CHAPITRE V
Le Quatuor,
Le Violon.
l.§— Inutile ici d'expliquer en détail le mécanisme de l'instrument, lequel, d'ailleurs, n'a pas changé depuis Berlioz.
On peut limiter son étendue maximum à trois octaves et une quinte :
Mais il est dangereux, à l'orchestre, d'user sans préparation des sons de la dernière tierce aiguë :
Il est presque impossible de faire attaquer le contre-si\> *^ s'il n'est pas amené par degrés voisins ou précédé d'un silence assez long (au moins une mesure à quatre temps moderato) , pour que le doigt de l'interprète ait tout loisir d'aller chercher sa très étroite place au sommet de l'Echelle.
Et s'il est presque impossible d'attaquer le 62 b , à plus forte raison, les s/k|,?//, 2^/ j:, ré suivants.
Nota: Exception faite pour le contre-mi qui est excellent, pris en son harmonique (Voir page 205, parafer. 10) = Wafi,-ner, et beaucoup d'autres, ne craignent point de récrire.
Ou peut dire que le contre-si \> est la dernière note sonore du Violon; les quatre degrés au-dessus s' amincissant de plus en plus.
Mais si, dans la masse, on procède par degrés conjoints, ces quatre notes ont encore assez d'éclat pour que les Maîtres classiques les pratiquent, de temps à autre.