‹ Technique de psychologie expérimentaleChapitre 61 sur 89 · lb:RCEI‘T10N DES 'grandeurs · texte numérisé non relu

lb:RCEI‘T10N DES 'grandeurs

Dans un [)lan vertical, à distance donnée du plan vertical tangent aux globes oculaires, on peut j)ercevoir la distance entre deux points dans diverses directions, en particulier en distance verticale et en distance bori/ontale. On jieut en outre ap|)récier des •ouvertures angulaires.

A. — Perception des Iniojenrs.

Pour étudier la percej)lion des distances liorizon- Toui.uuse, 2^ éillL. 1. — I O

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laies, 011 peut, le sujet étant placé à une distance de 5o. centimètres, employer les supports avec lampes éclairant des points rendus lumineux et dont on lait varier Técartement. Mais pour obtenir la comparaison permettant de déterminer le minimum difïerenliel il faudrait deux couples de lampes et d’ap-

II est plus simple de faire-comparer des lignes : on place sur un support un carton portant tracée une ligne étalon ; une série de cartons identiques portent, run une ligne égale à la ligne étalon, et une série d’autres des lignes croissant ou décroissant par demimillimètre; ces carions sont placés sur un support identique symétrique au premier: on emploiera les mêmes dispositifs de fixation du sujet, d’évaluation de la distance par rapport à lui, que pour la détermination de la finesse de perception des distances en profondeur.

On pourra adopter comme distance par rapport au plan tangent aux globes oculaires 67 centimètres : à cette distance en elfet, un centimètre correspond à peu près à un degré et l’on peut rapporter les mesures à des ouvertures angulaires ayant une valeur plus générale.

Un écran sera interposé entre le sujet et les cartons, écran qui sera enlevé pour permettre la vision des deux grandeurs à comparer, et remis aussitôt afin d’empeclier le sujet d’assister aux manipulations. On pourra utiliser tel dispositif que l’on voudra pour faciliter cette obstruction habituelle du champ visuel avec suppression momentanée, durant un temps sensiblement constant.

MESURE DES PERCEPTIONS 2 1 9

On pourra employer l’appareil de présentation assez simple que nous décrivons pins loin'.

Technique. — Le sujet étant convenablement placé et sa vue étant arrêtée par un écran noir, on dispose, dans les supports réglés à la hauteur voulue, pour que le plan horizontal des lignes présentées comprenne la ligne du regard, à gauche le carton portant la ligne étalon (qui pourra être, dans des expériences successives de 12'"'", 5, 25 millimètres et 5o millimètres), à droite un carton - portant une ligne plus grande ou plus petite de un demi-millimètre. On enlève l’écran pendant 5 secondes, on le replace ; on demande au sujet s’il perçoit une ditTérence de grandeur et s’il peut la désigner ; on substitue ensuite au carton de droite un autre dilTérant de i millimètres de l’étalon, et ainsi de suite [)rogressivement, en montrant les lignes pendant 5 secondes, avec 3o secondes d’intervalle cbaqne fois, jusqu’à ce ([u’on ait atteint les différences minimales perçues, les seuils, pour des réponses constamment correctes; lecontnMe consiste à mettre de tenq)s en ternps sur le support de droite une ligne égale à la ligne étalon.

1). — Perception des huateiirs.

L’expérience sera absolument identicpie à la précédente, dans tous ses détails ; les mêmes cartons [)our-

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