‹ Tchao-sien-tche = Mémoire sur la CoréeChapitre 7 sur 18 · LES ANCIENNES CAPITALES · texte numérisé non relu

LES ANCIENNES CAPITALES

Province de King-ki-tao.

Kaé~tcheng-fou L Au début, la capitale était située au nord-est du royaume de Kao-ku-li; mais le premier roi de Rao-lila transporta deTié-yuen à Kouang-

^ En coréen Kai-syenrj ; « . . . Khaï-tcheou-tchhing est à 200 lis au sud-ouest (pour nord-ouest) de la ville royale. C’était la capitale des rois Kao-li. A gauche, eUe a une j^etite rivière; à droite, elle est adossée à la montagne appelée Hian-kou ou Sonng-yô. Dans les premières années Thian-yeou (vers 904 de J.-C.), le bonze Koung-i

s’en empara Sous les Thang postérieurs, à la fin des années

Tsing-thaï (gSB) , VVang-kian tua Koung-i et lui succéda; il résida dans^la même ville, à laquelle il donna le nom de Toung-king ou capitale orientale. Elle portait aussi celui de Kha'i-king. Sous les Soung, dans la troisième des années Ta-tchoung-siang-fou (1010), les Leao prirent d’assaut Khaï-king, le roi Siun quitta la ville et se retira à Phing-tcheou, et les Leao mirent le feu à Khaï-king. Les palais, tous les édifices du gouvernement, les magasins et les habitations du peuple furent détruits dans cette occasion; leur armée revint après ces exploits. Siun rebâtit alors Khaï-king et y résida

comme auparavant A présent, cette ville porte le nom de

Khaï-tchhing-fou ». Voir la traduction de YHistowc des trois royaumes de Klaproth, p. 4q et 5o; voir, dans la traduction de Ma-touan-lin , déjà citée, une Notice sur la ville de Kai-tcheng, p. 228. D’après le Dictionnaire coréen-Jrançais des missions étrangères, cette ville s’appellerait aussi Syong-to, et sa position géographique serait : lat. 37° 55', long. 1 24“ 1 1'.

MÉMOIRE SUR LA CORÉE, tcheou ^ Le Roi Ouen-tso-oiiang^, fondateur du royaume de Po-tsi, fit de Kaé-tcheng-fou la seconde ville du royaume.

Province de Tchong-tsing-tao.

Tsi-chan C était autrefois Yu-li-tcheng^, où Ouen- Foi. tso, fondateur du royaume de Po-tsi et troisième fils du roi Tong-ming-ouang^, transféra sa capitale, lorsque , après la mort de son père , il abandonna F ou-yu , près du Tchou-penn^, et se réfugia vers le sud pour éviter de tomber entre les mains de Liou-li-ouang'^.

^ m m , en coréen Koang-tjjou : «... ville murée à 726 lis de la capitale; 4o cantons; lat. 35° 4', long. 124° 18'.». Voir le Dictionnaire des missions étrangères.

" ïi c’était le troisième fils du roi Tong-ming-ouang,

auquel nous consacrerons une note un peu plus bas.

^ ^ |lj» coréen Tjik-san : « . . . ville à i83 lis de la capitale; 12 cantons; lat. 36° 54', long. 124° 4 9'». Voir le Dictionnaire des missions étrangères.

‘ Sü» c’est-à-dire «ville de la politesse qui rassure le cœur».

‘ « BJ ï. nom qui signifie «le prince de la clarté orientale». Ce prince, d’origine touranienne, fonda le royaume de Fou-yu. Lire la légende de sa naissance dans la traduction de Ma-touan-lin , p. 4 O et 4i.

» Nous verrons plus loin que Tcliou-penn est un des

noms du fleuve Fou-liou-kiang.

’ ^ celui des fils de Tong-ming-ouang qui succéda

à son père sur le trône de' Kao-ku-li. Il est pour nous évident, ainsi que l’établit si judicieusement le marquis d’Hervèy de Saint-Denys , que Tong-ming-ouang et Tsu-mong ne sont qu’un seul et meme personnage de l’histoire légendaire de la Corée. Voir la traduction de Ma-touan-lin, notes des pages i46 et 147.

Kong-tcheoa ^ Son noni ancien est Hiong-tchiien* kun-. Ouen-tcheou^ roi de Po-tsi, y transféra la capitale qui était autrefois située à Kaé-tcheng , au nord du Han-kiang. Sous le règne de Chang-ouang, elle fut abandonnée pour Nan-fou-yu^.

Foa-yii-hien^ . Le roi de Po-tsi, Chang-ouang y transféra sa capitale, qui jusqu’alors avait été Hiongtchuen. A partir de ce moment l’on désigna cette localité par le nom de Nan-fou-yu. Sous le règne du roi Y-tze-ouang"^, un des sujets de Sin-lo, Kin-yusin®, aidé parSou-ting-fang®, général au sendce de la

^ ^ coréen Kong-tjjou. « Koung-tcheou-lching est situé

à la frontière sud-ouest de Tcboung-tcheou. Tout près de là, au sud-est, est Nan-fou-yu, dans la province de Thsiuen-lo. Sous les Ming, dans la vingt-cinquième année des années Wan-lÿ (iSgy), les Japonais ayant occupé Nan-yuan , Ma-kouei envoya un détachement à Koung-tcheou pour les repousser : ce qui fut fait». Voir

Klaproth, ouvrage cité, p. 66 : « ville murée à 826 lis de la

capitale, résidence du gouverneur de la province; 26 myen; lat. 36° 2 3', long. 12 4” 55'.» Voir le Dictionnaire des missions étrangères.

« la sous-préfecture de la rivière aux ours ».

^ S JH-

ou Foii-yu méridional, c’est Fou-yu-hien.

^ coréen Pou-yé ; « . . . ville à 386 lis de la capi-

tale; 10 cantons; lat. 36” 17', long. 124” 44 ». Voir le Dictionnaire des missions étrangères.

■‘mï-

’ ^ ^ “E* Po-tsi, célèbre par sa piété filiale, vivait

vers la fin du vu® siècle.

‘J ^ Voir, le récit de celle guerre, dans Ma-touan-lin ,

Iraducti^i du marquis d’Hervey de Sainl-Denys, ]). 287 et suiv.

MÉMOIRE SUR LA CORÉE. 21,'î

dynastie des Tang, conquit ce pays, qui fut annexé au royaume de Sin-lo après le rappel des troupes chi noises.

Province de Tshuen-lo-tao.

Tshuen-tcheoa^» Ce fut la capitale du roi Tchenshuen, fondateur du royaume de Po-tsi postérieur.

Y-chan-. Cette ville appartenait auxMa-han, lorsque le roi de Tchao-sien postérieur, Ki-tchoun, quarante- et-unième descendant de Ki-tze, voulant se soustraire aux poursuites de Ouei-man^, se rendit par mer au sud et fonda un royaume que Ton appelait Ma-han et qui fut conquis par Ouen-tso-ouang , fondateur du royaume de Po-tsi.

Tsi-tckeoii^^. C’était autrefois la capitale de la prin-

en coréen Tjjcn-tjyou : «... ville murée à 5o6 lis de la capitale; 36 cantons; résidence du gouverneur; lat. 35“ 37', long. 124“ 37%. Voir le Dictionnaire des missions étrangères.

* ^ |Jj» en coréen Ik-san:K . . . ville à 45o lis de la capitale; lo cantons; lat. 35“ 56^ long. 124“ 44^». Voir le Dictionnaire des missions étrangères.

^ • Owei-man était un réfugié chinois , originaire de la prin-

cipauté de Yen (ancienne province de Pékin), qui s’était d’abord enfui chez les Hioug-nou ou Turcs. Voir la traduction de Ma-touanlin déjà citée, p. 5, 10 et 11.

* ^ îI’Hi en coréen Tjjei-tjjou ;«.... Une description géographique dit : «Tsi-tcheou, dans le Tchao-sien, est comme Khioungtcheou en Chine;» c’est l’ancien Tan-lo. De Tan-lo jusqu’au fleuve Ya^oii-kiang et de là jusqu’à Meï-kheou, port près du village Yangtsun, il y a en tout trente lieues oà l’on peut débarquer. . . ». Voir Klaproth, p. 56 et 67. — «Ile de Quelpaërt; ville murée à 1,936 lis de la capitale ; 966 par terre et 970 par mer. Ses murs sont en-

cipauté de Tan-lo\ désignée dans la suite sous le nom de Mao-lo^.

Cette ville est située dans une île au sud de la province de Tshuen-lo-tao.

Province de King-cbang-tao.

oi. i4 v". King-tcheou^. C’est l’ancienne capitale du royaume de Sin-lo dont le fondateur, Ho-ku-sse^, fit sa résidence habituelle et où il installa sa cour.

Kao-ling-hien^. C’était la capitale de la principauté de Ta-kié-yé-kouo^ qui, depuis son fondateur Y-tchen-ha-tche-ouang’^ jusqu’à Chouo-tche-ouang®, compta seize souverains dans une période de cinq cent vingt ans ; ce pays fut ensuite annexé au royaume de Sin-lo.

Kin-haé-fou^. Cette ville appartenait d’abord à la

tourés d’arbres épineux; 4 cantons; lat. 33® 33', long. 124° 16'.» Voir Dict. des missions étrangères.

celte principauté comprenait l’île de Quelpaért.

2 ^ «Tan-lo est nommé par les Japonais Tsin-ra ou Tsinmoura». Voir la note de Klaproth, Aperçu général des trois royaumes, p. 56.

3 ^ j'\\, en coréen Kyeng-tjyou , c’est la capitale de la province : «... ville murée à 770 lis de la capitale; 18 cantons; lat. 35® 46', long. 126® 5o'.» Voir Dict. des missions étrangères.

3 ^ , en coréen Ko-ryeng «... ville à 660 lis de la capi-

tale; i4 cantons; lat. 36® 4', long. i25" 5o' ». [Dict. des miss, étr.)

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9 ^ ^ en coréen Kim-ltài: «... ville murée à 880 lis do la

MÉMOIRE SUR LA COREL, principauté de Kia-lo^ ou Rié-yé, puis elle fit partie de la principauté de Kin-kouan^ qui, depuis son Ibndateur Tchoudou-ouang^ jusqu’au roi Tcheouhaé-ouang^, eut dix souverains dans une période de quatre cent quatre-vingt-onze ans, à la fin de laquelle elle fut annexée au royaume de Sin-lo.

Tong4ai-hien ^ appartenait autrefois à la principauté de Tchang-chan®.

Y-icheng-liien'^ faisait partie de la principauté de Tchao-ouen

Tsing-tao-kun^ appartenait autrefois à la principauté de Y-si^®.

capitale; i8 cantons; lat. 34" 48', long. 1 26° 'y' ». Voir Dicl. des missions étrangères.

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^ ^ ^ coréen Tong-nui: «... ville forte murée à g3o lis

de la capitale; 8 cantons; lat. 34" 54', long. 126“ 21'». [Dici. des miss, clr.) — A 20 lis vers l’ouest de celte ville est le port de Foucban, appelé par les Européens Fou-san et par les Coréens Poiisan, et qui a été ouvert par une convention au commerce japonais.

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’ mmm , en coréen Ëui-’Syeng: «... ville à 600 lis de la capitale; 19 cantons; lat. 36° 18', long. 126° 82' ». [Dict. des miss.élr )

* Sût-

en coréen Tchyeng-to ; « . . . ville à 740 lis de la capitale; i3 cantons; lat. 35° 22', long. 1 26° lo' ». [Vict, des miss, clr.)

King-chan-kien^ . C’était la capitale de la principauté de Leang

Chang-tcheoa^ était la capitale de la principauté de Gha-fa^.

Fol. i5 r*. Kaé-ning-hien ^ appartenait à la principauté de Kanouen

Hien-tchang-hien'^ appartenait autrefois à la principauté de Kou-ning-kié-yé

Hien-ngan-hien ^ était la capitale de la principauté de Ha-che-leang

^ LÜ coréen Kyeng-san ; « . . . ville à 7 1 o lis de la ca-

pitale; 5 cantons; lat. 35” 35', long. 126° 17'». [Dict. des miss, élr.)

^ ^ . Ce nom est incomplet , car dans le texte que j’ai sous les yeux, il manque un caractère qui aurait servi à préciser la principauté dont il s’agit. (Ce caractère manque aussi dans l’exemplaire de la Bibliothèque nationale, ou plutôt il a été effacé.) Leang est le nom d’une des neuf provinces du royaume de Sin-lo. Voir la traduction de Ma-touan-lin , p. 3 12.

en coréen Syang-ijyou: «... ville murée à 4 90 lis de la capitale; ih cantons; lat. 36® 3o', long. 1 25® 4q' ». Voir Dict. des missions étrangères.

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^ ^ coréen Kâi-zyeng ; « . . . ville à 56olis de la ca-

pitale; 8 cantons; lat. 36® 4', long. i25® 5o'». [Dict. des miss, étr.)

’ ^ en coréen Ham-tchang ; « . . . ville à 45o lis de la

capitale; 6 cantons; lat. 36® 4o', long. 1 2 5® 47' v.[Dict. des miss, étr.)

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* ^ coréen Ham-an: «... ville murée à 810 lis de

la capitale; 18 cantons; lat. 34“ 54', long. i25® 52'». Voir Dict. des missions étrangères.

Kou-tcheng‘hien^ appartenait primitivement à la principauté de Kié-yé; elle fut par la suite annexée au royaume de Sin-lo.

Province de Kiang-yuen-tao.

Kiang-ning-fou‘^ appartenait autrefois à la principauté des Hoei^; L’empereur Ou-ti^, de la dynastie des Han , envoya , dans la deuxième année du règne Yuen-feung^, une armée pour s’emparer de cette ville, dont le nom fut changé en celui de Lin-tounkun®.

San-tche-fon'^ faisait partie de la principauté de Niu-tche^ qui se soumit au royaume de Sin-lo.

^ coréen Ko-syeng : « . . . ville murée à 91 o lis de

la capitale; i4 cantons; lat. 34“ 35', long. 126“ 48'». Voir Dict. des missions étrangères,

en coréen Kang-neung : «... viUe murée à 53o lis de la capitale; 5 cantons; lat. 37° 3i', long. 126° 42'». Voir Dict. des missions étrangères.

" îi*

* Cet empereur régna de i4o à 86 av. J.-C.

* C’est-à-dire en 109 av. J.-C.

® ^ «Lin-thun-tchhing est au sud-ouest de la ville royale.

Sous les Han, dans la seconde des années Hien-fung, on y établit la juridiction de la principauté Lin-thun-kiun, dont le chef-lieu était Toung-i-hian , éloigné de 6,i38 lis de Tchhang-ngan (capitale des Han). Du temps de l’empereur Tchao-ti (de 86 à 74 av. J.-C.), l’administration de cette principauté fut supprimée. . . ». VoirKlaprolh, ouvrage cité, p. 62.

’ ^ coréen Sam-tchjek: «... ville à 670 lis de la

capitale; 12 cantons; lat. 87” l4^ long. 1 26° 55' ». [Dict. des miss, élr.)

’ ABl- C’est le nom de la peuplade Niu-tchen , qui est iden-

AOÛT-SEPTEMBKE-OCTOBRE 1 885.

Tchoan-tclmen-foü^ appartenait à la principauté des Mo

Tié-yuen-foii était autrefois la Tié-yuen-kun du royaume de Kao-ku-li. Cette ville fut prise par farmée de Kong-y et la cour fut transférée, sous le règne Taé-feung*, à la capitale située dans la contrée de 8ong-yo • '

Province de Ping-ngan-tao.

Fol. 1 5 v“. Ping-jang^foa était autrefois la capitale des royaumes

de Tchao-sien et de Kao-ku-li. Dans la vingt-cinquième année ^ du règne de l’empereur Yao, de ia dynastie des Tang antérieurs < un génie vivait au pied d’un gattilier sur la montagne Taé-pe-chan ce génie fut élu roi par les habitants de la contrée et reçut le nom de Tan-kun'' : son royaume fut celui de Tsien-tchao-sien

tique avec celle des Mo-ho ou Mo-ko ; ce nom lui fut donné au commencement du X® siècle. Voir, dans la traduction de Ma-touan-lin déjà citée, les pages 427 et suiv.

■ en coréen Tchyoun-tchyen : «... ville à 200 lis de

la capitale; ii cantons; lat. 37“ 43', long. i25® i5'». Voir Dict. des missions étrangères.

^ c’est-à-dire des « Hoei-mo ».

’ MM- C’est le nom du règne de Kong-y.

en coréen Song-ak, «la montagne aux pins»; lat. 38” 5', longj 124° 18'». Voir Dict. des missions étrangères.

^ C’est-à-dire en 2 333 av. J.-C.

• ic (Ê Oi. en coréen Tai-paik-san.

’ On désigne sous ce nom ses descendants (|ui régnèrent pendant i,o48 ans, jusqu’à l’arrivée de Ki-tze.

* Tchao-sien antérieur.

Après la chute de la dynastie des Chang, l’empereur Ou-ouang, de la dynastie des Tcheou , envoya en Corée Ki-tze, qui y fonda le royaume de Tchao-sien postérieur. Les descendants de ce dernier régnèrent, pendant quarante et une générations, jusqu’à Kitchoun. Ce fut alors que Ouéi-man , originaire de la principauté de Yen\ s’empara de Ping-jang et en fît la capitale de son royaume; mais son petit-fils Yeou-ku^ fut vaincu et détrôné par l’empereur Ou-ti , de la dynastie des Han, qui changea le nom de Pingjang en celui de Lo-lang-kun.

Lon^-kang-hien^ était autrefois la capitale de la principauté de Houang-long^, qui fut conquise par les rois de Kao-ku>li.

Tcheng-tchüen-foa^ était autrefois la capitale du roi de Fou-liou®, appelé Song-jang'^. Tong-ming-

^ Ce pays était situé clans le nord de la province chinoise du Tche-li; il formait une principauté qui a duré de 1122 à 222 avant l’ère chrétienne.

^ hE coréen lijong-hany : «... ville à 656 lis de la

capitale; 12 cantons; lat. 38° 4 long. 1 2 2° 58' ». Voir Dict. des missions étrangères.

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