LAON ES
B) Certains cancers de la face
1° Limites topographiques.
Seuls les cancers situés au-dessous d’une ligne horizontale passant par la commissure relèvent de
l’'évidement sous-maxillaire.
2° Nature histologique du néoplasme.
Dans et région, on trouve le plus souvent des baso-cellulaires, donc pas de thérapeutique ganglionnaire. (Nous précisons qu’il s’agit ici des cancers cutanés et non plus des cancers de la muqueuse labiale).
La présence d’un néoplasme spino-cellulaire dans ces régions du menton, de la face cutanée de la lèvre inférieure, de la partie basse de la joue entraînerait un évidement systématique sous-maxillaire du côté correspondant.
3° Les nœvo-carcinomes.
Obéissant toujours aux mêmes règles topographiques, il semble que lévidement sous-maxillaire apporte un élément de sécurité, bien que le pronostic de ces lésions soit dominé par leurs métastases à distance.
C) Les lésions de la glande sous-mazxillaire
Il ne s’agit plus ici d'évidement au sens strict du terme mais de simple ablation de la glande seule. La
marche d’arrière en avant constitue une facilité et une sécurité.
1° Les tumeurs de la glande.
a) Tumeurs mixtes. — Sans discussion, au niveau de la glande sous-maxillaire, il faut préférer l’ablation de la glande à l’énucléation. Opération facile.
Le nombre des récidives, la fréquence des dégénérescences intra-glandulaires (tumeurs mixtes malignes) longtemps avant qu’apparaissent les signes cliniques de malignité, imposent cette ligne de conduite.
b) Les tumeurs primitivement malignes revêtent souvent l’allure de cylindrome.
Nous en apportons 3 observations qui soulignent les caractères de l'affection.
L’histologie révèle le cylindrome.
Diagnostic clinique de malignité : impossible.
Evolution lente en 8-10 ans ou plus. Caractérisée par la fréquence des récidives locales, l’absence d’adénopathies satellites, l’apparition tardive de
métastases (surtout pulmonaires).
20 Les lithiases sous-maxillaires.
L’ablation de la glande s'impose souvent à cause des accidents quasi constants de sous-maxillite scléro-inflammatoire.
Opération difficile, clivages malaisés, hémostase pénible. La marche d’arrière en avant permet de lier rapidement la faciale, facilite la découverte du plan
de clivage, rénd l'opération plus aisée puisqu'on aborde en dernier la partie antérieure de là gläñde et le prolongement intrabuccal où les lésions sont les
plus nettes.
D) Incision de découvérte dans un but diagnostic.
Lä pôssibilité d’une tumiéur maligfie justifie uñé intérvétition lifgé et cofiplète. Uné lésiün strictéménit liiitée 4 la région doûs-Maxillaire peüt Ainsi être enlévée en éhtièr ét étaminée au microscope.
L'adénectomie Htnitéé où la biëpéié par uné pétite inCisioni hé sé justifie qué devant üne tumeur inopérablé. Dañis lé Cas Eontraifé, Cest faire coùtir au malade un risque d’eïlséfnénéémént massif dé 14 fésion,; ét cFéer parfois très rapidéfhént dés éonditions d’inopérabilité.
Pôüir le Récteur dé l'Académie dé Pris, Ÿ& :
Le Doôïen, BAUDOUIN.
Vu :
Le Président de là The$é, Ch. EENORMANT.
VU ET PERMIS B'IMPRIMER : | Pôur le Recteur de l'Académie de Paris :
L'Inspeëteur d'Académie, ABRY.