PARIS
Georges CARRÉ et C. NAUD, liditeurs 3 , rue racine, 3
La mesure des temps psychiques, ou temps de réaction, était réservée, jusqu’à ces dernières années, à ceux qui avaient une longue pratique du laboratoire de physiologie et disposaient d’appareils assez difficiles à manier.
Actuellement, cette recherclie tend de plus en plus à pénétrer en clinique, au lieu de rester confinée dans les laboratoires de psycho-physiologie : l’instrumentation s’est simplifiée et la technique s’est précisée. Le chronoscope du d’Arsonval, employé maintenant pour ces mesures, est un instrument très maniable, facile à transporter à la main ; sa technique, malgré les difficultés inhérentes aux recherches délicates, est maintenant bien fixée. Mais elle n’a jamais été complètement exposée ; e’est ce qui nous a décidé à réunir ici un ensemble des régies snr le maniement de cet instrument, dont nous nous servons depuis dix ans au laboratoire de la Sorbonne, sous la direction de M. le professeur H. Beaunis, à qui nous dédions notre thèse, et sous celle deM. Alfred Binet, directeur du Laboratoire.
M. le professeur Gariel a bien voulu présider à cette soutenance avec sa compétence particulière en ces questions : nous lui en renouvelons nos remerciements.
Durant nos stages scolaires ou iDénévoles, nous avons trouvé auprès denos chefs, MM. les professeurs Ph. Panas et Pierre Budin; MM. les professeurs agrégés Paul Reclus et Gilbert Ballet ; M. le Capitan à la consultation de la Pitié, des conseils pratiques et une direction bienveillante dont nous tenons à les remercier encore ici.
C’est aussi un devoir que nous ne saurions oublier, d’adresser à la fin de ces études un souvenir de particulière reconnaissance à la mémoire du D’’ Humbert Molliêre, médecin de l’Hôtel-Dieu de Lyon, dans le service duquel nous avions recueilli, il y a déjà plusieurs annéesj nos premières notions médicales.