A MES MAITRES DANS LES HOPITAUX MILITAIRES
M. ze MépeciN-CommanDanT DELPY.
M. ze MépeciNn-CommanDpanT MODOT.
M. ce Proresseur AGRÉGÉ VANLANDE, du Val-
de-Grâce.
Grâce auxquels j'ai pu continuer mon instruction médicale et chirurgicale pendant mon service mi-
litaire au Maroc 1929-1930.
Internat 1930-1935
1930. M. SORREL, M. RICHARD.
Hôpital Maritime de Berck Qui ont bien voulu me guider de
leur grande autorité dans l'étude des tuberculoses ostéo-articulaires.
1931. M. ze Proresseur AcréGé DESMAREST.
Hôpital Ambroise-Paré
1932-33. M: Le Proresseur PROUST.
Hôpital Laënnec
1933-34. M. ce Docreur HOUDARD.
Hôpital Lariboisière
1934-1935. M. re Proresseur OMBRÉDANNE.
Hôpital des Enfants Malades
À M. ze Docreur LANCÉ
Qui a bien voulu me guider dans ce travail.
En témoignage de gratitude.
A M. ze Docreur FÈVRE
Chirurgien des Hôpitaux
Dont l'expérience et l'amitié m'ont été précieuses dans l’élaboration de cette thèse et pendant l’année que J'ai passée aux Enjants Malades.
À M. ze Docreur Herr BÉCLÈRE
Radiologiste des Hôpitaux
À MM. MAURER, THALHEIMER
Chirurgiens des Hôpitaux
Les premiers cas de greffes ankylosantes du rachis pratiqués en France, remontent à 12 ans. C’est principalement dans le service du Professeur Ombrédanne que cette intervention a été exécutée et mise au point. Trente-huit cas de scolioses ont été traités par l’arthrodèse depuis 1928, suivant les indications exposées par Fèvre dans son rapport au Congrès d’Orthopédie (1932). ;
Nous possédons donc actuellement les deux éléments indispensables pour juger les résultats de toutes les interventions de chirurgie osseuse : le recul du temps et le grand nombre des observations.
Aussi nous a-t-1l paru intéressant, après la thèse de Bureau, après le rapport de Fèvre, de reprendre une à une les observations des malades opérés dans le service du Professeur Ombrédanne depuis plus d’un an et de confronter, pour chacun d’eux, l’indication opératoire avec le résultat obtenu à longue échéance. Nous pensons qu'avec cette documentation, 1l est actuellement possible de distinguer avec netteté, les scolioses qu’il faut opérer, celles que l’on peut opérer, et celles qui restent du domaine orthopédique.
Thèse Judet. 1
LRDIES
Un troisième élément était indispensable à mettre en regard des deux précédents pour analyser les facteurs de succès : la technique opératoire.
Nous étudierons donc successivement : |
I. — L'intervention, en détaillant la technique du Pr Ombrédanne et en insistant sur les soins pré et post-opératoires. ;
II. — La colonne vertébrale greffée au double point de vue de sa motilité et de sa stabilisation. Nous y verrons le rôle et l’évolution du greffon.
III. — Les résultats élorugnés, d’abord groupés par catégories d'indications, puis les résultats d'ensemble de l’arthrodèse du rachis dans la scoliose.
IV. — Par l'étude de ces résultats nous essarerons de préciser certains points dè technique dont le succès dépend dans une large mesure ; et de dégager des indications nouvelles.
V. Enfin, nous rapporterons les trente observations qui servent de base à ce travail.