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mètre à l’une des bornes E’ du primaire de la bobine. De l’autre borne E du primaire part un fil aboutissant à la borne D de l'interrupteur ; un fil semblable relie la borne D’ à la seconde borne d’arrivée du secteur.
Deux autres fils bien isolés, courts et bien séparés doivent relier les deux mêmes bornes DD’ aux deux bornes HH” du condensateur.
Enfin un interrupteur bipolaire sera placé sur le trajet du courant principal pour le rendre indépen-
dant du courant d’excitation.
Cas d’une bobine déjà pourvue d’un interrupteur
quelconque placé sur son socle.
On met cet interrupteur dans la position de rupture et on immobilise la pièce mobile au moyen de cales isolantes. Au moyen de deux gros fils bien isolés, ne se touchant pas, aussi droits et aussi courts que possible, on relie les deux pièces de l’interrupteur de la bobine aux deux bornes D et D’ de l’interrupteur à courant alternatif. D'autre part on amène le courant à la bobine comme à l’ordinaire, c'est-à-dire au moyen de deux fils partant des deux bornes du secteur et aboutissant aux bornes d’entrée de la bobine. Un rhéostat et, au besoin un ampèremètre seront intercalés sur l’un de ces fils.”
Quand on aura besoin de changer le sens du cou-
rant dans la bobine, on se servira comme d’habitude
du commutateur que porte celle-ci, ou encore on
intervertira les deux fils qui aboutissent au régulateur de phase.
Réglage de l'interrupteur.
Il est essentiel, pour le fonctionnement de la bobine, que la rupture du courant inducteur ait lieu au voisinage du moment où ce courant est maximum. Ce résultat s'obtient en modifiant convenablement la différence de phase entre le mouvement de l’interrupteur et la différence de potentiel alternative donnée, soit à l’aide de l’étrier mobile, soit à l’aide du régulateur de phase.
Avant de faire passer le courant principal, on cherche quelle position il convient de donner à l’étrier mobile pour que, le courant d’excitation passant dans l’appareil, on obtienne l’amplitude maxima de la tige vibrante.
Ce réglage provisoire étant fait, on cherchera à faire fonctionner la bobine. On achèvera alors le réglage de l’étrier mobile dans les conditions suivantes :
La vis de serrage de l’étrier n'étant pas tout à fait serrée à fond, de manière à permettre de faire varier ce serrage dans un sens ou dans l’autre au cours des expériences, on devra obtenir le meilleur fonc-
tionnement de la bobine quand la fiche F du régula-
SSP
teur de phase est sur le plot correspondant à l’allumage de trois lampes ou de quatre lampes.
Le réglage de la hauteur du godet doit être fait de la manière suivante:
Pour obtenir du courant redressé, la lame vibrante au repos doit être presque au contact du mercure.
L'appareil étant en marche, un déplacement très faible autour de cette position doit amener la suppression à peu près complète des étincelles de rupture et celles-ci, annoncées par un bruit caractéristique, reparaissent, soit en élevant, soit en abaissant
le godet.
Charge des accumulateurs.
L’interrupieur de M. Villard pour courants alternatifs permet de charger aisément sur le courant alternatif 10 accumulateurs environ au régime de 10 ampères. On peut également en charger un moins grand nombre en adjoignant à l'installation un petit transformateur de quelques centaines de wats abaissant le voltage à 40 ou 50 volts. On peut
alors charger à 25 ampères.
Montage et réglage de l'appareil.
De l’une des bornes du secteur, on fera partir un
gros fil aboutissant par l’intermédiaire d’un rhéostat
et d’un ampèremètre à aimant permanent (1) au pôle positif de la batterie d’accumulateurs, le pôle négatif sera relié à la borne D de l'interrupteur et la borne
D’ à la seconde borne du secteur (fig. 16).
Înterrupteur Rhéostat
Am pereniètre à courants continus
alternative.
Condensaleur
PTIT r() Source dectriqes
v. CHABAUD, PARIS nn He nlee
(1) Ou d’un ampèremètre sans aimant mais muni d’indicateur desens de courant. En raison de la discontinuité du courant redressé les ampèremètres existants ne donnent que des indications grossièrement approchées de l'intensité du courant ; ainsi, pour les ampèremètres à aimant permanent, les indications sont trop faibles au début de la graduation et trop fortes vers la fin. Les ampèremètres thermiques ont le défaut de donner le carré moyen de l'intensité, ce quine fait pas connaitre l’intensité moyenne, c’est-à-dire la quantité d'électricité qui les traverse, et surtout ils n'indiquent pas le sens du courant.
Le mieux est de prendre un ampéremètre à aimant permanent gra-
dué pour deux ou trois fois l’intensité qu'on compte employer le P
plus fréquemment.
plu
Accumulateurs
Si on dispose d’une bobine de Ruhmkorff, il sera très avantageux d'en relier le condensateur aux bornes DD” de l'interrupteur.
Le réglage de l’appareil se fait d’une manière analogue au cas de la bobine.
Le godet doit être un peu plus abaïssé, de manière que la lame vibrante soit un peu plus élevée au-dessus de la surface du mercure et cela d'autant plus que le nombre des accumulateurs est plus grand. On voit que le courant ne pourrait plus passer, si, pour une cause quelconque, l'appareil venait à s'arrêter.
On peut également faire varier le décalage au moyen de la fiche du régulateur de phase pour obtenir la rupture au moment favorable.
Lorsque la position de la lame est bonne, ainsi que celle de la fibre du régulateur, le bruit de l’étincelle de rupture doit disparaître presque complète-
ment.
INTERRUPTEUR DE WEHNELT.
Il redresse le courant, mais il est d’une marche très capricieuse et s'arrête, dit-on, sans qu’on sache au juste pourquoi.
Nous ne faisons que le signaler.
TRANSFORMATEURS
Transformateur de Rochefort.
M. Rochefort a réalisé un transformateur à haute tension, dont la simplicité, le grand rendement, la faible dépense du primaire, la multiplicité des efforts obtenus, l'absence de toute fragilité, font un appareil d’induction de premier ordre.
On sait qu'une bobine d’induction est-faite d’un inducteur et d’un induit. L’inducteur se compose d’un faisceau de fer doux autour duquel est enroulé sur un irès petit nombre de couches, un fil de cuivre isolé et relativement gros. L’induit est formé d’un fil très fin et très long entourant l’inducteur soigneusement isolé de celui-ci et dont les spires successives sont également isolées entre elles. Si l’on fait passer un courant électrique à travers le gros fil de l'inducteur, on observe qu’il se développe dans le fil de l’induit,un courant de mème sens ou de sens contraire, chaque fois qu'on interrompt ou qu’on fait naître ce courant primaire.
Le courant secondaire sera relativement d’autant plus puissant que le fil dans lequel il se développe sera plus proche de l’inducteur, plus voisin du centre de celui-ci, formera autour de lui un plus grand nombre de spires et que la rupture du courant primaire sera plus brusque et plus complète, Ces faits
Vaudet 4
so d'observation étaient déjà connus de Ruhmkorff, de Poggendorif et de bien d’autres savants de la même époque.
Le fil de l’inducteur doit être assez gros pour laisser passer facilement le nombre d'ampères demandé à la source d'électricité, il doit être enroulé en un nombre de spires suffisant pour amener l’aimantation complète du faisceau de fer doux. Le calibre du fil secondaire semble avoir peu d'importance et la puissance du courant qui y prend naissance semble . en rapport seulement avec le nombre de spires qu’il forme autour de l’inducteur.Il y a certains rapports, certaines proportions à calculer entre les différentes parties constitutives d’une bobine d’induction. Ces calculs sont très difficiles, toujours approximatifs, et l’expérience vient souvent les infirmer.
L’induit ne peut être suffisamment rapproché de l’inducteur et les spires qui le composent ne peuvent être multipliées sur un mème point sans que les différences de potentiel n’exposent à des étincelles et des ruptures du diélectrique qui les sépare. On voit de suite de quelle importance est la qualité de l’isolant. Ruhmkorff avait porté toute son attention sur ce point spécial : c'est grâce au soin qu’il a apporté à l’isolement de ses appareils qu'il est parvenu à des résultats sisupérieurs à ceux de la machine Masson et Breguet et à laisser un nom marquant un progrès qui jusqu'à M. Rochefort n’avait pas été surpassé.
Dans la bobine de Ruhmkorff, l’isolant employé est un isolant solide. Difficile à appliquer, se craquelant par une dessiccation trop brusque ou par l’effet du temps ; d’une puissance diélectrique médiocre, l’isolant solide présente de graves inconvénients.
Avant tout, il oblige à éloigner l’inducteur de l’induit et, par là, à diminuer l'influence du premier sur le second. Il ne permet pas de multiplier le nombre de spires de l’induit sans séparer celles-ci en tranches successives isolées par des rondelles. Ce cloisonnement occupe une place précieuse et éloigne les spires de l’induit du centre magnétique de l’inducteur, d’où diminution notable du rendement. De plus, malgré le soin apporté à la construction d’une bobine à isolant solide, il reste toujours une porte ouverte à l’aléa, aux surprises, soit immédiatement à l’essayage, soit après un certain temps de fonctionnement.
Dans la pratique, on prend un inducteur, on l’enveloppe d’une couche isolante d’autant plus épaisse que cet inducteur est destiné à un appareil plus puissant ; on multiplie d'autant plus les cloisonnements que le fil induit est plus long et, une fois terminée, on essaye la bobine pour savoir ce qu’elle donne, puis seulement on la classe suivant ce qu’on a obtenu.
À cause de l'insuffisance et du danger des isolants solides quels qu’ils soient, M. Rochefort s’est adressé aux isolants liquides. Ceux-ci, très nombreux, ont
noi
une puissance diélectrique plus grande que les solides.
Ils ont, en outre, l’avantage, lorsqu'une étincelle intérieure, une fuite se produit, de combler, de réparer l’avarie par la fluidité même. Mais ils ont l'inconvénient grave de s’altérer rapidement sous l'influence du fonetionnement. Que se passe-t-il au juste dans leur composition moléculaire? C’est chose difficile à dire. Mais telle épaisseur de liquide suffisante pour assurer au début un bon isolement, devient assez rapidement insuffisante. On voit, à la surface du liquide, se produire de plus en plus des ondes, des irisations, des mouvements de molécules liquides, dans l’intérieur, on perçoit des effluves d’abord, puis de réelles étincelles, et, sur leur passage, on peut constater la présence de trainées de parcelles charbonneuses, devenues parfaitement conductrices.
Au bout d’un temps, une bobine parfaite au début, devient mauvaise et hors d’usage.
Après de multiples essais, M. Rochefort s’est arrèté à un isolant pâteux, dont il garde le secret et qui est un diélectrique parfait. Avec lui, l’induit pourra ètre rapproché de l’inducteur et ses spires pourront être multipliées sur le point où l'induction est la plus forte, sans crainte de voir se produire d’étincelles intérieures. Millimètre par millimètre d’épais-
seur, M. Rochefort s’est astreint à calculer à quelles
tensions son isolant pourrait faire face, et alors seulement, à l’aide de tables dressées par lui, il a étudié la disposition à adopter pour ses transformateurs et les proportions à leur donner suivant les effets qu'il en voulait obtenir.
Avec une seule galette de fil induit placé au centre de l’inducteur et très rapproché de lui, M. Rochefort, grâce aux qualités de son isolant, a pu obtenir un rendement et des effets bien supérieurs à ce qui avait été obtenu jusqu’à lui. D’essais en essais, et de progrès en progrès, il est arrivé à donner des étincelles très puissantes de 50 centimètres de longueur à vitesse radioscopique, avec 60 ou 70 watts, 12 volts et 5 ou 6 ampères produits par 6 accumulateurs.
La méthode suivie est assez rationnelle et assez sûre pour conduire à des longueurs et des puissances d’étincelle bien plus considérables.
Une fois le transformateur simple, le transformateur type établi, et sûr de son rendement et de ses effets, M. Rochefort a pu accoupler d’abord deux de ces transformateurs en tension ou en quantité et obtenir soit des étincelles doubles en longueur, soit des étincelles de même longueur, mais doubles en quantité. Il a pu étudier les qualités de chacune de ces étincelles plus particulièrement au point de vue de la production des rayons X. Partant d'une base solide, pouvant disjoindre et étudier séparément ces
deux facteurs : quantité et tension, les marier à son
He
gré, observer à mesure les effets obtenus, il a pu déterminer enfin avec certitude quelles en étaient les proportions relatives les meilleures pour arriver à un résultat défini.
Pour lui, dès lors, plus rien de vague : une étincelle donnée représente un certain wattage; ce wattage est le produit d’un certain nombre de volts par une certaine fraction d'ampère ; déterminer quelle était la proportion de ces deux facteurs qui donnent la qualité particulière à cette étincelle, voilà ce que M. Rochefort est parvenu à établir.
Pour une intensité primaire donnée, avec un nombre invariable d’interruptions une mème bobine donnera une étincelle d’un wattage constant; mais on peut faire varier les proportions des deux facteurs de ce wattage. En éloignant les électrodes, en allongeant l’étincelle, on augmente la tension aux dépens de la quantité; en rapprochant les électrodes, en diminuant la longueur d’étincelle, la tension devenant plus faible, la quantité augmente et l’on obtient alors une étincelle plus fournie, plus chaude, plus nourrie, plus grasse, comme l’on voudra.
La possibilité d'obtenir une élincelle très longue pour un wattage donné, prouve que la bobine peut supporter des tensions très fortes, que l'isolement des différentes parties qui la constituent est suffisant pour résister à la tension demandée.
Dans une bobine de Ruhmkortf ordinaire, lisolant
solide employé ne permet pas de très hautes tensions, les électrodes ne peuvent être très éloignées sous peine de voir des reconstitutions intérieures se produire, ou même l'étincelle passer en dedans. Avec ce diélectrique imparfait, si l’on veut avoir une étin. celle de très haute tension, on est obligé, pour se défendre contre les reconstitutions intérieures, d’éloi” gner l’inducteur de l’induit, d'éloigner celui-ei du centre de l’inducteur, toutes choses qui, si elles augmentent la résistance, diminuent en même temps le rendement.
Le seul fait qu'une bobine ne peut donner qu'uné étincelle courte, de faible tension relative, quelque nourrie que soit cette étincelle prouve que l'isolement employé dans sa construction est médiocre ou mauvais.
Il n’est pas dé qualité spéciale, particulière, ayant je ne sais quoi de mystérieux dans l’étincelle de tel ou tel appareil. Ce qui caractérise une étincelle secondaire, ce qui en est l'essence, c'est le rapport entre la tension et la quantité. Ce rapport, on peut le faire varier à volonté dans des proportions d'autant plus grandes que l'isolement intérieur est plus parfait.
Dans les transformateurs Rochefort, l’isolant employé permet, sans danger d'altérations, de disposer l'inducteur et l'induit dans des conditions scientifiques assurant un rendement bien supérieur
et de faire varier la valeur relative des facteurs du
wattage secondaire dans des proportions bien plus grandes. Ces appareils sont done à la fois plus robustes, de meilleur rendement et plus souples que les bobines à isolant solide. Or, c’est du rendement qu'il convient avant tout de tenir compte dans le choix d’un appareil, c’est-à-dire de la possibilité davoir, avec une intensité égale au primaire, une étincelle plus longue et plus nourrie.
Le rendement meilleur est ici doublé d’une grande souplesse, c’est-à-dire de la possibilité de faire varier à son gré la qualité de l’étincelle obtenue dans des limites étendues.
Le transformateur que M. Rochefort appelle « symétrique » est celui dans lequel Ia tension est égale aux deux bornes, comme dans la bobine de Ruhmkortff. Il se distingue de celle-ci par un rendement bien supérieur; son étincelle est moins grêle, moins frisée, plus puissante, plus éclatante, à déflagration plus sèche, et donne sur le tube un meilleur éclairage.
Le rendement étant très bon et les pertes, les effluves intérieures nulles, il s’ensuit que la quantité d'électricité engendrée dans le secondaire est toujours tout entière disponible aux deux bornes,
Le transformateur Rochefort est plus souple, d’un maniement plus facile. Loin de baisser à l'usage, il semble devenir meilleur, comme s’il se formait petit
à petit une orientation moléculaire favorable,
M. Rochefort construit aussi des transformateurs qu'il appelle dissymétriques, dans lesquels la tension est tout entière reportée à l’une des bornes. Ces
transformateurs sont du plus haut intérêt.
Le pôle à tension nulle ou à tension négligeable peut être, sans inconvénient, placé à la terre. La longueur de l’étincelle n’est en rien diminuée, il semble, au contraire, que cette étincelle devienne plus puissante et plus éclatante.
La première conséquence est qu’un observateur placé à la terre peut tenir à la main un tube de Crookes ou l’introduire dansles cavités naturelles, en un mot, faire de l’endodiascopie. Les premiers essais d'utilisation d’une bobine d’induction pour l’endodiascopie ont été faits dans le laboratoire de M. Rochefort, avec un transformateur dissymétrique et des tubes spéciaux. En inversant le courant dans le transformateur unipolaire Rochefort, on peut avoir une source d'électricité, soit positive, soit négative, au gré de l'opérateur, il en résulte cet avantage immense de pouvoir disposer la cathode et l’anode des tubes à endodiascopie, dans la position qui convient le mieux pour éclairer la fenêtre dans la direction dela région à explorer, ce que la machine
statique ne permeltait pas.
De plus avec une source d'électricité soit positive,
soit négative, on peut obtenir certains effets soit
Ep —
physiologiques, soit thérapeutiques, dont il est facile de se rendre compte.
(Maïs la propriété des bobines unipolaires, celle de ne pas diminwer comme débit, ni longueur d’étincelle par la mise à la terre, a son utilité surtout dans la télégraphie sans fil, car là, la mise d’un des pôles à la terre, fait perdre beaucoup aux bobines ordinaires de Ruhmkorff).
Les transformateurs unipolaires ne sont pas des bobines dont il est possible de mettre un des pôles à la terre; mais bien des bobines dont toute la tension est reportée, à l’un des pôles, et dont la longueur d’étincelle n’est pas diminuée par la mise à la terre du pôle à petite tension.
Quand, dans une bobine de Ruhmkorff, dépassant 12 centimètres, les seules intéressantes à l'heure actuelle, on soustrait, par la mise à la terre, la tension de l’un des pôles, la longueur de l’étincelle diminue considérablement.
L'étincelle obtenue par les transformations unipolaires, étincelle très puissante, qui peut atteindre jusqu'à 40 et mème 50 centimètres, a des propriétés très remarquables.
En résumé, en ce qui concerne les propriétés connues des bobines de Ruhmkorff, le transformateur à haute tension présente sur celle-ci les avantages suivants :
1° Il exige une dépense d'électricité primaire dé
RD
quatre à six fois moindre ; celle-ci est à faible tension, ce qui diminue le nombre des accumulateurs ou des piles nécessaires et réduit dans la même proportion la dépense initiale d'installation.
2° Chaque type permet d'obtenir une grande diversité dans la tension, le débit, la nature même de l'étincelle obtenue; les dispositions unipolaires donnent directement des phénomènes que la bobine ordinaire ne peut pas produire.
Par son emploi, les radiographes peuvent à volonté faire rougir ou non l’anti-cathode de leurs ampoules à vide de Crookes ; propriété d'autant plus importante que la question de l'utilité de cette élévation de température est fort controversée. M. A. Londe dont la compétence est si hautement appréciée en la matière ne prend pas parti (Traité de radiographie, page 87), mais il pense que l'état d'une même ampoule, variable avec Le temps peut ou non exiger que l’anti-cathode rougisse pour obtenir l'effet maximum.
Avec ce transformateur, le radiographe pourra facilement passer d’un mode de fonctionnement à l’autre, dans les limites les plus étendues pour un mème appareil.
La nature de l’isolant permet au transformateur Rochefort de supporter les températures les plus élevées sans qu’il en puisse résulter le moindre
inconvénient. L’humidité, les variations brusques de