DÉRANGEMENTS
Le courant de décharge, communément appelé courant de retour^ permet souvent, dans le cas d'un isolement, de reconnaître si le défaut est rapproché ou éloigné, Phis le courant de retour est fort, plus le dérangement est rapproché.
Relativement aux pertes h la terre, la déviation du galvanomètre fournit des indications analogues : lorsque la déviation est très forte, lorsque la boussole reiwerse^ la perte est très rapprochée; elle est, au contraire, ou très éloignée ou peu accentuée lorsque la déviation du galvanomètre est plus faible.
Le galvanomètre peut encore faire apprécier le plus ou moins grand éloignement d'un mélange, si on relève les déviations après avoir fait isoler successivement les fils mêlés à l'extrémité opposée de la ligne.
Mais il est encore possible d'obtenir une approximation plus grande.
Soit AB, un conducteur sur lequel existe une perte à la terre, en un point inconnu, entre les postes extrêmes A et B.
La ligne en bon état a une résistance connue r. Le poste- A fait mettre le poste B à la terre et constate, par une des méthodes indiquées au chapitre précédent, une résistance a.
Le poste A fait ensuite isoler le poste B et constate une résistance a\
Si nous appelons x la résistance du conducteur entre le poste A et la perte à la terre, la formule de Blavier permet de déterminer cette résistance.
Connaissant le diamètre du (11 conducteur et sa résistance kilométrique, il est facile d'en déduire la distance à laquelle se trouve la porte, mais il faut bien reconnaître que, sur les lignes aériennes, les résultats obtenus ne fournissent que des indications souvent utiles, mais sans aucun caractère de précision.
S'il s'agit d'un mélange entre deux conducteurs AB et A' B', le poste A fait isoler le conducteur AB au poste B et mettre à la terre le conducteur A' B'.
Le (11 isolé est relié au galvanomètre d'essai attaché d'autre part à la borne G d'une caisse de résistance (fig. 352). A la borne D, on attache le fll mis à la terre à la station B et la pile d'essai. La borne B est mise à la terre et forme, par les terres, le 4'' côté d'un pont de Wheatstone.
Soit Xj la résistance du conducteur AB comprise entre le poste A et le mélange,
y, la résistance du même fil comprise entre le mélange et le poste B,
a, la résistance débouchée sur la branche CD de la caisse de résistance,
ô, la résistance débouchée sur la ligne DB.
Lorsque, en envoyant le courant, l'aiguille du galvanomètre reste à zéro, on a la relation :
D'autre part, on connaît la résistance normale de la ligne, soit : r =-x + y-
ar On en déduit : x = ^ . ,
Connaissant, d'autre part, le diamètre du conducteur A'B' auquel se rapporte la résistance x, ainsi que la résistance kilométrique de ce conducteur, on apprécie la distance à laquelle se trouve le mélange.
Munis des renseignements recueillis par les bureaux, les agents du service de surveillance se mettent en route.
En principe, chaque conducteur défectueux doit être exploré sur toute sa longueur ou au moins sur le parcours compris entre les deux stations qui ont localisé le dérangement.
Les agents partent de ces deux stations, marchent en sens inverse en faisant les réparations nécessaires, et ne s arrêtent que lorsqu'ils se sont rencontrés. Si une seule des stations extrêmes avait expédié son agent sur la ligne, celui-ci devrait continuer sa route, même après avoir réparé les dérangements jusqu'à l'extrémité de la ligne, à moins qu'il n'ait acquis la certitude que les communications normales sont rétablies.
Localisation des dérangements, points de coupure, — Sur le parcours des conducteurs du réseau principal, qu'il serait souvent impossible et presque toujours inutile d'explorer entièrement en cas de dérangement, il existe un certain nombre de localités, désignées à l'avance, pour les essais et la vérification des conducteurs ; ce sont les points de coupure.
Ces points de coupure sont de plusieurs ordres. Les points principaux de coupure sont, en général, les centres régionaux, un certain nombre de contres départementaux, et enfin quelques autres postes, tout à fait propres aux expériences par leur situation à un point important de bifurcation du réseau. Les
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centres de coupure de second et de troisième ordre sont distribués sur les différentes lignes, dans les conditions les plus favorables.
Des exemples feront mieux saisir le rôle de ces différents centres, au point de vue de la localisation des dérangements (1) :
i"^ cas, — Fil direct, sans point de coupure intermédiaire :
Le bureau tête de ligne A prescrit à B, soit d'isoler, soit de mettre à la terre le conducteur défectueux qui, les vérifications faites et la nature du dérangement constatée, fait immédiatement l'objet des recherches à prescrire aux agents marchant à la rencontre Tun de F autre.
S** cas, — Fil direct, divisé en deux sections, avec un seul point de coupure.
Le bureau tête de ligne A prescrit au poste de coupure C de rentrer sur le fil. Le bureau C, par avis de service, informe simultanément A et B de l'heure précise à laquelle il effectuera la coupure; il vérifie ensuite successivement les sections A G et C B ; il avise enfin A et B du résultat des expériences et des mesures prises en vue de la réparation du dérangement.
3® ca^, — Fil direct pouvant être vérifié par deux ou plusieurs . points de coupure, soit Paris-Nice.
« Comme Lyon est normalement en relais sur ce conducteur, Paris ou Nice commence par s'entendre avec Lyon au sujet du fonctionnement du relais, et par éliminer des recherches, soit le côté de Lyon-Paris, soit le côté de Lyon-Nice. Cela fait et la nécessité de circonscrire un dérangement entre Paris et Lyon étant reconnue, Paris fait couper le fil par Dijon et, au besoin, successivement s'il y a lieu, par deux points de coupure intermédiaires, Montereau, puis Tonnerre.
« Entre Paris et Dijon la responsabilité et la direction des recherches appartiennent exclusivement à Paris.
« Si le fil est reconnu bon entre Paris et Dijon, celui-ci fait rentrer Lyon, et, le cas échéant, Mâcon, puis Chalon-sur-Saône. Entre Dijon et Lyon, la direction et la responsabilité des recherches incombent à Dijon. Au-delà de Lyon, c'est ce dernier bureau qui donne les ordres de coupure, tout d'abord à Grenoble, point de coupure de la première catégorie. 11 arrivera fréquemment que Grenoble aura déjà reçu de Nice avis du dérangement, avec invitation de couper le fil. Grenoble doit déférer le plus promptement possible à cet ordre, tenir les deux centres régionaux, Lyon et Nice, au courant des expériences
(1) Exemples extraits des instructions administratives.
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faites, s'entendre avec eui sur les nouvelles rechei*chesi à suiVfe et prendre, an besoin, rinitlative des mesures à concerter avec les postes intermédiaires, aussi bien vers Lyon que vers Nlôe. Dans les expériences de cette nature, la responsabilité des centres régionaux voisins, Lj'on et Nice, reste engagée aussi longtemps que l'état exact du conducteur n'a pas été nettement établi entre eux. 11 n'est pas rare que Tinterruption d*un Conducteur soit motivée par la coexistence de plusieurs causes de perturbation, soit sur une môme section, soit sur plusieurs des sections d'un môme fil. En vue de prémunir les agents contre les inconvénients qui résulteraient d'une vérification insufïlsante, il est indispensable de poursuivre les recherches, soit dans un sens, soit dans im autre, jusqu'à ce que Tétat exact d'un conducteur soit connu dans toute sa longueur. »
Pour les flls internationaux, il s'agit tout d'abord de savoir si le dérangement existe en France ou sur le territoire étranger. Ces fils pénètrent dans des bureaux français voisins de la frontière, qui, par cela-môme, sont des points principaux de coupure.
Appareils de coupure. — Un dispositif qui permet de constater aisément l'état électrique des conducteurs est installé à chaque point de coupure, soit à l'intérieur même du bureau, soit dans son voisinage.
Dans l'intérieur des bureaux, les rosaces ou commutateurs analogues sont des appareils de coupure tout indiqués; chacune des sections du conducteur à essayer peut être amenée à un appareil par le simple déplacement d'une Jarretière ou d'une fiche.
Une guérite analogue à celles qui servent au raccordement des lignes souterraines avec les lignes aériennes, et reliée par deux fih (fessai au bureau télégraphique est la forme la plus ordinaire donnée aux appareils de coupure situés à l'extérieur.
Quelquefois cependant le point de coupure est placé sur un poteau en pleine voie. On fait alors usage d'isolateurs montés sur une console double. Le conducteur est solidement fixé sur le champignon de chacun des isolateurs-arrêts, et les deux sections sont réunies par un fil volant que l'on peut impunément couper et rétablir sans dérégler la ligne.
Dérangements des lignes souterraines. — On conçoit aisément que les dérangements soient beaucoup plus fréquents sur les lignes en galerie que sur les lignes en tranchée. Les galeries d'égout, à Paris surtout, sont sans cesse parcourues par un nombreux personnel ; la maladresse ou l'inexpérience peuvent donc aisément occasionner des accidents. La gutta-percha peut
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avoir été ramollie par la lampe d'un soudeur imprudent, Fenveloppe de plomb peut avoir été trouée par les rats ou attacjuée par des vapeurs acides, enfin, un coup de foudre peut avoir accidentellement frappé la ligne.
Quoi qu'il en soit, les dérangements affectant les conducteurs consistent, comme ceux des lignes aériennes, en pertes, mélanges ou isolements.
Sur les lignes en tranchées, les dérangements sont beaucoup plus rares, mais, en revanche, ils sont plus difficiles â réparer. A part les coups de foudre ou les infiltrations d'éau. Ils proviennent généralement du bris des conduites ett fonte, provoquées par des tassements de terrain, par des éboulements ou par des feuilles voisines.
Si un parcours de la ligne n'a pas fait découvrir le défaut qui peut être apparent, quelle que ^oit la nature de la ligne, il faut procéder à son sectionnement et à des essais.
Dans les lignes en égouts, on peut, par la déformation du Cftble, avoir des indications; sur les lignes en tranchée, c*est la déformation du terrain qui servira d'indice.
A défaut de renseignements, il faut sectionner la ligne; c'est généralement à la soudure la plus rapprochée du milieu du parcours que la première coupure a lieu.
En égout, le plomb étant enlevé sur 40 centimètres, on numérote les fils des deux côtés, de façon à pouvoir les rétablir sans erreur. Au préalable, toutes les communications du câble ont été reportées sur un autre câble si la chose a été possible.
Par les expériences faites dans les bureaux, on sait d'avance s'il s'agit d'une perte, d'un mélange ou d'un isolement.
Le surveillant qui recherche le dérangement est porteur d'une pile et d'un galvanomètre ; le câble est isolé aux deux extrémités.
Après la coupure, chacun des conducteurs est essayé des deux côtés, et la déviation du galvanomètre indique nettement la section défectueuse. Les conducteurs sont séparément isolés au moyen de tampons de gutta-percha ou de ruban goudronné, et le surveillant va pratiquer une nouvelle coupure à la soudure voisine de la moitié de la section défectueuse.
On arrive de la sorte à localiser le dérangement entre deux soudures, c'est-à-dire sur un parcours de 400 mètres. Cette section est alors examinée très minutieusement à la main, et ce n'est qu'en cas d'insuccès qu'on se résout à sectionner la ligne une dernière fois ; plutôt que de prolonger les coupures au-delà de cette limite, on préfère souvent remplacer les 200 mètres défeotueux.
On circonscrit les mélanges en essayant successivement chacun des fils pendant que tous les autres sont à la terre, et on procède par sectionnement jusqu'à ce que le défaut soit localise^.
S'il s'agit d'un isolement, on met, au bureau d'où part le surveillant, une pile de 10 à 15 éléments en relation avec le fil défectueux. A la première coupure, on intercale une sonnerie entre la terre et la ligne; si la sonnerie fonctionne lorsqu'elle est reliée au conducteur défectueux, on raccorde provisoirement tous les fils, et on fait de nouvelles coupures jusqu'à ce que, la sonnerie restant silencieuse, on ait dépassé le défaut. On procède ensuite comme précédemment.
Pour les lignes en tranchée, on est obligé d'ouvrir des fouilles à chaque coupure; ces coupures ont toujours lieu à un manchon ou à une chambre de raccordement; les essais sont évidemment les mêmes que pour les lignes en galerie, mais les réparations sont plus délicates, en raison môhie de la canalisation en fonte, et comme, au bout d'un certain temps, les câbles sont devenus adhérents les uns aux autres et difficiles à retirer, on limite la section défectueuse à une centaine do mètres. Pour remplacer cette partie mauvaise, on attache le câble neuf à Tancien, et en retirant ce dernier, on introduit le nouveau câble. Si on éprouve trop de résistance, on abandonne le câble mauvais dans la conduite et, à l'aide de l'aiguille laissée dans la canalisation, on introduit le nouveau brin.
Les raccordements, à la suite des coupures, se font au moyen de bagueltes qui, comme pour les lignes aériennes, nécessitent deux soudures, mais on est amené à avoir recours à ce procédé par suite de l'impossibilité de rapprocher les câbles tendus au moment du tirage.
Il peut arriver qu'on soit obligé de remplacer un tuyau brisé sans que pour cela le câble soit endommagé ; il faut donc opérer la substitution sans interrompre les communications. On fait usage, à cet effet, de manchons formés de deux parties demicylindriques qui s'emboîtent l'une dans l'autre et sont immobilisées par deux colliers (flg. 3r36). Dans le cas où le câble a été avarié, il convient de rétablir les communications le plus rapidement possible et de ne pas attendre, par conséquent, la remise en état de la conduite en fonte, ce qui prend un certain temps.
Dans le manchon à substituer au tuyau brisé, on introduit autant de baguettes que les câbles comportent de conducteurs; chaque baguette est raccordée par ses deux bouts au conducteur qu'elle doit remplacer, et c'est seulement après ce double raccord que l'on coupe le conducteur entre les deux épissures. Lorsque
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la liaison de tous les (Ils a été établie de la sorte, on peut à loisir
égaliser au burin les bouts du tuyau restant, poser le manchon
et terminer les ligatures.
Il est bien entendu que /1^^^^' M
toutes les fois que l'on w w r
fait usage de baguettes, ^\j J) ' L
ces baguettes sont for- — T
mées par des torons iso- Fîg. 306. — Manchon de raccordement.
lés du même modèle que
ceux du câble sur lequel on opère.
On procède de la môme manière sur les câbles armés, en ayant soin de ne pratiquer les coupures qu'aux points de soudure; d'ailleurs, sur ces câbles, à part les coups de foudre qui peuvent les détériorer, les dérangements sont excessivements rares.
Dérangements des lignes sous-marines. — Les dérangements des lignes sous-marines sont de môme ordre que ceux des lignes souterraines ; toutefois, dans le voisinage des points d'atterrissement, les câbles sous-marins sont plus exposés que les câbles souterrains en tranchée; en pleine mer même, les causes d'accident sont encore nombreuses; ajoutons que les frais de réparation sont toujours très considérables.
11 ne faut pas songer à sectionner les conducteurs, comme nous l'avons dit au sujet des lignes souterraines; il y aurait de trop gros risques, joints à des dépenses fort élevées. 11 faut donc chercher à déterminer par des mesures électriques, exécutées aux points d'atterrissement, la distance à laquelle se trouve le défaut. On peut, d'ailleurs, procéder de la môme manière pour les câbles souterrains avant d'avoir recours au sectionnement. "Les défauts des câbles sous-marins se présentent sous trois formes différentes :
1° Perte sans qu'il y ait rupture,
2° Rupture du câble,
3** Interruption du conducteur sans qu'il y ait rupture du câble.
Le i*''^ et le 2" cas donnent lieu à des pertes ; le 3« à un isolement.
Dans le premier cas (perte sans rupture), on peut mesurer la résistance comprise entre un des points d'atterrissement et le défaut. En opérant à ce point d'atterrissement et en utilisant la méthode du pont de Wheatstone, par exemple, la formule de Blavier donne la valeur de la résistance de la section comprise entre la station d'expérience et le défaut; on en déduit la longueur de cette section.
Dans le second cas (rupture du câble), on peut opérer comme précédemment; mais la résistance trouvée comprend la résis-
m TÉLÉOftAPttîB PRATIQUE
tatice du défaut qui peut ne pas être négligeable. La méthode de Kempe est beaucoup plus compliquée, mais est aussi beaucoup plus précise.
SU y a isolement par suite de la rupture du conducteui*, à chacune des stations extrêmes, on mesure la capacité de la section de câble qui y aboutit; on en déduit la distance du défaut par rapport à Chacune des stations et, comme vérification, la scmimc de ces distances doit donner la longueur totale du cable.
Ces expériences sont très délicates, et nous ne saurions trop le répéter, nous n'avons entendu donner ici qu'un aperçu de la marche à suivre.
Après avoir embarqué une certaine quantité de câble, le navire chargé de la réparation se dirige vers le point présumé du dérangement. Le personnel technique du bord a généralement exécuté lui-même les expériences électrique!* qui ont permis de déterminer la nature et le lieu du défaut, ou tout aU moins a assisté à ces expériences. Arrivé à l'endroit indiqué, on mouille une bouée qui servira de point de repère, et le navire, s'éloignant de 1 ou 2 milles marins, croise perpendiculairement à la direction du câble, en laissant traîner sur le fond le grappin destiné à le saisir. Le fllin, déroulé par la poulie de relèvement, est en rapport avec le dynamomètre qui permet de suivre, en quelque sorte, les mouvements du grappin au fond de la mer. Dès que le câble est saisi, la tension augmente progressivement ; on ramène le câble à fleur d'eau en faisant agir, avec précaution, la machine de relèvement sur le fllin du grappin. A sa sortie de l'eau, lô câble forme évidemment une sorte de boucle sur la branche du grappin qui l'a saisi ; les deux brins de cette boucle sont solidement bosses, et le câble est coupé entre les deux bosses. On peut alors amener facilement à bord les deux sections Tune après l'autre, les essayer et ne retenir que celle qui est défectueuse. La partie en bon état est flxée à une bouée et rejelée à la mer. On procède alors au relèvement de la partie avariée, en faisant des essais électriques, et, au besoin, en sectionnant le câble, jusqu'à ce qu'on ait dépassé le défaut. Il ne reste plus qu'à enlever la portion relevée jusqu'au-delà du point fautif et à la remplacer par du câble en bon état que l'on pose comme s'il s'agissait de l'immersion d'un câble neuf. On raccorde ce nouveau câble à la partie saine de l'ancien, que l'on retrouve aisément, grâce à la bouée à laquelle elle est amarrée.