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Impossibles au-dessus.
Impossibles au-dessus.
LE BASSON
Impossibles au-dessus.
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Impossibles au-dessus.
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Impossibles a-u-dessus.
Impossibles au-dessus.
Impossibles au-dessus.
118 Ir^f^ Il Ir^f^ Il ^*^ l^ota: A partir d'ici,
lu) tJ, — I ^ — ^' Impossibles au-dessus. les batteries deviennent à
peu près impossibles.
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Impossibles au-dessus.
Impossibles au-dessus.
Impossibles au-dessus.
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Impossibles au-dessus.
Impossibles au-dessus.
Impossibles au-dessus.
Impossibles au-dessus.
Impossibles au-dessus.
On ne peut monter plus haut.
Œuvres et Auteurs à étudier: Mozart (Concerto^ Sérénades-) Quintette)'^ Weber iCojicerto, Andatite et Rondo Hongrois)'^ Beethoven {Quintette^ Ottetto, Trio flûte, basson et piano, Septuor etc.); Schubert {Ottetto)-^ Rubinstein {Quintette):, Reinecke {Ottetto)-^ Thuille {Sextuor)', Raff (Sinf omette) \, Snitep de Ch. Lefebvre, Pierné, Dallier, Eug. Boiirdeau. Etudes d'Ozi, Gambaro, Neukirchener, Milde etc..
Instruments Transpositeurs.
Le Basson quinte.
14.^—11 n'existe pas, mais les Bassonistes le réclament. C'est celui qui fera la vraie basse du groupe des "Vents»' , une quinte au-dessous de l'instrument-type, descendant par conséquent au mi\> de 16 pieds (un demi-ton plus bas que la Contrebasse):
I / ' effet: y I
Le la grave que Wagner a fait succéder au si\> est excellent, d'admirable sonorité : il n'y a pas de raison, disent les instrumentistes, pour ne pas descendre ainsi jusqu'au w/b, avec les mêmes doigtés, les mêmes moyens que le Basson ordinaire.
Nous avons vu (paragraphe 3) que la quinte grave si^ fa était capable de soutenir n'importe quel poids sonore; la quinte inférieure, la*<nouvelle» quinte sera plus robuste encore.
L'instrument est facile à construire, assure-t-on: à Messieurs les Facteurs, de nous le donner. (Voir C.Pierre, La Facture Instrumen taie a V Expos, de 1889, page 27.)
Le Contre-Basson.
15. §— C'est l'instrument-type à l'octave grave, moins le siS> et le si\ bas. Il commence à 1'?// de 16 pieds (une tierce majeure plus bas que la Contrebasse) pour monter jusqu'au mi^ du médium:
(l'octave au-dessous)
Le Contre-Basson se construit en bois ou en cuivre.
Sa sonorité est très inférieure à celle du Basson surtout dans le registre commun aux deux instruments. Satisfaisant dans la première septième grave, il paraît déjà faiblir à partir du sï^ de 16 pieds, diminuer encore d'intensité vers le /«# de 8 (au moment où Ton prend la clef d'octave), et finit par ressembler au nasillement du mirliton en se rapprochant de l'aigu.
(Notes ^
réelles.)
Sonorité satisfaisante..
j 1^ J U ^j J jtJ ^ ^"' ii^^
Sonorité très inférieure au Basson
J |j 4 i>i iti-
loco kc' Sonorité de plus en plus mirlitonesque.
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La première octave basse est seule assez satisfaisante, lorsqu'on remploie largement, en évitant les détachés, en façon de ipédale profonde soutenant Fensemble des "Bois", voire même des Cors. L'émission du son est assez semblable à celle de l'instrument-type^ mais l'anche plus grande vibre plus lourdement: aussi le staccato et les successions rapides sont-elles ici du plus médiocre effet.
Dans sa IX^ Symphonie^ Beethoven a assez dédaigneusement traité le Contre-Basson, le faisant d'abord monter jusqu'au la^ ensuite lui imposant des traits rapides qui ne peuvent sortir. Cela ressemble à un effet de virtuosité sur le plein- jeu d'un mauvais Harmonium:
AW^ maestoso.
Contre-Basson
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Âll^ e7ierg-ieo
Contre- ^YÎ^^^J^ î Basson. -" 'ft4- |__
ffffffffffff
Prestissimo.
Contre- Basson,
Mais ces notes étranglées du registre aigu, et ces traits, qui seraient difficiles même à un Basson ordinaire, se perdent dans une masse compacte où Foreille la plus exercée est incapable de rien distinguer. Beethoven s^est peu inquiété du détail^ et puis, il était sourd quand il écrivit l'oeuvre immortelle . Je me permets la remarque afin que les jeunes compositeurs, tant qu'ils ne seront pas Beethoven, se montrent moins audacieux.
Voici par contre un bel effet de Contre -Basson, à découvert^ rien de profond comme ce so/ + , au-dessous du sol grave des Cors:
Flûtes.
'Piccolo.
Hautbois.
Cor Anglais.
Clarinet B.
Contre-Basson.
Cors F.
*-^ — — - — ik|.-"- "" ' ^^- ^ ^ jj.- • ^ " ^ ' " 4
(Saint-Saëns,
(a. DÙrâind'& FilsrÉditéurs-Propriétaires.).?''^'^»/^»^. p. 124)
Le Contre-Basson demande de solides poumons-, les sons graves surtout absorbent beaucoup d'air. Le maximum de durée d'une tenue dans le grave ne peut dépasser deux mesures moderato.
Il faut donc prendre grand soin, quand on met l'instrument en évidence, de lui ménager à temps, les repos nécessaires.
Le Sarrusophone.
l.§— C'est rinstrument rival du Contre-Basson, rival avantagé, hatonsnous de le dire, sous le double rapport de l'émission et de l'intensité dans le grave.
D'une grande largeur de tube, sa colonne d'air est mise en vibration par une anche double, semblable à celle du Basson, dont il a, d'ailleurs, à peu près le mécanisme.
On reproche quelquefois au Sarrusophone ce timbre un peu nasillard et cette qualité de son qui crépite sous la lèvre comme ferait une succession de chocs très rapides*, il semble qu'on distingue isolément chacune de ses vibrations, ainsi qu'il advient quand on se trouve tout près de l'anche battante d'un tuyau de 33 pieds.
Très injuste reproche.
Quand l'instrument est entre les mains d'un artiste habitué à l'anche du Basson, ces défauts disparaissent eu grande partie. C'est alors une sonorité vibrante et pleine, une excellente basse des "Vents", descendant sans hésitation à l'extrême grave de l'orchestre, une octave audessous du Basson ordinaire:
Etendue
effet:
2.§— On l'écrit en ut^, comme le Basson, dont il est le 16 pieds (le Basson étant considéré comme un 8 pieds.)
Adjoint aux Violoncelles et aux Contrebasses, le Sarrusophone fait l'effet d'une Gambe d'Orgue, ou d'une Bombarde très douce-, il leur prête une nervosité très caractéristique.