Blessures du genou par balles
Nous considérons la blessure faite par la balle tirée de plein fouet ; l’orifice d'entrée est punctiforme.
C’est le cas le plus simple, la blessure est même traitée de bénigne.
M. Haller, chargé d’un service chirurgical dans la zone
de l'avant, sur trois cas, obtient trois guérisons, après désinfection des orifices, immobilisation et compression.
M. Gayet, professeur agrégé de la Faculté de Lyon, publie dans le Lyon chirurgical de janvier 1916, dix-neuf cas, terminés de façon très satisfaisante, par le même traitement. D
M. Cotte, professeur agrégé de la Faculté de Lyon, a eu sept cas guéris de même: |
Tous les chirurgiens sont d'avis que la balle échauffée par sa course et n'entraînant pas de débris de vêtement dans la plaie, peut être considérée comme aseptique.