PE RER
canal semi-circulaire vertical supérieur. Un léger coup de gouge en ce point enlèvera un petit copeau osseux qui montrera au-dessous de lui soit une fente linéaire si la gouge a été bien appliquée, soit deux orifices si la gouge a été plus profondément.
Quant à l’ouverture du limaçon, nous l’effectuons dans la partie la plus interne de ce dernier, au niveau de la surface plane que nous a donné plus haut notre deuxième trait de scie. Sur cette surface, un peu en avant du conduit auditif interne, nous appliquons une fine gouge et nous frappons à petits coups en marchant parallèlement au conduit, nous tombons bientôt sur un tissu osseux beaucoup plus résistant, éburné : nous sommes sur la capsule du limaçon que nous ouvrons avec une aiguille à dissection.
Nous préférons de beaucoup ce procédé à celui employé par beaucoup.d’auteurs et par nous-mème au début de nos études, et qui consiste à enlever l’étrier ou à ouvrir le labyrinthe parle promontoire. Outre que cette méthode ne permet pas l'examen des connexions de l’étrier et de la fenêtre ovale, elle entraine avec elle, du côté de la caisse, des délabrements qui nous l’ent fait abandonner.
Nous pouvons dire d’ores et déjà que l’on peut à la rigueur se contenter d’une seule ouverture de l'oreille interne, que l’on pratique au niveau du canal semi-circulaire vertical supérieur. C'est la technique que nous avons employée au début de nos recherches et qui nous a donné des préparations relativement convenables. Dans ce cas, l'ouverture au niveau du limaçon ne s’effectue qu'au moment de l'inclusion, alors que la pièce est déjà décalcifiée. Cette ouverture est ainsi grandement facilitée par le ramollissement du tissu osseux et un simple bistouri suffit. '
La pièce ainsi ouverte va maintenant permettre une fixation certaine des tissus.
Fixation. — On trouvera plus loin les techniques compliquées de fixation que recommandent Katz et Wittmack. Personnelle-
PR en ment, après avoir essayé la fixation par l'alcool, le formol à
10 pour 100, les liquides de Müller, Zenker et Flemming, nous nous sommes rangé au liquide suivant :
Hipade de Millet: #51 Monet 10 grammes FOPMOL A 10 pour 100: 100 grammes
Les rochers sont laissés dans ce liquide, plusieurs fois renouvelé, pendant un minimum de huit à dix jours. Après quoi ils sont lavés à l’eau courante demi-heure et placés directement dans le liquide décalcificateur.
DécaLciricaTion. — Ce liquide sera le suivant : Acide azptique official, ue » grammes PAR EE AN EL FR APR RS PRES Pr PRE 70. — HD MIO A RAT. Re ue ne den 30 — DORA IR ES Ne TrMRUe e a, 0 gr. 60
Les rochers reposeront sur du coton de verre, pour permettre au liquide décalcificateur de les pénétrer de toutes parts et le liquide sera renouvelé tous les deux jours. Nous croyons devoir insister tout particulièrement sur le changement fréquent du liquide, faute de quoi on s’exposerait à une décalcification irrégulière des parties osseuses centrales. La durée de la décalcification est très variable; c’est ainsi que si certaines pièces ont pu être décalcifiées au bout d'un mois, d’autres ont exigé deux et trois mois. Le liquide que nous indiquons nous a toujours suffi, bien que n’opérant que sur des rochers de vieillards, dont quelquesuns étaient exceptionnellement durs. /
Nous n'avons pas été salisfait de l'acide chromique, qui donne aux troncs nerveux une teinte verte fort gènante parfois pour les colorations ultérieures.
La pièce placée dans le liquide décalcificateur sera surveillée chaque jour. On s’assurera de la marche régulière de la décalcification au moyen d’une aiguille à disséquer que l’on enfoncera prudemment dans les régions osseuses les plus dures, c’est-àdire les parois postérieure et antérieure du conduit auditif
ANR Et
interne et le massif osseux du facial. Nous croyons devoir insister sur cette dernière région, qui est rarement mentionnée dans les travaux antérieurs et qui nous a causé parfois des surprises désagréables.
FixarioN SECONDAIRE. — La pièce, complètement décalcifiée, sera lavée à l’eau courante pendant vingt-quatre heures et placée dans la série des alcools en vue de l'inclusion : alcool à 60°, 70°, 80°, 90°, 95° On effectuera chaque jour le changement de l'alcool précédent par un alcool d’un degré plus fort, si bien que le cinquième jour, par conséquent, la pièce devra se trouver dans l'alcool à 95°, où elle restera deux jours, puis elle sera placée vingt-quatre heures dans l'alcool absolu et vingt-quatre heures aû maximum dans le mélange à parties égales d'alcool absolu et d’éther. En opérant ainsi, on évite le séjour trop pro- Jongé des pièces dans l’alcool, qui a l'inconvénient de les durcir beaucoup. Du mélange alcool-éther, la pièce est portée dans la solution claire de celloïdine.
IxcLusIoN. — Nous faisons nos inclusions à la celloïdine. Cette substance a, certes, bien des inconvénients, mais elle est dans le cas spécial bien supérieure à la paraffine. La paraîffine a pour: elle l'avantage de permettre des coupes d’une finesse extrême, mais malgré le collage des coupes à la gélatine formolée, il arrive souvent que les parties constituantes du labyrinthe membraneux se désagrègent et tombent lors du traitement de la coupe par la benzine ou le xylol. De plus, les blocs osseux, au cours de leurs divers traitements en vue de l'inclusion, arrivent à un tel degré de durcissement qu'il devient alors impossible de les couper. Nous avons cependant employé la paraffine pour des pièces d’animaux et d'enfants mort-nés et nous avons pu obtenir d'assez belles préparations, car il s'agissait en l'espèce d'un tissu osseux très peu dense. Voici quelle a été notre technique dans le cas particulier :
Les rochers décalcifiés et fixés secondairement par les méthodes indiquées plus haut (liquide décalcificateur dédoublé dans
MANN OMR l'alcool) étaient placés dix-huit heures dans l’alcool absolu, vingt heures dans l'huile d’aniline où ils acquéraient la transparence du verre, puis vingt heures environ dans le xylol, d'où ils passaient dans le bain de paraffine.
La celloïdine nous à paru fournir de meilleurs résultats, car elle maintient toujours in situ les divers éléments de l'oreille. Sa manipulation, toutefois, est des plus délicates et l'obtention de coupes fines des plus difficiles, si l'on ne veut pas employer une technique bien définie. |
Voici quelle a été notre technique; le lecteur, d’ailleurs, pourra se reporter avec avantage au procédé qu'indique Hegener (1).
Nous nous servons de trois solutions de celloïdine : une solution faible, une solution moyenne et une solution forte, que nous préparons ainsi :
Solution faible :
CIEHOIMNE ELU eo PRES Tee 30 grammes AIGOO A DSDIR EME NT A RNA SEE ES
; äà 930 LE Diner SuHuUrIque. 22%. US Me er.
Solution moyenne :
COHOMInESE E iin inere 30 grammes AICOOMABEOIE Le rm ADR ia FANÉPEUMLEUTIQUE: ED. EU Miss
DNA re Nb re 30 grammes
Au sorlir du mélange alcool-éther, la pièce est rapidement portée dans un flacon bouché à l’émeri contenant. de la solution faible de celloïdine. La pièce reposera sur du coton de verre, de façon à permettre une imprégnation uniforme, et le flacon lui-
(4) Hscener, Dünne Celloïdinschnitte durch das Schläfenbein, Verhandl. der deutschen Otol. Gesellsch., XVII, S. 246, 1908,
TC pee
même sera placé sous une cloche de verre contenant déjà une cupule pleine de chlorure de calcium, très avide d’eau. La pièce est ensuite portée dans la solution moyenne, puis dans la solution forte. Cinq jours de séjour dans chaque celloïdine nous ont suffi.
On procède alors à l'inclusion définitive. Pour cela, on fabrique avec du papier blanc un petit cube que l’on remplit jusqu'au quart environ avec de la celloïdine forte et qu'on laisse évaporer un moment jusqu’à consistance gélatineuse. Le cube de papier est alors placé dans un cristallisoir plein de chloroforme. On remplit le cube de celloïdine épaisse et on y place très rapidement la pièce, que l’on oriente en évitant la production de bulles d’air. Le tout est enfermé sous une cloche de verre.
Au bout de douze heures environ, la masse est solidifiée et est placée dans l'alcool à 75°. Après quarante-huit heures, le bloc a suffisamment durci pour être coupé au microtome.
Si, au cours des manipulations successives de déshydratation et d’inclusion, la pièce est devenue trop dure, on la placera, bien qu'elle soit incluse dans la celloïdine, dans le liquide décalcificateur pendant quatre à huit jours. On traitera ensuite la pièce par une solution à 5 pour 100 d’alun de potasse, puis on la lavera à l’eau courante pendant quarante-huit heures et on la conservera dans de l'alcool à 75° que l’on pourra rendre basique par l’adjonction d’alun de potasse. La même technique est d'’ailleurs applicable pour les pièces qui, au cours de leur section, montreraient des noyaux osseux non encore décalcifiés. De pareils ennuis seront évités si l'on a soin avant la section au microtome de passer à l'écran radioscopique les inclusions, ainsi que le conseille Herschel (1). Nous avons pu, par ce dernier procédé, suivre pas à pas la décalcification de certains rochers très
durs et arriver ainsi à les couper sans accidents (Voir planche 1).
SECTION AU MICROTOME, — Les microtomes employés doivent
(1) Hersouez, Rôntgenographien des Felsenbeins. Verhandl. der deutsch. Otol. Gesellsch., 1908, S. 245.
PPT RE
être très stables, car les blocs opposent parfois de sérieuses résistances au rasoir. Il va de soi que ce dernier sera souvent repassé à la pierre et au cuir au cours de la section d’une même pièce, faute de quoi les coupes seront très irrégulières, dans le labyrinthe membraneux notamment.
Le microtome de Jung sera l'instrument de choix. Les coupes seront recueillies dans l'alcool à 75° où elles séjourneront jusqu’à la coloration.
Nous n'avons pas été satisfait du collage des coupes sur les lames. Les divers procédés employés visent tous à la dissolution de la celloïdine et nous avons dit plus haut les inconvénients de la disparition de la substance qui maintient fixés in situ les divers éléments du labyrinthe membraneux. Nous croyons cependant qu'en approfondissant un peu les techniques de collage connues, il y aurait grand avantage à avoir des coupes fixées sur les lames, ce qui, on le comprend, favorise singulièrement les manipulations de la coloration. Le lecteur se reportera avec fruit aux techniques de Rubaschkin (XXXI Bd des Anatomischen Anzeigers) et de- Dantschakoff (Zeitschrift für Wissenschaftliche Mikroscopie, 23 juin 1908).
Nous avons presque toujours coupé nos pièces en allant du canal semi-circulaire vertical supérieur vers le méat auditif interne. Les coupes pratiquées perpendiculairement à l'axe du rocher sont fort intéressantes, mais ce procédé est peu pratique, si l’on veut examiner la caisse. Les couvre-objets de dimension 20%" x 30*" nous ont toujours suffi.
CocoraTion. — Nous ne voulons point passer en revue la série des colorants employés par nous avec plus ou moins de succès, mais nous croyons devoir insister plus spécialement sur ceux qui nous ont donné pleine satisfaction. La coloration des coupes est, en effet, très délicate, car le tissu osseux et le tissu conjonctif du labyrinthe membraneux prennent les colorants avec une intensité très différente. Nous croyons devoir recommander tout spécialement la double coloration à l’hématoxyline-éosine et l'hématoxyline Van Gieson, suivant le procédé de Weigert-
Curtis, légèrement modifié par nous. Nous avons tenu à citer en détail ce dernier procédé. Préparer séparément : Solution A :
Perchlorure de fer: 10442 ame 4 grammes
Acide cHOrHydriIqUe . 4 4 ANR DE NN 4, —
Eau distillée . ...... PP RAA EE) END Do Solution B :
AMCOOL-A 06 TE RSS NREN EEE LES ARE 100 grammes
Héma los vline enr Re Eee 4 —
Au moment de l'emploi, mélanger parties égales de la solution À et de la solution B. Déposer les coupes dans le mélange pendant cinq minutes. Lavage à l’eau cinq minutes, puis traiter les coupes par la solution À jusqu'à teinte à peine bleutée. Laver à l’eau cinq minutes, puis traiter vingt secondes par le mélange suivant :
Solution € :
Eau distillée saturée d'acide picrique... XXXVI gouttes Fuchsine acide à 2 pour 400 dans l’eau GE RME ee LT ee II gouttes Acide acétique à 2 pour 100 .......... II gouttes
Laver quelques secondes les coupes dans un peu d’eau dans laquelle on aura ajouté quelques gouttes de la solution G, puis alcool à 90°, alcool absolu, essence d'origan, benzine, baume salicylé.
La coupe ainsi colorée, les noyaux apparaissent en bleu foncé sur la teinte jaune orangé du protoplasma cellulaire. Le tissu osseux de couleur rouge brique, rose ou jaune orangé, suivant qu'il est plus ou moins dense ou plus ou moins ancien, montre dans son intérieur les ostéoplastes qui tranchent nettement par leur teinte bleu indigo. À travers la substance osseuse, on peut voir se détacher d’une façon saisissante la belle coloration vert clair des gros troncs nerveux et de leurs rameaux. Le tissu
OR
conjonctif prend une teinte rose franc; le tissu cartilagineux une teinte rose pâle ; enfin le tissu musculaire, sur une certaine épaisseur, apparaît en brun; mais les fibres musculaires isolées montrent, par contre, une teinte jaune citron tirant un peu sur le vert.
La solution C peut être remplacée par l’éosine à l'alcool que l'on laisse agir pendant une minute.
Les noyaux gardent alors la teinte bleu foncé ou violette précédente et le reste de la coupe prend la série des nuances, du rouge franc au rose pâle. |
Nous nous sommes servi avec avantage du procédé de coloration en masse, mais par ce procédé on ne peut obtenir qu’une seule coloration qui empêche toute coloration ultérieure. Cette méthode a cependant pour elle la rapidité de la manipulation des coupes, mais il faut être absolument certain de la décalcification complète de la pièce et il faut, d’autre part, que celle-ci ne durcisse pas trop au cours de son inclusion, car ici toute décalcification secondaire n’est plus possible une fois le rocher coloré.
La technique suivante nous a donné entière satisfaction :
Les rochers décalcifiés et lavés à l’eau courante sont placés dans l'alcool à 70° pendant cinq jours, puis portés dans 200 grammes environ de carmin de Gibbes pendant quinze jours. On lave alors les pièces à l’eau courante pendant une demi-heure, puis on fait agir le mélange suivant :
NLECDL AR ER A RD Len re 100 grammes Acide chlorhydrique off. .............. 4 —
Lavage rapide à l’eau, série des alcools, inclusion.
Pour monter les coupes, ïl suffit de les porter dans l’alcool absolu pendant quelques secondes, puis benzine et baume ordinaire.
Les noyaux cellulaires, avec leur coloration rouge cerise, tranchent ici nettement sur la teinte rouge brique générale.
. On peut faire une contre-coloration au moyen de l'acide picrique. Il suffit, après avoir traité les coupes par lalcool
po absolu et la benzine, d'ajouter à cette dernière quelques cristaux d’acide picrique sur les bords de la lame. Les coupes prennent alors une teinte jaune orangé. On enlève l'excès d’acide picrique avec la benzine et on monte dans le baume sans s'être de nouveau servi de l'alcool absolu.
Nous croyons devoir également citer ici le procédé de Schridde et Fricke qu’a bien voulu nous communiquer M. le Profes-, seur agrégé Sabrazès. :
Le carmin de Gibbes, du procédé précédent, est remplacé par la solution suivante :
ÉPAARnbE LE Le One ANR ER " 9 parties POP En) NRC NE RE RER 4 —
. -Le carmin aluné se prépare ainsi :
UMA NT EE PAGES nes re 100 grammes Afun:dé pobasse\ ‘1 CHEN TRES PH Mers CAE 0e Diet AR Re 4 —
Les rochers séjournent huit jours dans le carmin formolé à l’étuve à 37°, on les lave ensuite à l’eau, puis on les porte dans le mélange suivant pendant vingt-quatre heures :
MICOOL TON CON NUL TRES ARE RES 200 parties
Cette solution doit être renouvelée chaque fois.
Puis série des alcools, alcool absolu, alcool éther, inclusion. Au microscope, les coupes montrent une coloration analogue à celle obtenue par le carmin de Gibbes, mais elle est plus nette et plus élective.
Nous citerons en dernier lieu un procédé remarquable de coloration en masse par l’hématoxyline dû à Ch. Morel et Bassal (1). Nous croyons devoir le recommander tout spécialement, car il donne une coloration uniforme de tout le rocher, sans précipités.
(4) Ch. More et Bassaz, Sur un procédé de coloration en masse par l’hématoxyline. Journ. de l'anat. et de la physiol., novembre-décembre 1909.
ANSE ee
Au moment de l'emploi, on mélange à parties égales les deux solutions suivantes :
Solution I :
HÉPRAONY NE FL ER eue Vos 1 gramme ATCOO BE RTS ER SR Re AE ARC 100 — Solution IT :
PELODIDEUTE de OR LL Meme er ne 2,06:
Acide ChlorHyarique 2 na ee Er 4 ce.
Solution aqueuse d’acétate de cuivre à 4 pour 25 1 cc. RAS OR A nr ne ein Een Are 95 ce.
Les pièces y séjournent de vingt-quatre à quarante-huit heures, après quoi elles sont mises à dégorger dans un mélange à parties égales d’alcool et d’eau distillée ; puis, lorsque l'alcool ne se colore plus, on inclut la pièce suivant le procédé habituel.
Si, au cours du montage des coupes, on constdte une surcoloration, on y remédiera facilement en décolorant à volonté par la solution À du procédé de Weigert-Curtis signalé plus haut. Il sera préférable de différencier l’hématoxyline par l’éosine ou le Van Gieson.
Nous avons jugé bon de joindre, à la suite de cette technique microscopique, une série de microphotographies de quelquesunes de nos préparations. Il s’agit, en l'espèce, d'oreilles sans lésions pour la plupart, mais qui sont cependant suffisantes pour démontrer la valeur du procédé que nous indiquons.
Les rochers ont été prélevés dans le service hospitalier de M. le Professeur agrégé Sabrazès ([ncurables et Isolement des maladies contagieuses) ; les préparations histologiques, ainsi que les microphotographies que nous donnons, ont été effectuées au Laboratoire des Cliniques.
TECHNIQUE DE WIiTMACK
Fixer les rochers dans la solution suivante fraichement préparée :
Bichromate de potasse......... Re a 9e 5 grammes Pat HS 027 era Re RAS 85 — Formola10 pour 100 nu is" 10 —
Acide acétique glacial, :55..:51.0,., 3 —
MM Ales Les pièces resteront six à huit semaines dans ce liquide et à l’étuve. Laver ensuite vingt-quatre heures à l’eau et, après réduction de volume
des rochers, les porter dans :
Formol à 40 pour 100...... SVT CRE 10 grammes Acide acétique glacial ::::::/:....4704%; 3 gr. à 5 gr, Hu dsbillée rie Nr RARE 100 —
pendant une à quatre semaines, suivant la grosseur de l’objet.
Décalcification préalable dans :
Formolà 10 pour 100..." 0020020 10 grammes Acide nitrique 31.7 NE NA RTE RE 5 gr. à 10 gr. au SO M LOS te 100 —
pendant trois à quatorze jours, suivant la grosseur de l’objet, en changeant fréquemment le liquide. | Lavage complet à l’eau; puis porter les pièces dans le mélange :
Solution d'acide osmique à 2 pour 400... .... 5 parties Solution de bichromate de potasse à 5 pour 100 5 — AU HEURE TS ns RAR nr RE 40 — Abide,A0é tique SAC ERREUR AE 0,6à1p
pendant une à trois semaines.
Continuer éventuellement la décalcification dans le mélange à 5 et 10 pour 100 d’acide nitrique et de formol. Laver à l’eau, monter dans la celloïdine, décalcifier les pièces incluses si cela est nécessaire.
TecaniQue DE KarTz
1° Oreilles de fœtus, de jeunes enfants, d'animaux :
L’oreille extraite sera portée dans le mélange suivant pendant une à deux heures :
Acide osmique à 0,5 pour 400 ........... 30 grammes Acide acétique concentré. ............... V gouttes puis dans le suivant pendant quatre jours :
Acide chromique à 0,50 pour 400 ........ 60 grammes Acide acétique concentré... ....../. "10 X gouttes
Cette dernière solution peut être remplacée avantageusement par la suivante :
Chlorure de platine à 0,50 pour 100...... 60 rathmes ‘Acide acétique concentré........ EN EAU X gouttes.
On le voit, il s’agit dans ces solutions d’une modification des liquides de Flemming ou de Hermann.
La solution d'acide chromique ou de chlorure de platine doit être renouvelée les quatre jours suivants. On peut d’ailleurs, sans grand dommage, attendre quelques jours de plus. |
Il est très important, surtout pour bien mettre en lumière les cellules nerveuses et ganglionnaires, de placer ensuite la préparation dans une solution d'acide pyroligneux, pendant douze à vingt-quatre heures, après un lavage pendant un quart d'heure environ à l’eau courante. L’acide pyroligneux peut être remplacé par l'acide pyrogallique ou le - tanin par lesquels s’effectue une certaine réduction de l'acide osmique. Comme liquide décalcificateur, on emploiera le liquide suivant :
RIT CRPENTIQUE LE ET LL Le 0 gr. 5 CITE MINI. nent 2 à 5 grammes PRE ao RS DU SOA RE TR A IR RATE 100 =
ou bien :
Acid OHOIQUE. 2 ln ds 0 gr. 5 Acide muriatique.. 22e tar 2 à D grammes PACS LIÉD LA PTE UN SAT 100 —
La préparation, devenue noire par la réduction de lPacide osmique par l'acide pyroligneux, doit être lavée pendant une à deux heures dans l’eau courante, car il pourrait être difficile de s’y orienter.
On renouvellera le liquide décalcificateur tous les deux jours environ.
La pièce décalcifiée sera incluse et coupée par les procédés habituels.
D Oreilles d'adultes :
Fixer les rochers dans le liquide suivant :
Formol a 10/Dour 10050 5e A Le, 10 grammes Liquide de HAE PO PAR nn Ne AA ME 87 — MTS ER No nl OMS ET Se Pre 3 —
Poug.
PR US On les y laissera trois semaines environ, en changeant fréquemment
le liquide. > On peut également se servir, comme liquide fixateur, du mélange
suivant qui décalcifie en même temps :
Acide MIE, SLR RS ES Sa ET-BI- 0 Pau is HBÉ RE Lin Reese 100 grammes HOPMOl 2 Sonate 5 —
l'on porte alors, au bout de trois jours, les pièces dans le liquide décal-
cificateur propre :
A Cid: DÉTIQUE: ES NN OM ESS AMEN Die 10 grammes Acide ChroOMIQUe. 62 Ne RE Et 0 gr. 5 Faun‘dishillée Pis MON Te ee 100 grammes
On renouvellera tous les deux jours le liquide; la pièce doit être décalcifiée au bout de quatorze jours. / Pour les rochers très durs, Katz emploie le mélange :
Acide hydrochlorhydrique ..:.......... 10 grammes Acide LDLOMIQUE" RU RAS LEP à 0 gr. 50 Chlorure de palladium. ................ 70 21108 Bai dishilées CU MP ER LES 100 grammes
qu’il renouvelle tous les trois jours en n’employänt jamais moins de 200 grammes de liquide à chaque fois.
L’inclusion se fait à la celloïdine.
Ces techniques étrangères, on le voit, sont assez délicates ; de plus, comme nous l'avons déjà dit, nous préférons le décalcificateur à l'acide azotique et l'alcool qui ne colore pas les troncs nerveux.
En terminant et comme conclusion, nous dirons simplement que les deux techniques d'examen macroscopique et microscopique que nous avons données ne présentent pas de difficultés d'exécution : en appliquant textuellement l'une d’entre elles ou en les combinant toutes deux, chacun arrivera à un résultat