Voir les tests p
2. On peut, avec des tubes de Geissler, et l’appareil que nousdécrirons plus loin pour l’étude du sens du temps régler automatiquement et à volonté la durée de l’éclairement. Voir p. 260.
MESURE DES PERCEPTIONS
enlcrnicr cIriis une cliciiiilue noire une source lumineuse constnnle, et envoyer un éclat lumineux, soit par le jeu d’un obturateur j)liotograplu([ue, soit par celui d’un discpie tournant a vitesse variable, avec une fenêtre de dimension vaiiable.
Enfin on peut obstruer la vue de l’objet à [lercevoir et le découvrir pendant un instant, par le jeu encore, soit d’un obturateur pbotograpbique à rideau ou à diapbragme, soit d’un disipie tournant comme dans les très nombreux tacbistoscopes qui ont été construits pour cette mesure de la rapidité des perceptions, tels que ceux de Exner, Imidmann- Dodge, Sciiumxnn, Marre, etc., etc.
Ee plus parfait des tacbistoscopes, qui sera choisi de préférence, est celui de Miciiottr, f[ue nous avons précédemment déciitb
Si l’on ne dispose [las de ce tachistoscope, on emploiera l’une des méthodes suivantes : ou bien on placera au-devant et au-dessus de la région où le sujet aura à regarder, une chambre noire fermée par un obturateur et où on enfeiancra des lampes à incandes- -cence, susceptibles d’éclairer la région en question en lui fournissant environ 5o lux. On pourra déclancher l’oliturateur avec une jiolre de caoutchouc, de façon à découviir la source lumineuse pendant un temps donné, et l’on déterminera l’étenduede la perce[)tion dui-ant ce temps.
Ou bien on éclairera constamment la légion en lui fournissant un éclairement de 5o lux, et on la masquera à la vue du sujet par un écran