‹ Technique de l'orchestre moderne, faisant suite au Traité d'instrumentation et d'orchestration de H. Berlioz;Chapitre 4 sur 80 · PAR · texte numérisé non relu

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Gh.-M. Widor.

La Flûte/^^

l.§ — Son étendue est de 37 notes, d'«/ en ut (trois octaves):

Quelques instrumentistes montent encore plus haut et donnent jusqu'au mi\> suraigu, mais c'est l'exception, et quand on e'crit, ce n'est pas pour quelques virtuoses exceptionnels, mais bien pour tous.

L'échelle chromatique des trois octaves de la Flûte est assez égale. Les 35 premiers degrés peuvent être attaqués et soutenus soit forte soit piano à volonté, sans trop de précautions.

ff

PP

Quant au 36^"^ et au 37°*® degrés, ils sont le produit d'un effort et ne peuvent sortir que violemment:

^^ 36 37 Impossibles dans le jtiano^ excellents dans la force.

1^® Remarque: A la rigueur le son 36 peut être donné en douceur par quelques artistes, mais c'est encore là un effet d'exception. Quant au son 37, c'est tout à fait impossible.

2® Remarque : Tous les intervalles de la Flûte peuvent se lier entre eux, sauf deux-.

Dangereux, impossible à lier fiano^ le mi est revêche.

^'^' Nous ne parlons ici que de la Flûte, système Bœhm, à perce cylindrique, la plus généralement usitée aujourd'hui.

2.§ — En disant que cette échelle est assez égale, j'entends par là que le compositeur peut en considérer chaque degré comme très suffisamment harmonisé avec les autres, et n'a pas à se préoccuper des défectuosités de quelques notes.

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