CC
fc
ZZ Tir 4
xy 3
^t,o i* Q " Effet
éel: vro
,ut>^^^
o ^ réel:
— xy 4
rrr
ci
TT
xy
^=^-^=== réel: ^
xy 4
xy 3
IDO:
l>ot>-B-^^
(*)Nota: Le son 11 est toujours placé entre parenthèses-, nous avons vu qu'il ne coïncide pas exactement avec le quatrième deg-ré de notre Gamme.
Cette nomenclature des tons de la Trompette devrait commencer par celui de /<z, mais ce dernier est très médiocre et par conséquent très peu pratiqué. Dans sa VIP Symphonie^ Beethoven écrit ses Trompettes en ré-^ dans la Symphonie Romaùie, Mendelssohn les écrit en ré d'abord, puis en mi pour les deux derniers morceaux. Ni l'un ni l'autre ne les accordent en la.
La Trompette en la serait à l'unisson du Cor en la\ la Trompette en si\> est à l'unisson du Cor en si\> aigu: en s/t], à l'unisson du
Cor en s?\\ aigu, etc..
3.§— Le Cor en uf aigu et la Trompette en îif sont donc doux instruments non-trayispositeiirs^ donnant le même son réel.
Toutefois la qualité du son est bien différente. Nous avons remarqué déjà que la forme de Tembouchure exerçait une grande influence sur le timbre 5 que le rapport de profondeur d'embouchure entre la Trompette et le Cor était environ de un à deux^ quelquefois même davantage 5 que cette petite cuvette qu'on nomme le Bassin et qui sert dembouchure aux Trompettes n'a pas un centimètre de profondeur, alors que celle du Cor (de forme conique allongée) en a de 3 à 2 ^.
Le Bassin de forme conique est nécessaire aux instruments à sons doux et veloutés comme les Cors, dont le timbre se mélange si bien avec la sonorité des instruments de bois.
La forme curviligne qui produit la force et l'éclat, reste affectée aux Trompettes.
"Il est facile de comprendre Tinfluence que la forme du Bassin J exerce sur la formation du timbre, si l'on veut bien se rendre compte que c'est dans le Bassin que les ondes sonores prennent naissance . Aussi ne pouvons-nous assez conseiller aux artistes de ne pas se servir d'autre embouchure que celle qu'une longue expérience a désignée aux facteurs, comme la seule convenable au timbre de r instrument pour lequel elle a été construite.» (Mahillon, Eléments d'Acoustique.)
4. §— Est-il nécessaire de remarquer, comme nous l'avons fait pour les Cors, la difficulté qu'offrait jadis au Compositeur un instru- J ment sans ressources aucunes en dehors des harmoniques, et ne ^ permettant pas deux degrés conjoints avant le son 7?
Et encore si les Trompettes avaient eu à leur disposition des sons bouchés, s'ils avaient pu produire la gamme! Mais non^ leurs sons bouchés étaient détestables; à peine en citerait-on deux ou trois exemples, essais malheureux.
La Trompette à Pistons.
5.§— De même que pour les Cors, l'invention des Pistons est venue combler toutes les lacunes, permettre de joindre chromatiquement tous les degrés, et d'accorder avec notre tonalité les harmoniques qui s'en écartaient. Du mi grave au si\> aigu, l'Echelle chromatique est complète; tous les intervalles de sonorité très égale et très juste, toutes les notes excellentes dans la force ^ ^ves-
que toutes dans le piano
Excellentes:
zzi
ff
ff
jO-
pp
Emission difficile
^^^ Excellent PP registre.
difficiles.
bonne.
6.^— Ainsi que le Cor, la Trompette change de tonalité quand il le faut. Longtemps on l'a pratiquée en ré, mi\>, ?ni\\, fa, ces deux derniers tons d'admirable sonorité, d'incomparable énergie^ mais depuis une dizaine d'années, non seulement les tonalités anciennes ont été abandonnées, mais d'un bond la Série Harmonique est montée à Toctave, et cela par la faute des Compositeurs qui s'étant mis à écrire de plus en plus haut, ont forcé les instrumentistes à chercher des moyens de plus en plus pratiques vers l'aigu.
Aujourd'hui donc la Trompette n'est plus un 8 pieds, mais bien un 4 pieds. Son tube au lieu d'être long de plus de deux mètres, n'a plus qu'un mètre et quelques centimètres. Elle va de pair avec le Cornet à Pistons dont elle a les mêmes dimensions:
Trompette ancienne en Ut grave :
longueur: 2^45.