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ITO

Kig. 106. — Indicateur de Tannonciateur pour lignes hirarquées.

chacune d'elles ayant une résistance de 250 ohms. Cet électroaimant est monté sur un cadre en laiton ccc que la vis V assujettit sur le panneau en bois du tableau. Comme dans le tableau pour lignes simples, Tarmature A, montée à pivot sur les vis o, retombe en avant par son propre poids et, par le crochet «, maintient le volet I. La vis de butée n limite la course de l'armature A. Sur la face postérieure du bâti ccc est vissé un fort aimant en fer à cheval MM. Sur Tun (les pôles de Taimant est articulée une pièce (\^ fer doux L (fig. 106), polarisée parTaimant et terminée par un indicateur très léger composé d'une tige en aluminium t et d'une potite lame de laiton m. L'ensemble de ce système se déplace entre les pièces polaires pp de léleclro-aimant E, de droite à gauche ou de gauche à droite, suivant le sens du courant qui traverse les bobines; en se déplaçant, la lame m masque ou laisse apercevoir l'un des signes (-^) ou ( — ) gravés sur les bords de l'annonciateur. L'entrée des bobines de Télectro-aimant E est reliée au conjoncteur du môme groupe et par lui au fll de ligne au moyen des vis /' /, mordant dans un plot noyé dans l'ébonite. La sortie des bobines est réunie au massif ccc qui, lui-môme, est en communication permanente avec la terre.

Au moment de l'appel, Tarmalure A est attirée et dégage te volet qui, tombant par son propre poids, démasque le numéro de la ligne qui a appelé. Mais, dans son mouvement de bascule, la partie antérieure de l'armature rencontre la pointe d'une vis et ferme ainsi, comme nous le verrons plus loin, le circuit local d'une sonnerie.

Montage et fonctionnement du tableau poxir lignes bifurquées, — La figure 107 montre la disposition d'ensemble d'un tablesu pour 12 lignes bifurquées, soit 24 postes, desservis par 5 appa« reils. Sur la planchette supérieure sont rangées, par paires, les bornes reliant les cordons souples aux appareils de transmission, la borne terre et la borne sonnerie. Plus bas, les 5 fiches dans leurs trous de repos. Viennent ensuite deux rangées de cory'oncleurs de lignes, numérotés de 1 à 12, et portant les indications + i'X — au-dessus des trous dans lesquels doivent être enfoncées les fiches de jonction. Immédiatement au-dessous, on voit les deux rangées d'annonciateurs, également numérotés de 1 à 12.

Fiff. 107. — Tableau télégraphique Maodroux pour lignes bifurqnées.

Au-dessus de chacune de ces rangées d'annonciateurs court unt» réglette métallique portant les vis qui, par leur contact avec Tarmature, au moment de l'appel, fermeront le circuit local d<^ la sonnerie. Ces deux réglettes sont réunies ensemble et avec la borne sonnerie^ située au haut du tableau. Enfin, vers le bas du panneau, deux rangées de 12 bornes reçoivent les pôles positifs de 12 piles et les pôles négatifs de 12 autres piles affectées au service des lignes.

La figure 108 représente la disposition d'un groupe pris isolément.

La ligne arrive au plot 1 du conjoncteur par la borne L et hi tige 0, Le bloc 3, par la tige fi, est réuni à l'entrée du fil des bobines de Tannonciateur, la sortie de ce fil étant en relation avec la borne T par le massif. Le pôle positif d'une des piles de ligne est relié à la tige fi et au bloc 2, le pôle négatif de l'autre pile de ligne à la tige fi et au bloc 4. La pile PS, par la sonnerie S* et la borne S, communique avec le contact d'armature S. Les relations entre la fiche F et les appareils de transmission sont les mêmes que dans les tableaux pour lignes simples.

Supposons que le bureau utilisant le courant positif appelle : le courant qu'il envoie sur la ligne arrive à l'annonciateur par L, /^ bloc 1, bloc 3, fi, traverse les bobines et se perd à la terre par la borne T. L'armature attirée vient s'appuyer sur h» contact S et ferme le circuit local de la sonnerie par PS, S*, borne S, contact S, armature, massif, tetre. L'armature attirée a abandonné le volet qui, en tombant, a démasqué le numéro de la ligne, mais en môme temps, Tindicateur a été attiré vers la droite, a recouvert le signe — et a laissé apparaître le signe -fi c'est donc le bureau utilisant le courant positif qui a appelé; c'est avec ce môme courant qu'il faut lui répondre. A cet effcl. l'employé préposé au tableau choisit une fiche disponible et l'enfonce dans le trou du conjoncteur marqué du signe -j— P^^r cette simple opération, le bureau qui a appelé est en communication avec un appareil inoccupé et cet appareil, en répondant aux appels, et pendant toute la durée de son travail, utilisera la pile P* spécialement afl'ectée à la ligne avec laquelle il est momentanément en relation. Comme dans le tableau pour lignes simples, l'introduction de la fiche dans le conjoncteur a mis l'annonciateur hors circuit. Pour le bureau utilisant le courant négatif, les choses se passeraient d'une manière analogue ; l'indicateur aurait été attiré à gauche et aurait laissé voir le signe — en masquant le signe +. Le dirigeur aurait placé sa fiche dans le trou marqué du signe — et la ligne aurait été desservie par

INSTALLATION DES POSTES i73

le même appareil, mais avec la pile P^ fournissant le courant négatif.

Fig. 108. — Groupe élémenUire d'un tableau Mandroux pour lignes bifurqut-es.

Annonciateur de fin de transmission. — Dans les bureaux où les tableaux Mandroux sont montés avec des relais translateurs, il est utile de compléter l'installation par remploi de dispositifs

indiquant les fins de transmission aux agents chargés des marnœuvres de coupure et de jonction. L'annonciateur de fin de transmission télégraphique joue alors un rôle analogue à celui de Tannonciateur de fin de conversation téléphonique.

Dans le dispositif imaginé par M. Mandroux, lorsque le travail <îst terminé entre deux bureaux reliés par l'intermédiaire d'un

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