‹ Tchao-sien-tche = Mémoire sur la CoréeChapitre 6 sur 18 · VI. i/t · texte numérisé non relu

VI. i/t

‘air NATioxii.r.

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Roi envoie également des officiers offrir des sacrifices sur le tombeau de leurs parents; cette cérémonie s’appelle Jong-fenn

Le Roi fait des cadeaux de riz à ceux de ses sujets qui sont classés les premiers dans les examens.

Il octroie des secours en numéraire à tous les gens du peuple que leur pauvreté empêche de se marier, ou d’établir leurs enfants en temps utile , ou de donner la sépulture à leurs morts dans le délai voulu par les rites.

Le Roi fournit l’étoffe nécessaire pour confectionner des vêtements destinés à ceux de ses sujets qui, dépourvus de famille , n’ont pas de quoi se vêtir et se nourrir, ainsi qu’aux vieillards sans soutien.

Les membres du Houng-ouen-kouan^ vont tous les deux jours, à tour de rôle, passer la nuit à ce collège.

Le Roi s’y rend chaque jour et assiste à des lectures , où sont tour à tour présents les ministres d’Etat et les censeurs : il arrive même que ces conférences se prolongent, pendant la nuit, jusqu’à ce que tous les points obscurs soient élucidés.

Les officiers du premier rang, arrivés à l’âge de soixante-dix ans, se voient refuser l’autorisation de prendre la retraite, lorsque leur concours est jugé indispensable au service de l’Etat; le Roi leur fait présent, comme témoignage de sa bienveillance, de livres , d’une table et d’un bâton de vieillesse

‘ ^ j^, mot à mot : «sépulture honorable».

® Collège de la haute littérature.

^ En chinois tchang Ces bâtons de vieillesse étaient terminés

Le Roi décerne, jusqu’à la troisième génération, des titres honorifiques aux ancêtres des hauts dignitaires et des fonctionnaires des deux premières classes.

Lorsque les père et mère d’un lettré ou d’un officier civil ou militaire ont atteint l’âge de soixante-, dix ans, un de leurs fils reçoit l’ordre de retourner dans ses foyers pour prendre soin d’eux; lorsqu’ils ont atteint l’âge de quatre-vingts ans, deux de leurs fils leur sont renvoyés; mais dès qu’ils arrivent à l’âge de quatre-vingt-dix ans tous leurs enfants re- Fol. n çoivent l’ordre de les rejoindre, afin de les entourer de plus de soins.

Chaque année, pendant les mois d’été, il est fait une distribution de glace aux membres delà Famille royale et aux hauts dignitaires civils ou militaires.

Cette distribution s’étend aux hauts dignitaires âgés et en non-activité, aux malades du Houo-jen-chou et aux prisonniers.

Sous les plus anciennes dynasties, comme sous la dynastie actuelle , on a réuni , dans un recueil appelé San-kang-sin-che \ le récit des belles actions par lesquelles se sont illustrés les sujets fidèles à leur sou-

par une crosse, terminée eUe-même par une tête de tourterelle, qui a été remplacée plus tard par une tête de dragon.

« les bons exemples des trois devoirs accomplis ».

Les trois kang comprennent : i° les devoirs du sujet envers son souverain; 2® du fils envers ses parents; 3° de l’époux envers son conjoint. Aucun livre de ce genre n’a encore été publié en Chine; il correspond à notre «Morale en action».

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verain , les fils pieux et les veuves qui n’ont pas voulu survivre à leur époux. Ce livre est traduit dans toutes les langues ^ ; jl est distribué partout , aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la capitale, de telle façon que dès fâge le plus tendre les enfants des deux sexes né peuvent ignorer les beaux traits de vertu qui y sont relatés.

Le Gouvernement a fondo deux établissements , appelés Tcbang-kun-kouan et Yang-sin-kou, où sont entretenus, en qualité de pensionnaires, cinq cents docteurs et bacheliers qui n’ont d’autre occupation que f étude de la littérature et de la morale. Ceux de ces pensionnaires qui sont arrivés à l’âge de cinquante ans avant d’avoir réussi dans leurs examens, se voient accorder un emploi par faveur spéciale du Roi.

Le Roi nomme aussi à une charge, dans l’un des quatre collèges du nord , du sud , de f est ou de fouest , où sont élevés les fds et frères des fonctionnaires, les lettrés qui , ayant échoué dans leurs examens de bachelier ou 'de docteur, justifient de la connaissance parfaite de fun des ouvrages suivants : le Siao-hioet les Sse-chou

. ^ Le texte porte fang-yen ce qui signilie «les langages

locaux ou patois», la prononciation coréenne variant suivant les différentes provinces. Ce recueil est dès lors imprimé en caractères coréens , ainsi que les éditions destinées à l’usage du peuple.

^ Ce sont les livres élémentaires que l’on met entre les mains des enfants, tels que le Pe-kya-sin, le San-tze-hin, le Tsien-tze-oiien.

^ Les quatre livres jîar excellence, à savoir : le Long-yu , le Taliio, le Tchong-yong et le Mcnng-izc.

Le l\oi a installe les professeurs du Tong-meung \ chargés d’instruire les enfants du peuple âgés de plus de huit ans dont les parents n’ont pas les ressources suffisantes pour les envoyer à l’école.

Dans chaque sous-préfecture et dans chaque district , est établie une école divisée en quatre divisions , exactement sur le modèle du Tchang-kun-kouan.

L’intendant^ fait une tournée dans ces établissements; il inspecte également les professeurs et les élèves , il leur fait expliquer des textes en sa présence , et leur donne des sujets de composition; il se rend Fol. n v“. un compte exact de leur application au travail, et il les récompense ou les punit suivant leur zèle ou leur paresse.

Au printemps et à l’automne, on olfre le sacrifice appelé Tche-tsai^. L’intendant, les préfets et les souspréfets y procèdent en personne et convient tous les élèves à un grand banquet.

Deux fois par an , au printemps et à f automne , les hauts dignitaires du Y-tchang-foii, des six ministères et des diverses administrations donnent des sujets de composition aux élèves du Tchang-kun-kouan ; après avoir corrigé les épreuves écrites, iis les clas-

^ Æ caractères désignent «les enfants âgés de moins de

douze ans ».

^ ^ houan-tcha-che , fonction qui correspond à celle des

lao-tai ^ actuels.

^ ^ • «oITrande de mets. » C’est le nom du sa-

crifice offert en l’honneur de Confucius. Voir le Sse-tche-tong-hien , kiv. 3o, f. 72.

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sent par ordre de mérite. Les noms des auteurs des trois premières compositions sont transmis à une commission qui procède à un nouvel examen des compositions et vérifie l’exactitude du classement.

Les élèves du Tchang-kun-kouan qui ont satisfait aux examens occupent des fonctions publiques ; ceux qui étudient dans les quatre collèges sont examinés à jour fixe, dans la sixième lune de chaque année ; ils suivent en outre des cours quotidiens où ils sont. interrogés et où ils assistent aux explications des textes.

A la suite de ces examens, cinquante de ces élèves sont nommés élèves de première classe; ils ont à concourir de nouveau pour fobtention du grade de bachelier ou de docteur. Les mêmes règles sont observées dans chaque province.

Le Prince héritier va chaque jour s’informer de l’état de la santé du Roi son père et assiste à ses repas. Trois fois par jour il va à des conférences, où il fait des lectures et discute les textes avec ses professeurs et les hôtes du Palais. Il se porte à la rencontre de ses maîtres et les reconduit jusqu’au bas des degrés. Le quinzième jour de chaque mois, ces derniers se réunissent pour faire une lecture en commun ; cette lecture est précédée d’un banquet. Chaque fois qu’ils ont terminé la lecture d’un des livres canoniques, il est donné un grand banquet et il est fait une distribution de présents.

Les fonctionnaires d’un rang inférieur récemment promus doivent, dans un délai de dix jours à par-

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tir de celui de leur nomination, faire visite aux membres du Y-tchang-fou, du ministère des fonctionnaires et de l’administration à laquelle ils appartiennent.

On a élevé un temple, appelé Tchong-y-tien \ mis à la disposition des descendants des rois des dynasties antérieures ; il est accordé à ces derniers une subvention qui consiste en riz , et le revenu de certaines terres est alîecté à leur entretien.

Il est formellement interdit de cultiver le terrain des sépultures des rois des dynasties antérieures de Sin-lo , de Po-tsi et de Kao-ku-li.

Des temples ont été érigés en fhonneur des fondateurs des anciennes dynasties et des personnages qui se sont illustrés par leurs hauts faits et leurs vertus. Les autorités locales s’y rendent, au printemps et à l’automne de chaque année , pour y offrir des sacrifices.

A l’extérieur de la capitale, on voit, au nord, un autel découvert 2 où, au printemps et à l’automne de chaque année, les fonctionnaires du Han-tchangfou vont offrir un sacrifice aux âmes sans asile. La même cérémonie s’accomplit dans chaque préfecture et dans chaque district.

Pendant l’hiver, le Roi fait distribuer des couvertures en nattes aux prisonniers; pendant l’été, il fait nettoyer leur prison et laver avec soin leur cangue

mot à mot : « le palais du culte du devoir ».

^ C’est le Li-taii.

Fol. 12 r®.

et leurs fers, afin que ces maliieureux ne soulfrerit pas trop des* rigueurs du froid, ni des ardeurs de la chaleur.

Le Roi désigne un fonctionnaire expert dans l’art de guérir auquel il donne une pharmacie affectée au traitement des prisonniers malades.

Le Gouvernement distribue des vêtements et du riz aux prisonniers que leur pauvreté empêche de se nourrir par eux-mêmes.

En dehors de la capitale est situé un grenier appelé Tchang-ping-tchangi, où Ton trouve à acheter du riz lorsque le prix des céréales vient à augmenter. L’administration de ce grenier achète le riz lorsqu’il est arrivé à son cours le moins élevé, ce qui lui permet de le revendre bon marché aux indigents dans les époques de disette.

11 existe aussi un grenier dont l’administration prête, au printemps, aux cultivateurs la quantité de graines suffisante pour ensemencer leurs champs; ces graines rentrent au grenier à l’automne et y restent jusqu’au printemps suivant, époque à laquelle on les prête è nouveau; par ce moyen les semences sont renouvelées chaque année.

Lorsque des inondations ou une trop grande sécheresse ont amené la disette, le Roi fait ouvrir dans tout le royaume des établissements appelés Tchen-

1 ^ ^ «grenier du prix uniforme». Celle inslilulion remonle à la dynastie des Han; elle est due à la sagesse de l’emprieur Ou-ti. Voir le Sse-lche-toficf-kien, kiv. G, f. 29.

tsi-lchang\ où sont distribués des secours à la population. /

Chaque année, au printemps et à l’automne, les chefs de district et les sous-préfets procèdent, conformément aux rites, à la cérémonie du Siang-yntsiou

Dans les provinces, le peuple des villages élit un chef auquel chacun doit remettre une contribution Fol. i2v°. qui consiste en riz et en toile. Au printemps et à fautomne , les habitants s’assemblent dans un banquet préparé à frais communs, dans le but de resserrer les liens d’affection mutuelle et d’affermir la concorde qui les unit.

Lorsque survient une maladie ou une catastrophe imprévues, les gens du peuple s’assistent mutuellement, et lorsque fun d’eux vient à mourir, ils se cotisent pour subvenir aux frais des funérailles et à fâchât du double cercueil et du terrain de sépulture.

A la mort d’un fonctionnaire appartenant à la troisième classe ou ayant exercé les fonctions de cen- . seur ou d’académicien , ses fils et ses petits-fils reçoivent une promotion, et dans le premier mois de

I ^ ^ « établissement de l’assistance publique ». De sem-

blables institutions ont été l’ondées en 1879 dans les provinces du Cban-tong, de Ho-nan, de Clian-si et de Tcbe-li, où la sécheresse avait fait manquer les récoltes.

" f|i ffi. mot à mot : «les libations du village.» Cette coutume date de la plus haute antiquité et rappelle celle des agapes des anciens. Voir le Li-ki, kiv. 10, f. 45; voir les l'èglements édictes par le ministère des rites, dans le Ta-tsincj-hoei-kieu , kiv. 32, f. 12.

chaque année , ils subissent des examens qui leur permettent d’arriver à des emplois en rapport avec leurs talents. Si les enfants du défunt n’ont pas encore obtenu de grade , les fonctionnaires du troisième rang et au-dessus sont autorisés à s’intéresser aux plus studieux d’entre eux et à les recommander au ministère des emplois publics qui les examine sur les livres canoniques et leur donne des emplois proportionnés à leurs talents; dans le cas où, après leur promotion , ils donneraient des preuves d’incapacité, le fonctionnaire qui les a recommandés reçoit un blâme sévère.

Le concours pour le grade de licencié a lieu tous les trois ans. L’examen se divise en trois épreuves : la première consiste en deux dissertations sur les livres de Confucius; la seconde, en une composition poétique et le résumé historique d’un règne ; la dernière épreuve comprend une série de questions auxquelles le candidat doit répondre par écrit.

Le concours pour l’obtention du grade de docteur se divise en trois parties : d’abord le candidat doit présenter une dissertation sur les Sse-cbou et les Ou-kingL Quand cette épreuve a été subie d’une façon satisfaisante , le candidat est admissible aux examens du second degré, qui consistent en une composition poétique et le résumé historique d’un règne. Pour satisfaire à la dernière épreuve , le candidat doit •

^ Les cinq livres canoniques , à savoir : Y-king « Le livre des transformations»; Che-king «Le livre des odes»; Chou-king «Le livre de l’antiquité historique»; Li-ki «Mémorial des rites»; Tckowi-kioii « Annales dues à Confucius ».

MÉMOIRE SUR LA CORÉE, répondre par écrit à des questions posées sur toutes les matières possibles. Le Roi en personne interroge les candidats qui ont satisfait à cette série d’examens et procède à leur classement définitif.

Une session extraordinaire d’examen peut être ouverte à l’occasion de l’anniversaire de la naissance du Roi.

Lors des grandes fêtes, le Roi se rend à Hiokouan ; il assiste aux leçons qui y sont données et y trouve l’opportunité d’accorder des promotions extraordinaires et d’examiner, par exception, ceux qu’il juge dignes d’obtenir un grade littéraire.

Le Roi est dans l’habitude d’offrir de fréquents sacrifices en l’honneur de Confucius et de se rendre aux différents collèges, pour assister à des leçons et conférences où sont admis les professeurs et les élèves, ou bien pour examiner ces derniers sur l’interprétation des passages difficiles des livres classiques, sur leur habileté dans fart de tirer de l’arc, ou Foi. i3 r encore pour leur donner des sujets de composition.

A la clôture des examens, la liste des candidats admis est proclamée dans la salle du Trône; le Roi fait à ces derniers des cadeaux qui consistent en vin , en Heurs dorées et en un parasol d’honneur; il les fait assister à une représentation théâtrale et les fait reconduire aux sons d’une musique qui les escorte en signe d’honneur pendant trois-jours.

Les élèves qui se sont distingués , lors de la visite du Roi au collège royal, voient, le jour même, leurs noms proclamés dans la salle du Trône ; ils reçoivent ,

par ordre du Pioi, un cheval sellé, une robe de cour et une tablette d’ivoire; cetle distinction est d’un degré plus élevé que celle accordée dans le cas précédent.

Au commencement de l’année , ainsi qu’à celui des grands froids et aux anniversaires principaux, le Roi, accompagné des Princes ses fds et du corps des fonctionnaires, procède à la cérémonie du Ouang-kué-li b A chacune de ces occasions , il envoie une ambassade porter une lettre d’hommage à l’Empereur de la Chine. Le Roi, toujours suivi des Princes ses fds et du corps des fonctionnaires, fait le salut des quatre prosternements enfhonneur du Trône impérial. Le Roi, agenouillé, prend la lettre qu’il remet entre les mains de son envoyé , puis il fait trois saluts et accompagne jusqu’en dehors de la ville la lettre adressée au Trône ; elle est renfermée dans une boîte jaune que précèdent des porteurs d’emblèmes.

Le Roi observe le même cérémonial lorsqu’il se porte à la rencontre des ambassadeurs qui reviennent de la Chine. Il les reçoit sous une tente décorée de soieries aux cinq couleurs.

^ W: *^^*^*^® ceremonie est celle des trois agenouillements

et des neuf prosternations que doivent accomplir, dans la direction de la capitale, les sujets de l’empereur, lors de la nouvelle année cl des anniversaires impériaux. Les ambassadeurs chinois à l’étranger, ainsi que les autorités des provinces, ne sauraient man(|uer à cetle règle. Consulter, pour le cérémonial, la traduction du Journal d’une mission en Corée, par Kuei-ling (Paris, 1877, E. Leroux , éditeur), p. 25.

Le Roi préside en personne au choix des présents qui doivent former Je tribut destiné à fEmpereur de la Chine.

Les membres de la Famille royale, dès qu’ils ont atteint l’age de quinze ans, vont étudier au collège Tsong-hio. Chaque jour, ils tirent au sort les devoirs Fol. i3 v qu’ils devront avoir terminés pour mériter une note satisfaisante.

Le ministère des rites fait interroger, tous les mois , les élèves des quatre collèges sur les matières qui ont fait l’objet de leurs études. Les noms des élèves de la capitale et de la province , les ouvrages qu’ils ont étudiés quotidiennement, les noms, titres et qualités de leurs professeurs sont enregistrés dans les archives de ce ministère. Une promotion est accordée au professeur dont trois , parmi ses élèves , ont été classés les premiers dans le concours pour le doctorat, ou encore si plus de dix d’entre eux ont obtenu le grade de bachelier pu de licencié.

Les costumes portés lors de la célébration des sacrifices, les costumes de cour, les costumes officiels sont en tous points semblables aux costumes chinois L

Aux quatre grandes époques de Tannée , aux huit grandes fêtes et à la fm de chaque trimestre, le peuple renouvelle le feu du foyer

^ Ce passage nous montre clairement que ce mémoire a été écrit avant que les conquérants manclchoux aient modifié le costume chinois , c’est-à-dire avant 1616.

^ En faisant tourner vivement une roue en fer sur un morceau do bois sec.

Lorsqu’un enfant est abandonné par ses parents, le Han-tcbang-fou ou l’autorité locale le recueille , le nourrit, l’habille, le prend sous sa protection et se charge dorénavant de son entretien.

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