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Plan (lu laboratoire de jisycliologie de PUniversité Leland Stanford
.1 unior.
crées à la psychologie animale aAec vi\arium, des ateliers, une bibliothèque, un musée d’ajipareils, etc. Le laboratoire de l’Université (iolumbia,ià Ncav-
T O TECn?fIQUE DE rSYCIIOLOGIE EXPERIMENTALE
ork, coDiprencl plus de rpiinze pièces, avec salle de cours pour cent élèves, bibliothèque, musée, bureaux, sept laboratoires de recherches dont deux silencieux et formant chambre noire, une salle de chimie biologicjue, une autre (rantbropométrie, et des ateliers.
Il est inutile de pousser plus loin rénumération. Nous nous contentons de donner dans le plan ci-joinf, qui re|)résente le laboratoire récemment . installé (l’une (les plus |)etltes Universités américaines, celle de Leland Stanford Junior \ un exemple plus modeste mais fort bien compris d’organisation de locaux psvcbologiques.
Nous ne pourrions donner un exemple emprunte aux laboratoires fran(:ais, particulièrement étriqués, et réduits à un très ])etit nombre de pièces : laboratoires de l’École des Hautes Etudes, de physiologie des sensations, de psychologie physiologique, de psychologie expérimentale, de psychologie pathologique ; laboratoires de clinique, à l’asile Sainte-Anne (maladies mentales) et à la Salpétrière (maladies nerveuses). Quant aux Universités françaises, une seule possède un laboratoire, c’est l’Université de llennes, qui vient de lui consacrer des locaux très vastes. () liant à l’Université de Paris, elle n’en possède aucun dans ses locaux, et la première Faculté des Sciences de France, si ce n’est même la première du monde, ignore encore la psychologie expérimentale !
I. Cette Université, fondée en i<^(ji dans la ville de Palo Alto près de San Francisco (Californie), a environ i 4oo étudiants pour ses diverses matières d’enseignement, qui correspondent au programme de nos Facmltés, Ecole de pharmacie et grandes écoles spéciales,
INTRODUCTION