrondissement de Ling-yuè-kun a été construit sur un coude du Kin-tchang-kiang ^ qui arrose ses pieds à l’est; au sud, l’étang Kin-foung-yuen® présente l’apparence d’un arc-en-ciel, en dehors duquel l’on entrevoit vaguement les treillis de bambous du village de Chang-te-tsoun au milieu des mûriers et des chênes; plus au sud est le Mi-ki-pou®, où les arbres croissent en telle quantité qu’il olFre l’aspect d’un tapis d’un vert foncé. Ce tableau se détachant
1 ^ ^ ^ «le kiosque de la pierre isolée».
^ ni ^ kiosque du fleuve splendide».
^ ^ coréen Ujeng-ouel « . . .ville à 4io lis de la -ca-
pitale; 7 cantons; lat. 37° 7', long. 126*9^». Dict. des Miss. étr.
5 ni fleuve de la barrière splendide».
® ^ «l’étang du Foung-hoang doré».
« le village du culte de la vertu ».
8 ^ ^ «la rive aux contours cachés».
MÉMOIRE SUR LA CORÉE, au milieu de la fumée des habitations du village et des vapeurs de l’étang, pour disparaître et réapparaître successivement , contribue à faire de ce site un paysage des plus pittoresques.
Y-fong-ting b Ce kiosque est situé dans l’arrondissement de Kin-chan-kun , aux côtés d’une grotte d’où sort du vent. Cet antre est situé au centre d’une roche qui fait partie de la montagne Ta-yng-cban^. L’air en sort en mugissant; sa température est si basse qu’aux environs feau est congelée et que la glace y persiste même pendant l’été.
Ear-lo-leou^. Ce pavillon est situé dans la préfecture de Tchoun-tchuen-fou , sur les bords du Tchao-yang-kiang; c’est un édifice très curieux.
Tsing-sliu-leou^. Ce pavillon est situé à fouest de Tchoun-tchuen-fou, au sommet d’une roche taillée à pic, au pied de laquelle on voit un étang rempli d’une eau limpide. ’
Province de King-chang-tao.
Y-fong-leou Ce pavillon est situé au nord-ouest de Kin-tcbeou-fou. 11 est remarquable, autant par la beauté de son architecture et la profusion de ses ornements que par la grandeur de ses dimensions.
* ^ «le kiosque expose au vent».
^ ^ ib “la montagne aux ombrages épais».
^ ZL ^ “le pavillon des deux gais compères».
* ÎP3 pavillon du milieu pur».
' i^M.m «le pavillon exposé à la brise».
Yen-tze-leoa Ce pavillon est situé au nord-est de rhôtel des postes de Kin-haé-fou Il a été construit avec beaucoup d’adresse et de goût, à cheval sur la crique Hou-ki^. Du haut de ce pavillon l’on peut apercevoir distinctement, au sud, la montagne Tsitien-chan et le fleuve San-tcha-ho.
Han-slia-ting‘^. Ce kiosque est situé au nord du pavillon Yen-tze-leou. Il a été construit au centre d’un étang artificiel que l’on a formé en détournant l’eau de la crique Hou-ki , et dans lequel on a planté des nénuphars. C’est une résidence des plus salubres et des plus agréables.
Tsiang-sin-leou Ce pavillon est situé dans la préfecture de Tchang-yuen-fou®. C’est là que sont cantonnées les troupes du Kié-tou-sse de l’infanterie et de la cavalerie.
Fou-y-leoa^,Ce pavillon est situé dans le district
^ «le pavillon des hirondelles».
en coréen Kim-liài, c'est-à-dire «la préfecture de la mer dorée». « . . .ville murée à 880 lis de la capitale; 18 cantons; lat. 34“ 48', long. 12 5“ 3'». Dicl. des Miss. étr. c’est-à-dire «la crique du tigre».
^ ^ « le pavillon entouré d’eau ».
Ml ^ pavillon qui prend les étoiles».
^ en coréen Tchjang-ouen « . . .ville murée à 810 lis
de la capitale; 16 cantons; lat. 34“49^ loi^g* i25°57'». Dict. des Miss. éti\
’ §[j c’est-à-dire «commandant en chef des troupes».
® ^ ^ ^ « le pavillon du gouvernement qui veille sur les barbares». Ce nom est une allusion à la sollicitude que la Chine est censée montrer à l’égard de la Corée.
de Ku-tsi-hien, au centre d’une île isolée. Il est construit sur le bord de la mer, à 3o lis et plus de distance de Ku-tsi.
Oaan-king-leoii ^
Haé-yen-ting^. Ces deux monuments sont situés au sud-ouest de Ku-tsi-hien. C’est le cantonnement des troupes du Kié-tou-che des forces navales. Ces constructions sont adossées à une montagne élevée et leur façade est tournée du côté de la mer.
Fong-yun-leoa^. Ce pavillon est situé au nord-est de l’hôtel des postes de Chang-tcheou. C’est une construction d’un aspect à la fois beau et imposant; elle domine les environs.
Taé-ho-leou^, Ce pavillon est situé à quelques lis de distance, à fouest, de Yu-chan-kun. Une grande rivière qui , après avoir coulé vers le sud , se dirige vers l’est pour aller se jeter dans la mer, passe au pied de ce pavillon; à cet endroit elle a une grande largeur, jusqu’au moment où elle vient se heurter contre une roche , couverte de mousse , dans les anfractuosités de laquelle croissent des saules dont les branches fleuries, en s’inclinant sur beau, forment un tableau très pittoresque. A l’est, on peut voirie soleil se lever à l’horizon , au milieu des nuages qui
^ Nous avons vu plus haut qu’il existe un pavillon de ce nom dans la province de Kiang-yuen-tao , kiv. 2 , f. i5, p. 3io.
^ ^ ^ ^ kiosque de la mer calme».
«le pavillon des rimes apportées par le vent».
^ ^ pavillon de l’extrême harmonie ».
Fol. 17 r”.
semblent relier la terre à l’océan , dont les flots s’étendent à l’infini.
Tcheoa-n^ao-ting^, Ce kiosque est situé au sud-est de Yu-cban-kun. C’est le cantonnement des troupes du Kié-tou-sse des forces navales. Il a été élevé au bord de la mer.
Choaang-pi-iing^. Ce kiosque est situé sur la muraille occidentale de Leang-chan-kun^, dont le pied baigne dans l’eau. Le nom de cet édifice est dû à l’opposition des deux teintes vertes de la forêt et de la rivière. Un des fonctionnaires de l’Empire du milieu, appelé Tchang-tsing^\ a chanté les beautés de ce site dans ses poésies.
Tchen-sin-ting^. Ce kiosque est situé au nord de celui de Ghouang-pi-ting et son image est reflétée dans l’eau du lac qui en baigne le pied. L’air est tellement pur à cet endroit, que le corps s’y trouve dans un état de bien-être tout particulier. De là vient le nom donné à ce monument.
Ming-yixan-leoa^ . Ce pavillon est situé au sud-est de Yong-tcbuen-kun. Sur trois de ses faces rien- ne
^ ^ ^ «le kiosque où l’on pêche à la main le poisson
ngao ».
2 ^ ^ ^ « le kiosque des deux teintes vertes ».
^ En coréen Tiyang-san « . . .ville à 8go lis de la capitale-, 8 cantons; lat. 35“ 3', long. ]26“3i'». Dict. des Miss. élr.
® ^ ^ «le kiosque du cœur épuré».
® ^ “1® pavillon d’où l’on perçoit distinctement les objets
au loin».
vient arrêter le regard. Au pied coule une grande rivière qui se dirige vers le sud. A l’est et à l’ouest de ce pavillon existent deux salles ; celle de l’est s’appelle Tsing-leang^ celle de l’ouest Cliouang-tsing^.
Tong-choai-leoa^. Ce pavillon s’élève à l’ouest de Yong-tchuen-kun, sur une roche située au sud-est de la maison de poste Tsing-tong-y Un cours d’eau venu du sud fait le tour de cet édifice , qui offre une retraite très paisible.
Haé-yun-taé^. Cette plate-forme est située à fest Fol. 17V». de Tong-lai-hien, au sommet d’une montagne qui s’avance au milieu de la mer et offre l’aspect d’une tête de ver à soie. Sur la crête de cette montagne et sur une longueur de plusieurs lis croissent, serrés les uns contre les autres, des saules, des azalées, des ailanthes, des pins et des sapins qui forment un rideau vert dont la couleur persiste pendant les quatre saisons. Lorsque le printemps va succéder à l’hiver, les fleurs des saules tombent sur le sol quelles recouvrent d’un tapis dans lequel s’enfoncent les pieds des chevaux. Cette plate-forme est bornée au sud-est par la mer. Sous les rois de Sin-lo, Tsouitche-yuan y fit bâtir une terrasse qui servait de but à ses excursions et dont on voit encore les ruines.
^ pur».
^ ^ îW deux puretés».
«le pavillon de la rivière orientale».
^ iW ^ station de poste des communications pures ».
® ^ ^ terrasse des nuages qui surplombent la mer».
Yng-tchao-leou^. Ce pavillon est situé sur le bord du fleuve Lo-tong-kiang, à 5 lis au sud de Ngan-longfou^. Kong-ming-ouang, roi de Kao-li, étant arrivé à cet endroit lors de son voyage dans la partie méridionale du royaume, se reposa dans ce pavillon et fit une promenade en bateau sur le fleuve. Il laissa en marque de souvenir une inscription qui est encore visible au sommet de ce monument.
Kouan-yu-taé^. Cette plate-forme est située à l’est de Ning-haé-fou , sur le bord de la mer qu elle domine. Le spectateur y découvre une vue immense. Par un beau temps, alors que la surface de la mer est tranquille, l’on peut observer les évolutions des poissons qui nagent au pied de cette roche; on peut même en compter le nombre. De là vient le nom donné à cet endroit.
Ling-nan-leoa'^. Ce pavillon est situé à l’est de l’hôtel des postes de Mi-yang-fou Il est adossé aux flancs de la montagne; ses trois autres faces dominent les environs. A ses pieds coule le Tchang-kiang; au delà s’étend une vaste plaine couverte de bois de marron-
^ Wï pavillon qui répand son ombre sur les flots ».
en coréen An-tong, c’est-à-dire «la préfecture de l’Orient paisible», «...ville murée à 55o lis de la capitale; 2 II cantons; lat. 36° 4 1', long. 126° 16'». Dict. des Miss. étr.
3 ^ ÿ «la terrasse d’où l’on observe les poissons».
«le pavillon au sud du col de montagnes»,
5 ^ en coréen Mil-jang « . . .ville murée à 800 lis de
la capitale; 16 cantons; lat. 35° 5', long. 126° 5'». Dict. des Missions étrangères.
niers dont le vert intense s’étale au loin à perte de vue. Le fleuve coule en serpentant à travers les bois, au milieu desquels il disparaît et reparaît tout à coup : on croit voir une broderie sur laquelle se détache un arc azuré. Les êtres humains sont indignes d’habiter un pareil séjour. Parmi les montagnes qui forment ce col , la plus remarquable est la première au sud. De là l’origine du nom donné à ce pavillon. A l’est et à l’ouest, on voit le Ouang-bou-tang ^ et le Ling-kin-shuen^, qui sont des lieux de plaisance très jolis. »
Kioa-yiié-sTiiien^ . Cet édifice est situé à l’ouest de Tchang-ning-hien^. C’est une construction très élevée et d’un aspect pittoresque. Trois de ses faces dominent les environs; au nord se trouve un étang au milieu duquel baigne une île.
Tche-che-leou^. Ce pavillon, situé à environ 2 lis de l’hôtel des postes de Kin-tcheou , offre des proportions imposantes et se présente sous un aspect grandiose; à ses pieds coule le Tchang-kiang ; au delà l’on voit, serrés les uns contre les autres, une série de pics abrupts. Les roches aux couleurs de jaspe vert
* ^ ^ «la salle qui regarde le lac».
^ ^ ^ ÿf kiosque rectangulaire au bord du miroir».
^ ^ ^ ÿf «le kiosque rectangulaire des clairs de lune d’automne ».
^ ^ ÜM’ ®n coréen Tchjang-rjeng , c’est-à-dire «le district de la tranquillité manifeste». « . . .ville à 720 lis de la capitale; 8 cantons; lat. 35® 18', long. i26®2'». Dici. des Miss. étr.
«le pavillon de la palissade de rochers».
forment une muraille, qui s’avance en serpentant clans la montagne , tandis qu’au-dessous d’elle s’étalent des bancs de sable, sur les bords et au milieu de l’eau. La rive méridionale du fleuve est couverte d’un Fol. i8r". nombre incalculable de bambous de taille énorme. Ce site , par sa beauté , peut supporter la comparaison avec celui de Ling-nan-leou , dans la préfecture de Mi-yang-fou. A l’est et à l’ouest du pavillon, on trouve deux édifices : à l’est de Ling-shu-tang \ à l’ouest le Lin-kin-tang2. Plus à l’ouest de ce dernier, on voit le Ghouang-tsing-tang; plus loin, à fest du Ling-shutang, est le Tsing-sin-shuen^. Toutes ces constructions sont des habitations de plaisance admirables.
Hio-sse-leoa^. Ce pavillon est situé à l’ouest de Hien-yang-kun Sous les rois de Sin-lo, Tsoui-tcheyuan, étant taé-cheou® de Hien-yang-kun , fit construire ce pavillon. Telle est l’origine du nom qui lui a été donné.
Koaan-clioui-leou’^ . Ce pavillon est situé à 5o pieds et plus de distance, au sud, de l’hotel des postes de
^ ^ ^ «la salle qui s’élève dans le vide».
2 ^ ^ ^ «la salle au bord du miroir».
3 >jj» «le kiosque (rectangulaire) du cœur pur».
* ^ "1® pavillon de l’académicien».
en coréen Hani-jang « . . .viRe murée à 746 lis de la capitale; 18 cantons; lat. 35° 9', long, i 26° 7' ». Dict. des Missions étrangères.
® ^ Ce grade correspondrait actuellement à celui de souspréfet.
’ ^ 7JC «1® pavillon d’où l’on peut regarder dans l’eau».
San-kia-hien ^ ; sa façade donne sur ia rivière. A l’ouest se trouve le Kin-kin-tang
Kouang-fong-leoii^. Ce monument est situé au nord de l’hôtel des postes de Ngan-yng-hien^. Par devant coule une rivière et au delà s’étendent des forêts vastes et épaisses; à l’ouest on voit le Li-yuè-tang qui est une annexe de la construction principale. C’est un lieu de plaisance ravissant.
Hoan-ngo-ting^. Ce kiosque est situé à l’ouest de l’hôtel des postes de Chan-yng-hien Il domine le cours de la rivière et ses constructions sont réunies à celles du temple Tao-sse-kouan Comme le nom de la ville est Chan-yng, les habitants ont appelé ce
^ ^ ^ en coréen Sam-ka « . . .ville murée à 760 lis de la capitale; 12 cantons; lat. 35“ 1 4', long. i25“35'». Dicl. des Miss, étrangh'cs.
^ ^ ^ costume brillant de propreté ».
JPL pavillon de la brise qui accompagne le beau
temps ».
' en coréen An-eum « . . .ville à 760 lis de la capi-
tale; 12 cantons; lat. 35“ 18', long. i25“i4^». Dict. des Miss. éti\ Cet ouvrage désigne à tort cette localité sous le nom chinois de
^ ^ ^ ^ clair de lune qui succède à la pluie».
^ ^ ^ kiosque de l’échange de l’oie».
’ üj mm , en coréen San-eum «... ville à 860 lis de la capitale; i4 cantons; lat. 35“ 8', long. i2 5“ 22'». C’est cette ville qui est improprement appelée Chan-lsin lü ® en chinois et Santchyeng eu coréen, dans le Dict. des Missions étrangères.'
«le couvent des prêtres de la docirine de Tao». vil. 21
IMPRIVKME JVATIÜMALE.
pavillon Hoan-ngo-ting en souvenir du général Ouang ^
Sin-ngan-leou^. Ce pavillon est situé à 5 lis, à l’est, de Tan-tcheng-hien A l’est il est borné par le fleuve , au delà duquel on voit une roche qui s’avance en surplombant l’eau et forme un site très pittoresque.
Province de Tshuen-lo-tao.
Kouai-sin-ting Ce kiosque est situé à quelques lis , au sud-est, de Tshuen-tcheou-fou. L’eau de la rivière est arrêtée dans son cours sinueux par une roche; elle fait alors un coude, précisément à l’endroit où l’on a élevé une terrasse en pierres surmontée d’un kiosque.
Ming-lo-ting^, Ce pavillon est situé à l’est de l’hôtel des postes de Kou-feou-kun au sommet d’un pic
^ C’est-à-dire «Ouang», général commandant les troupes de droite. Ce guerrier fameux vivait sous les Tsin orientaux (321-379 ap. J.-C.). C’est à lui qu’on attribue l’invention de l’écriture, dite Kiai-chou, qui est celle des caractères employés dans cette note. Il aimait élever des oies et ceux qui voulaient posséder de ses autographes , lui faisaient présenter de ces volatiles , dans l’espoir d’obtenir en retour l’objetde leur désir. Telle est l’origine de la légende populaire , illustrée si souvent par le pinceau des artistes.
2 ^ « le pavillon de la tranquillité récemment rétablie ».
^ coréen Tan-syeng « . . .ville à 38o lis de la capi-
pilale; 7 cantons; lat. 36® 56', long. i25®.55'». Die t. des Miss. étr. « le kiosque du cœur léger ».
« le kiosque de la joie populaire ».
‘ *4- IR. en coréen Ko-pou, c’est-à-dire «la sous-préfecture
d’où la vue embrasse une vaste étendue de terrain complètement déserte et sauvage. A l’ouest on aperçoit une baie où les marées se font sentir.
Pei-fong~shaen^ . Cet édifice est situé à l’ouest de Fol. l’hôtel des postes de Hing-te-hien^, au sommet d’un pic qui est entouré , à l’ouest , par la mer et qui , à l’est , domine un vaste désert. Cette construction fait pendant au Ming-lo-tong.
Ping-shu-ting Ce kiosque est bâti sur un pic à l’est de la ville de Lo-tcheou^, aux murs de laquelle il est adossé. On y jouit d’une belle perspective. On peut apercevoir, au sud, la montagne Yué-tchouchan; à l’est des monts Ou-teng-chan; à l’ouest, la montagne Kin-tcheng-chan Une grande rivière entoure ce kiosque comme d’une ceinture.
Che-si-ting^. Ce kiosque est situé à 2 lis de distance, au sud, de Kouang-tcheou , à un endroit où deux rivières se réunissent et où, en été, pendant la
de l’antique richesse » «... ville murée à 600 lis de la capitale ;
18 cantons; lat. 35®34\ long. i24®i4^». Dict. des Miss. étr.
^ JPL kiosque (rectangulaire) à la situation propice».
■ en coréen Heung-tek^ c’est-à-dire «le district de
l’essor de la vertu». « . . .ville à 636 lis de la capitale; 8 cantons; lat. 35® 29', long. 1 24“ 1 2' ». Dict. des Miss. étr.
* ^ ^ kiosque qui se dresse à une grande hauteur».
‘ ^ jHb en coréen Na-tjjou « . . .viUe murée à 740 lis de la capitale; 38 cantons; lat. 35“ 1 3', long. 124“ 10'». Dict. des Missions étr.
* M lLl * montagne de la ville splendide ».
* ^ ^ ^ * lo kiosque du rhinocéros de pierre ».
saison des pluies , la crue des eaux se fait sentir. Les habitants de la ville ont, à l’exemple de Li-ping\ taillé un rhinocéros dans la pierre, pour arrêter les inondations. Au bord de ces deux rivières on voit une montagne de hauteur moyenne qui ressemble à une tête de ver à soie et sur laquelle on a bâti un kiosque, qui porte le nom de kiosque du rhinocéros de pierre; de ce kiosque, qui est très élevé et très joli, la vue s’étend au loin sur la contrée environnante.
Tong-pe-ting^. Ce kiosque, situé à 3o lis de distance de Mao-tchang-bien est bâti sur une montagne taillée à pic au milieu de la mer, qui l’environne sur trois de ses faces. La crête de la montagne est recouverte, sur une longueur de 5 à 6 lis, de saules qui, en croissant les uns rapprochés des autres, forment une sorte de rideau vert; c’est un paysage renommé de la contrée située au sud du lac.
‘ ^ 7)C* Ce personnage, célèbre dans l’histoire chinoise, vivait sous les Tsing, vers 249 av. J.-C. Il était gouverneur général des Ssetchuen, appelé alors «principauté de Chou» Nous lisons dans le Sse-ichiien-tchuen-chen-tong-tche jlj ^ ^ ^ ^ ou Description de la province de Sse-tchuen , kiv. 28, f. 21, qu’il fit faire des travaux d’endigueraent pour arrêter les inondations, et qu’il ordonna la création d’un rhinocéros de fer. Ce rhinocéros fut terminé par ses successeurs. Il pesait 70,000 livres et existe encore à fheure actuelle , grâce à de nombreuses restaurations.
« le kiosque aux saules ».
^ ^ ^ üM’ coréen Moii-tjyang « . . .ville murée à 770 lis de la capitale; 16 cantons; lat. 35® 28', long. i2a''4'^>.
Pi-po-ting^. Ce kiosque est à 3o lis de distance, à l’est, de la ville de Tchen-tao-kun située au centre d’une île. Il est placé en face du détroit qui sépare cette île du continent.
Ting-tchao-leou^. Ce pavillon est situé au sud de l’hôtel des postes de Kang-tsin-hien La mer le baigne au sud. De ce kiosque, ont entend continuellement le bruit des flots qui viennent mourir à ses pieds; de là vient son nom.
Komng-han-leoa^. Ce pavillon a été construit à 2 lis et plus au sud de Nan-yuen-fou , sur une plateforme élevée. En face de ce monument coule la rivière Tchang-tchuen C’est un lieu de plaisance admirable.
Long-tan-taé’^. A 2 lis et plus de distance de Tchang-ping-hien on a taillé dans le roc, sur le ver-
' ^ ^ ^ kiosque des vagues d’un vert de jade».
en coréen Tjin-lo , c’est-à-dire «l’île aux perles», «...île et ville murée à 1,026 lis de la capitale, i3 cantons; lat. 34® 25', long. 123® 67'». Dict. des Miss. étr.
^ 1^ ^ pavillon d’où l’on entend le bruit des flots».
* 611 coréen Kang-tjin, c’est-à-dire «le district du
passage propice». « . . .ville murée à 866 lis de la capitale; 21 cantons; lat. 34® 26', long. i24®2i'». Dict. des Miss. étr.
«le pavillon du grand froid».
® ^ Jl[, en coréen Syem-hang.
’ ^ «la terrasse de la citerne du dragon».
® ^ ^ 611 coréen Tchjcng-hpyeng , c’est-à-dire «le district
du progrès de la paix». « . . .ville à 706 lis de la capitale; 9 cantons; lat. 34° 47', long. 124® 2 5' ». Dict. des Miss. étr.
sant de la montagne, cette merveilleuse terrasse.
Elle a bien i oo pieds de hauteur.
Province de Tchong-tsing-tao.
Fol. 19 r“. King-yng-leoa ^ Ce pavillon est situé à l’est de rhô tel des postes de Tchong-tcheou, à ses pieds s’étale un étang vaste et profond qui est recouvert, pendant leté^ de nénuphars en fleurs.
Han-pi-leou^. Ce pavillon est construit, à l’est de l’hôtel des postes de Tsihg-fong-kun sur les bords du fleuve Ta-kiang qu’il domine. Ce paysage est très pittoresque; à l’est on aperçoit le kiosque Ming-yuéting^
Tsu-yaan-leoa^, Ce pavillon est à l’est de l’hôtel des postes de Kong-tcheou; à l’ouest se trouve un étang de 5 à 6 mou de surface qui est recouvert de nénuphars; au centre on voit une petite île qui contient un kiosque au toit de chaume.
Kin-kiang-leou^ , Ce pavillon est situé à 5 lis de distance, au nord, de Kong-tcheou, sur la rive sud en face du passage du fleuve Kin-kiang; c’est un site très pittoresque à la fois et rempli d’animation.
«le pavillon de la réception cordiale».
2 ^ «le pavillon de la fraîcheur de Tautomne».
^ ÎP3 M coréen Tchyeng-hpomg « . . .ville à 35o lis de
la capitale; 8 cantons; lat. 36® 58', long. 126® 46'». Dict. des Missions étrangères.
«le kiosque du clair de lune».
« le pavillon de la perspective étendue ».
® ^ pavillon du fleuve splendide». i
Shiien-hoa-leoa^. Ce pavillon est bâti à l’est de l’hôtel des postes de Tien-ngan-kun^; comme il est très élevé on y jouit d’une vue immense. Un sujet de l’empereur de la Chine, venu de l’est du Tche-kiang^ et appelé Li-ming-chen^, y a inscrit des vers de sa composition.
Ya-fong-ting^. Ce kiosque est situé au nord de l’hôtel des postes de Pao-ning-hien Au nord il est adossé à une haute montagne, au sud il domine une plaine déserte. Du haut de ce kiosque on croit être emporté par le vent; de là vient le nom de Yu-fongting.
Province de Houang-haé-tao.
Foa-jong-tang'^ . Cette salle couverte est située à l’ouest de l’hôtel des postes de Haé-tcheou , sur une île entourée d’un étang recouvert d’une grande quantité de nénuphars. Cet endroit offre une vue très jolie.
‘ ^ \}^ ^ pavillon de la conversion proclamée».
en coréen Hlyen-an, c’est-à-dire «la sous-préfeclure de la tranquillité céleste», «...ville à 2i3 lis de la capitale; i5 cantons; lat. 36® 45', long. i24°5i'». Dict. des Miss. étr.
^ C’est la province de la Chine, dont la capitale est Hang-tcheou.
• ^ BJ
mot à mot «le kiosque du vent qui semblé vous
emporter ».
® f:^ ^ ]|^» en coréen Po-ryeng, c’est-à-dire «le district de la tranquillité assurée», «...ville murée à 873 lis de la capitale; 8 cantons; lat. 36® 33', long. 124® 20'». Dict. des Miss. étr.
’’ ^ ^ ^ temple du hibiscus mutabilis».
FEVRIER-MAKS-AVRIL 1880.
Tsu-yaan-leou^ . Ce pavillon est à l’est de l’hôtel des postes de Yen-ngan-fou Il couronne la montagne Fei-foung-chan^ et domine l’étang Ouo-longtche^. A droite et à gauche il est enserré entre le lac Tsing-tsao-hou ^ et le passage Kin-lien-pou^. Les rayons du soleil, filtrant à travers la fumée des maisons et les nuages, viennent, en se projetant sur la masse verte des forêts, changer à chaque instant l’aspect de ce site pittoresque.
Fol. 19 V*. Kouang-yaan-leoü'^ . Ce pavillon est situé à l’est de
l’hôtel des postes de Houang-tcheou. Yen®, ambassadeur de l’empereur de la Chine , y inscrivit une pièce de vers. Depuis lors, chaque ambassadeur qui passe à cet endroit fait de même.
Province de Hien-king-tao.
Tsi-pao-ting Ce kiosque est situé à l’est de Hienhing-fou C’est un site ravissant.
^ Un pavillon du même nom existe dans la province de Tcbongsing-tao. Voir kiv. 2, f. 19 (ci dessus, p. 326).
en coréen Yen-an, c’est-à-dire «la préfecture de la paix éternelle». « . . .ville murée à 2 55 lis de la capitale; 22 canons; lat. 37° 54', long. 123° 47'». Dict. des Miss. étr.
^ ^ llj montagne du vol du Foung-hoang ».
• IMim «la piscine du repos du dragon».
® ^ «le lac aux herbes verdâtres».
^ ^ ïÜ fleurs de nénuphai' dorées ».
pavillon de la vaste perspective».
«le kiosque des sept choses précieuses», en coréen Ham-heung « . . .ville murée à 820 lis
Hao-hao-ting ^ Ce kiosque est à l’est de l’hôtel des postes de Li-tcheng-hien A l’ouest il donne sur la mer. A ses pieds s’étend au loin une plaine déserte.
Province de Ping-ngan-tao.
Y-mi-taé ^^. C’est une vaste plate-forme située au sommet de la montagne Kin-siou-chan , dans la préfecture de Ping-jang-fou. On l’appelle Y-mi-taé, mais elle porte aussi le nom de Sse-shu-ting
Fo-pi-leoa^. Ce pavillon est à l’est du temple Yongming-sse^ près de la terrasse Y-mi-taé. Tchang-pou’^ et d’autres sujets de fEmpire du milieu y inscrivirent des poésies. ^
Fong-yué-leoa^. Ce pavillon est placé au centre de la ville de Ping-jang-fou, au bord d’un étang vaste et profond qui est recouvert de nénuphars. L’académicien Tong-yué y a laissé une inscription.
(le la capitale; 24 cantons; lat. 4o°lo^ long. i25°47 »• dc5 Missions étrangères.
^ ^ kiosque glorieux».
* mmu- H s’agit probablement ici de la ville marquée
en coréen Dii-ouenj sur la carie japonaise. « . . .ville murée à 1,1 15 lis de la capitale; 3 cantons; lat. 4o° 82', long. 126“ 29'». Dict. des Miss. étr.
^ ^ ^ terrasse du secret de l’origine des choses».
‘ «le kiosque des quatre abîmes».
* ^ ^ kiosque de la teinte verte mobile».
‘ yjcm^ «le temple de la clarté éternelle».
* mnm «le pa\illon de la brise et du clair de lune».
Oaang-yuafi-leoa^. Ce pavillon s’élève sur la* rive orientale du Ta-tong-kiang.
Yan-kouei-leoa^. Ce pavillon est situé sur la berge méridionale du fleuve , à i o lis de distance de Pingjang-fou, sur une route encaissée entre une double rangée de saules pleureurs , dont les branches en retombant viennent balayer la terre.
Fol. 20 r®. Lien-koaang-tin^ Ce kiosque est à l’est de Pingjang-fou, au sommet de la roche Te-yen. L’académicien Tang-kao y a laissé une inscription.
Kouai-tsai-iing^^. Ce kiosque est situé à l’est de l’hôtel des postes de Ta-tong-kouan
Pé-siang-leou^. Ce pavillon a été élevé dans la partie septentrionale de la ville de Ngan-tcheou.
Yng-shun-leou'^ . Ce pavillon s’élève au sud de l’hôtel des postes de Ting-tcheou. Son ancien n ont était
^ Mît» «le pavillon d’où la vue s’étend au loin ».
2 HC » “le tiosque du retour du chanteur ».
3 ^ «le kiosque de la nappe d’eau resplendissante».
C’est probablement à ce même monument que fait allusion Koeiling dans une notedujournal de sa mission en Corée (i86o).
Voir la traduction de ce journal { p. 56 ) , dans le Recueil d’ itinéraires , publié par l’École des langues orientales vivantes , Paris, E. Leroux ,
«le kiosque de l’allégresse».
* 1^ SI «l’hôlel deTa-tong».
« le pavillon des cent bonnes fortunes ».
«le pavillon qui attire les vents d’automne».
Ting-yuan^ L’académicien Tong-yué changea ce nom en celui qu’il porte actuellement.
Na-tsin^-ting^. Ce kiosque esta 4o lis de distance, à l’est, de Ting-tcheou. L’académicien Tang-kao lui donna le nom qu’il porte. On y voit une inscription laissée par le censeur Ghe-tao
Ti-kaé-ting Ce kiosque est placé sur les bords du Ta-ning-kiang, dans l’arrondissement de Kiachan-kun.
Koaan-te-ting^. Ce kiosque est à 2 lis de distance, à l’est, de Long-tchuen-kun. ^
Yun-tcheoa-leou^. Ce pavillon s’élève dans la ville de Ning-pien-fou.
Kuè-chen-ting Ce kiosque est situé sur le bord de la rivière Fou-y-ta-tsin dans la préfecture de Ningpien-fou.
Yen-oa-ting Ce kiosque est situé sur le bord du passage Tchang-ting-tsin^®.
^ ^ ÜS’ ^ maintient dans le calme les contrées
éloignées ».
^ ^ kiosque qui possède-^ ^Uieté».
«le pavillon des combattants résolus».
® ^ « le kiosque du discernement de la vertu ».
® ^ ^ ^ «le pavillon de la tactique militaire».
’ ^ ^ « le kiosque de la victoire décidée ».
» «le passage Fou-y-ta».
® 1^ «le kiosque du désarmement».
^ «le passage du Tchang-ting » , mot à mot «du bouton et du cerf musqué».
Fol. 2ov“. Kiang-sien-leoa^, Ce pavillon s’élève à l’ouest de l’hotel des postes de Tchang-tchuen-fou. Il domine le Fou-liou-kiang, sur la rive occidentale duquel on voit se dresser douze pics qui semblent avoir été taillés au ciseau. Les habitants de ce pays les désignent sous le nom de Ou-chan-che-eur-feung. C’est un site très pittoresque.
Jen-fong-leou^. Ce pavillon est situé à l’ouest de la ville de Kiang-kaé-fou.
«le pavillon de l’apparition des génies».
«le pavillon du vent bienfaiteur de l’humanité».