IN6TALLA.T1UN UE8 POSTES 2S
L^ nombre des annonciateurs et ctlui de conjoncteurs esl (?pal à t^elui des lignes, mais t es ciïnjoncteurs sont à un seul trou.
Un cordon rouge à une liche, un repos de fiche, un crochet de suspension et des cordons à ilichciî indépendants:! complètent le tableau.
Os cordons sont garnies d'une ïk'lie loniTue et d'une liche courte.
Les appels et les réponses de poste iï poste ont lieu comme nous l'avons indique pour les lableaux précédents; quant aux inlercommunicutions, elles ont lieu par les fiches longues et courtes, La iiclie longue met hors circuit l'annonciateur du roiijoncteur dans lequel elle est rii|rayrée; la (iche eourte laisse dans le cireiiit lannoneiateur; c est donc celui-ci qui fait roflite d'annonciateur de lin de conversation.
Installation des postes pour l'appel direct, — Ainsi <iue nous
avnn. eu Toccasion de le dire en ^^^';,„f ;;: l^'lfT'' ^'""-rl^'Ir..!; décrivant les appareils d'appel isvsiumc Haineux). i*t de liaison, certains abormés
pct--édent deux établissements entre lesquels s'échange la jjIus graiide partie de leur correspondance. 11 y a intérêt ù co fïuc les pnst**s installes dans ees établissements restent normalement en cnmtnunication, mais il faut aussi que eliatun d'eux puisse correspondre avec les abonnés du réseau.
Les postes ainsi organisés sont réunis au bureau central et pourvus d'appareils d'appel direct. Ils peuvent, <le la sorte, i'ommuni(]uer entre eux sans déranger le bureau central, mais aussi appeler celui-ci lorsqu'ils désirent être reliés à un abonné du réseau.
s deux postes sont purement et simplement relié !^ au ..au central dans les conditions ordinaires mais, â ce ïau, un cordon à deux tiehes réunit les deux conjoneteurs 'me tout en hiissant un des annoncîateui^s un dérivation
fc^~^Mij^"^""^HL ^4
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290 TÉLÉFHUNIi:; PRATIQUE
dans le circuit; flanj> chacun des portos extrêmes, on place dQUx clcî^ d'apjTel (l'une pour lappel du bureau centralj raulir pour l'appel direct du poste exlrcme opposé , un relais à double enroulement et une sonnerie actionnée par celui*ci.
11 est à remarquer, en clTet, que, dans le cas de Fappel direct, la distance est souvent presque doublée.
Le.s appareils dont nous venons de parler sont, généralement^ réunis sur une môme planchette (sauf la sonnerie) qui porte auf^si le transmetteur et les rccepteurK; il existe cependant un modèle dans lequel le transmetteur est indépendant Nous avons déjà Ilgurc et décrit ce dernier aj>pareil [fig. W cl îi20] et, pour ne pas compliquer, nous ne représenterons ici que ses oriranes essentiels : les clés d'appel et les relais (/fg. 302).
Au poste cenlraL les lisnes I et 2 aboutissent respective nient aux conjoncteurs J^, -U; elles sont reliées entre elles par un cordon sou]>le à deux lichef^ engagées dans les deux conjoncteurs, de telle sorte que l'un des annonciatetirs. A^. par exemple, reste en dérivation dans le circuit. Normalement, les postes I et 2 sont en communication directe, au poste central, par Tintermédiaire de ce cordon souple.
Les clés d*appel rUrecî, placées au-dessous des conjoncteurs J^ H i.,, servent à appeler les postes i ou 2 lorsqu*un autre poste, desservi par le bureau central, désire communiquer avec Tun d'eux. L'emploi de ces clés est ncccssité par h présence du relais a double enrouïejjient dans les postes i et %
Dans chacun de ces postes, Pinstallation du transmetteur et du récepteur ne présente rien de particulier. Les fils partant des bornes S du transmetteur aboutissent aux circuits du rclaîf^ n double enroulement (R^ nu R^) en relation avec la ternd'autre part. On voit aisément sur la ligure 3U2 eommcnl etrelais ferme le circuit de la sonnerie lorsque son armature est Attirée, Les bornes L du transmetteur sont reliées aux plt>t5 de repos de la clc d'a])pcl de bureau; les massifs de cette dé communiquent avec les plots de repos de la clc d'appe! direct Celle-ci est montée à trois ressorts : les deux supérieurs sont en relation avec la ligne, et, par la, avec leurs homologii**^ du bureau central ; le ressort inrérieur est à la terre* Lesplors de travail sont réunis aux pôles de la pile.
On se rappelle que, dans la clé d'appel direct, L* leviers, simultanément abaissés, établissent les cammi tions suivantes : le levier supérieur communique éleetiment avec le levier du milieu cl a%cc un dciji pôles de ''
ir
m TÉLÉFUiOXlE PRATIQUE
mis ainsi en relation avec les deux His de ligne; Je ressort inférieur prend contact avec le second pôle de la pile et le met à la terre, mais ce ressort est isolé des deux autres.
Dans la clé d'appel de bureau, les deux ressorts sont isolés l'un de l'autre, et chacun deux puise à Tundes pôles delà pile. Il est facile maintenant de voir Cf^ qui se passera dans les différents cas qui peuvent se présenter-
-4, — Le po$te i appelle le poste 2 ou j'éciproqnement. — Le poste I appuie sur la clc d appel direct ; le pôle néeatif <le la pile est mis à la terre ; le flux d'électricité provenant du pâle positif forme, en quelque sorte, deux courants égaux et de inênie sens qui traversent la cté d'appel direct du bureau central, le conjoncteur J^, le cordon souple, le conjoncteur J,, la ligne 2, la seconde clé d'appel direct du bureau central, les deux clés et le transmetteur du poste 2, le relais R^. Là, ces deux courants parcourent les deux circuits du relais dans le même sens; l'armature est attirée, la sonnerie fonctionne. En traversant le conjoncteur J^, les deux courants dont nous suivons la marche ont rencontre la dérivation formée par lannonciateur A.^; en traversant cette dérivation, ils ont parcouru les bobines de rannouciateur en sens contraire et sont restés sans action sur lui.
Le poste i a donc appelé le poste 2 sans dcrany^er le bureau central; il en aurait été de même si le poste 3 eût appelé le pofitc ! .
H. — Le po.'^fe i {ou le poste 2) appelle le hitreaii central. — Le poste ! appuie sur la clé d'appel do bureau : les deux pùlesde lu pile sont mis en relation avec les deux fils de ligne. Le circuit est le même que précédemment, à cette dKîérence prés que le courant traverse la clé d'appeï direct du bureau d'appel ; mais rannouciateur A^, dont les bobines sont parcourues par un courant unique ^ est actionne, tandis que l*" relais H^ du poste 2, dont les deux circuits sont traversés en sens inverse par le même courant, reste inerte.
Donc, le poste central est appelé sans que le poste n' 3 soit dérangé.
C. — Le po-s^e cenirnl appelle lëi> postes 1 ou 2, — La communication étant rompue entre les conjoncteurs J, et J^, l'appel sp fait dans les conditions ordinaires, seulement il est nécessairt* de faire usage d'une clé d'appel direct pour actionner le "'^'' Lt double enroulement du poste appelé.
La figure a03 montre une combinaison plus complète poste à appel direct; c'est un tableau à deux directions.
INSTALLATTON DE8 P08TE9 SSi
une des ligne^^ est montée pour l'appel direct, l'ciutre pour l'appel ordinaire. Le commutateur 10 C permet en outre de recevoir les appels, soit dant? une sonnerie ntî fonctionnant que lorsque Tarmature de Tannonciat^ur est attirée, ne fonctionnant eu aucun cas, ou bien marchant d'une façon continue tant que le volet de Tannonriateur n'est pas relev<'s
L'annonciateur de ifauehe est constitué par un electro-aimant boitinix, à rloul)le enroulement, tlont chacun ilcs circuits u une résistance de ^00 i^hms. L^annonciatour de droite a deux bobines de tOO ohms chacune; c*esl lannonciateur ordinaire
Le conjoncteiir de i/;nîche est à un seul trou; il sert à relier la liy:ntî \ avec le poste; cette jonction se fait â Taide d'un cordon .^ouple à deux [jches, Tune ent introduite dans ce eonjoncteur, l'autre dans te eonjonctenr carre, é[^alement situe a *;auche et à un seul ti'ou.
Le eonjoncteur long de droite est à deux trous et permet, par conséquent, de laisser l' annonciateur currespnndant en dérivation dan** le circuit. Ce eonjoncteur sert avec le eonjoncteur carré placé au-dessous à relier au poste la lî^ne 3. Les deux conjfmcteurs carrés sont réunis ensemhh* et aussi aux bornes L de la boite rectani^ukun- qui contient uu*.^ clé d appel direct et une clé d appel de bureau.
Le commutateur 10 0 donne l'appel intermittent de sonnerie, pas d'appel de sonnerie ou l'appel continu suivant que la manette est ph^cée sur l'un ou l'autre des trois plots.
Les bornes li(ine du transmetteur sont réunies aux bornes L' L' de la bnite à clés; les bornes nonnf^rie restent libres ainsi que les bornes de la jnle d'appel, tandis que les horncs tie la pile microphoniqiie sont réunies, comme â l'ordinaire, aux trois éléments de cette pile.
Si nous considérons maintenant les Inirnes du tatdeau, nous voyons que les connexions de ces bornes sont les suivantes : S de gauche avec Z du tableau et avec Z de la boite ù clés; t avec le eonjoncteur long de gauche; T avec le double circuit de l'annonciateur de gauche, et avecT
de la boite à clés; 2 avec le eonjoncteur long de droite:
S de droite avec les masses des deux annonciateurs; C M avec C M du transmettein-; '' '^' avec Taxe de la manette clu commutateur I O C\ vec C de la boite à clés.
nfin, les fils des bobines des annonciateurs sont respectilept reliés aux conjoncteurs lonçs, tandis que les plots pile
251 TftLÎÏPnONÏE PRATIQUK
de ces aiinonciateurs aboulissont aux contacts ile droite H il' Lrrtuchf^ (lu co minuta tcur.
A Textérieiir, les bornes S S sont reliées à la sonm^ne; les bornes ij 2 au double fil dos deux lignes, îa borne T à la terre. La pile est monti'e comme dans les installations ordinaires.
Vi^. 303. — InstaJliitJon d*tiii poî^lo & detiJî. tUi'^ctranïi, avQC appel diri^ot rt appel ordinaire
î^eiilement le nombre des éléments est gra<lué ?^utvallt i<^^ distances à i'ranehir, c'est-à-dire que le 1"^ xine est réuni à la borm; Z, le 3* charbon à la borne G M, le 6" ou le i>' charbon à la lïorne C S, le dernier charbon a la borne 0. II en résulte que ivm élémentîï sont compris ontre les bornes Z et C M, six ou neuf entre les bornes Z et C ^^, la pile totale entre les bornes Z ' Installatiaa dun poste avec sonnerie 4 double enr« ment. — L'emploi des sonneries a double enrcademcnt'^
INSiALLATION DK3 POSTFS - ?Ki
\il\iH admis pour \os nouveaux abonnes, mais cominf» il on existe encore un certain nonibrr* ^ur les anciens réseaux à double lil, et notamment sur le réseau de Pari;^, nous ne pouvons nous dispenser de dire quelques mots sur ce mode dlnstallation.
La manœuvre de la clé d*appel ordinaire a pour elTet de mettre cliacun des lîls de la lis-ne en relation avec un des pôles de la pile, le t^rcuît de celle-ci étant fermé par les bobines de la sonnerie du poste appelé. Il en résulte que lo circuit total cnmpren<I la résistance de la pile d'appel, celle rie la sonnerie mise en inarche et celle des ileux iWn de ligne qui s'ajoutent. Ce mode d'appel n'a pas d'inconvénient lorsque la ligne est courte, mais lorsque la distance à franchir est considérable, la résistance additionnée des deux lils de ligne devient très importante. On a songé à la réduire au moyen d'un artifica : En faisant usage de la clé d'appel direct^ on réunit en quelque sorte les deux (ils de liL^ne et on les met en rapport avec Tun des priles {l'une pile dont l'autre est à la terre; la résistance totale tle la double ligne se trouve de la sorte réduite au quart de ce qu'elle était lorsque les lils se trotivaieut, pour ainsi dire, bout à bout <lans lo'circuit-
A la station d'arrivée, les bobines de la sonnerie sont composées de deux conducteur?* <^nroulés côte à cote etdont chacun a une rési*^tance de iW ohms. Ces deux conducteurs, à rentrée des bobines, correspondant chacun à un des iîls de ligne; à la sortie, ils sont réunis sur un fil rie terre conunun.
Cette disposition |)ermet de ne pas augmenter le nombre des éléments de la pile d'appei en proportion de ïa distance ù, parcourir, Hi nous nous reportons à la figure 78 (circuit de sonnerie du transmetteur Ader n^ I), nous voyons que remploi des paillettes /, f est justifié par l'usage de la sonnerie à double enroulement. Lo levier-commutateur^ abaissé par lo poids du transmetteur suspendu au crochet, réunit les ressorts f, f et par conséquent la borne L^ :\ la borne >^^, Il eût été plus simple de relier ces deux bornes directementj et c'est ce qui existait dans les anciens appareils, mais alors ^ même ioriique le circuit de conversation était ferm^'j la ligne L^ se trouvait à la terre par les bobines de la sonnerie à double enroulement, et cet inconvénient prenait un caractère excep- *^^^nnel de gravité s'il existait une autre perte sur la ligne qui venait alors comparable à une ligne à simple lil et sujette X mêmes causes de perhjrf)ation provenant de l'induction ^ fils voisins.
Installation des postes avec le rappel par inversion de courant. — Ce dispositif est employé pour éviter des demandes de communication, lorsque trois postes, deux extrêmes, un intermédiaire, sont installés sur une même ligne.
Le problème consiste en ceci : Tun des postes doit pouvoir
• Poy£i
Fig. 304. — Tableau avec rappel par inversion de courant et commutateur inverseur (poste extrême).
KiK 3ti5. — Tableau avec rappel par inversion de courant iposte intermediairci.
appeler chacun des deux autres sans déranger celui auquel û n'a pas affaire; le poste appelé doit pouvoir répondre dans les mêmes conditions.
Dans chaque poste extrême, on pose un rappel par inv<»r. sion de courant, un commutateur inverseur et Tappa téléphonique ordinaire. Au poste intermédiaire, on place rappel par inversion de courant, deux conjoncteurs jack-k*^
INSTALLATION DES POSTES ?97
et deux Gonjoiicteurs repos de fiche, ou bien un cordon à une fiche fixée à demeure d*un côté.
La figure a04 montre le modèle de tableau construit par la Société générale des téléphones pour les pof^tes extrêmes; oa voit, sur la figure 305, le type destiné aux postes intermédiaires,
SuppoÉ*on.s, pour simplifier, qu'il j^'agisse d'unn ligne à simple lil : soient A, B, C, les trois postes installés sur la ligne unique (fig. 306} .
Dans les postes extrêmes A, C, le tableau porte quatre bornes en haut et quatre eu bas. Les bornes de sonnerie qui sont les bornes extrêmes tin haut sont reliées aux deux bornes de la sonnerie, en faisîint usa^e iVun imtle plusieurs isolateurs en bois, s'il y a lieu. Les bornt's intermédiaires sont affectées : celle de gauche à la ligne, celle de droit© à la terre. En bas, la première borne de irauche reçoit le premier zinu de la pile, la deuxième borne reçoit le troisième cfiarbon; c'est la pile microphonique; la troisième borne est reliée au sixième charbon; c'est cette pile de tî éléments» comprise entre la première et la troisième borne, qui forme la pile locale agissant ^^ur le rapi>el par inversion de courant et sur la sonnerie. La quatrième borne reçoit le dernier cliarhou. La pile totale, dont le nombre d'éléments est iiroportionné à la longueur et à la résistance de la ligne, est alTectée à Tappel des postes voisins.
L'installation du poste intermédiaire B ne diffère de celle des postes extrême.^ que par la présence de cinq bornes à la partie supérieure du tableau. Les bornes extérieures reçoivent les fils de sonnerie; la borne du milieu, le fil de terre et les bornes intermédiaires, les conducteurs se diriireant vers A et vers C.
Les postes montés de la sorte sont habituellement pourvus de paratonnerres installés dans les comlitions ordinaires.
Les postes extrêmes A, C sont appelés avec uu courant positif, le poste intermédiaire B avec un courant négatif.
Lorsque A veut appeler H, il place son commutateur inverseur dans la position indiquée par la figure 30ti, c est-à-dire le bouton do la manette dirigé vers la gauche, c^est d'iiilleurs la position de repos du commutateur; il presse sur le bouton d'appel, et un courant négatif est envoyé sur la Hgne; ce courant actionne le rappel de B et reste sans effet sur celui '*** C. Dès que la réponse est parvenue, A décroche ses récop-
jfs et parle comme dans un poste ordinaire.
Lorsque A veut appeler C, il tourne le bouton tle la manette son commutateur vers la droite et opère comme précédem'
«îlg TÉLÉPHONFE PRATIQUE
ment. Lt^ courant positif en\oyo sur la ligne reste sans action Bur le rappel de B, mais fait font-tionner celui de C» Reste à examiner comment B appelle A et C ou lour répond :
en temps normal, le?i fiches du eordoTi soupln de B sont engagées dans les repos de iiehe. Pour appeler A, B défaire la fîelio de tlroite et la place dans le con joncteur de gau' tout en laissant en place la fiche de gauche; il presse alors le bouton d'appel.
INSTALLATION Dm POSTES 299
Pour appeler G, H tk'*g'a,^e la lichc do i/auclK^ ai la place dans le conjoncteur de droite, tout en laissant en place la fiche do droite; il presse alors sur le bouton d^appeL
11 est H remarquer (lue chacun tles postes reçoit indistinctement le.^ appels des deux autres, *^ans savoir d'où ils lui viennent; pour éviter toute confusion, il a fallu établir une convention de sonnerie qui est la suivante :
A appelle B par un contact prolongé; H repond de même.
A appelle C par un contact prolonge suivi d*un contact bref; C répond de même.
G appelle B par un contact bref suivi d'un contiict prolongé; B répond de même.
On peut cependant éviter la convention de sonnerie, mais pour retomber dans un autre inconvénient. 8i en elTet, le por^te intermédiaire est pourvu do conjoncteurs à deux trous, il lui suilit do placer sa ïiclie dans le trou supérieur, mais tout en s'entretenant avec le poste qui a appelé, il laisse en dérivation le troisième poste qui peut surprendre la conversation.
Dans certains tableaux, il n'existe qu'un seul repos do fiche au poste intermédiaire B; le cordon souple est alors à une seule fiche et son extrémité libre est fixée à un plot en communication avec la borne ligne du transmetteur.
Pour répondre aux ai>pels de A ou de G, B place alors sa fiche unique dans le con joncteur de gauche ou dans celui de droite.
Installation d'un poste central d'abonné avec un appareil Paul Bert-â'Arsonval ou tout autre appareil ayant les bornes semblablement placées et un tableau Sieur [ligne à simple fli). — La figure 307 représente l'installation d\ni poste central eorre?^) fondant avec t'inq lignes à simple fiL En haut, on voit lasoimericj puis le tableau annonciateur avec ses cordons et ses clés de jonction ; plus bas se trouve le trans* metteur garni de deux récepteurs qui n'ont pas été figurés; enfin on aperçoit en dessous la pile divisée en deux groupes et formée dYléments de Lalande et Chaperon à fermeture hermétifxuc. Notre Llossiu montre, sans qu'il sîoit besoin d'insister davantage, comment les communications sont établies; ce qu'il importo de Cr^jnnaitre, ce sont les nianœu\Tes à exécuter :
1° Pour qu'une conversation puisse s'échanger entre le eau central et un quelconque de ses cinq correspondants réciproquement ; ' Pour que deux quelconques dea postes reliés au bureau
central puissent correspondre directement entre eux, le bureau central étant avisé du moment où la conversation est termlit^r
Kig. 307. — Installation d'un posle central d'abonné avec nn appareil Paul Bert'd'Ariqnval oL un tabt«au ^icui,
et, par conséquent, du moment ou il peut couper la eoninr cation.
INSTALLATION DES POSTES »1
Ce« manœuvres sont très simples :
Le poste n* 2, par exemple, appelle ; le volet rie Tannonciateur n* 2 du poste central tombe et, en même temp», la sonnerie se fait entendre.
La personne chargée de desservir le poste central introduit ]a clé, reliée à ce tableau et placée au crochet de repos, sous le croc!iet de gauche du conjonc^teur n' 2; eîle relève le volet de Tannonciateur pour faire cesser le tiritoment de la sonnerie, presse sur le bouton d'appel du transinetteur. décroche les téléphones et les porte aux oreilles en maintenant la bouche à proximité de la planchette du microphone: la conversation peut alors commencer. Dès qu'elle est terminée, les téléphones sont accrochés et la clé, retirée du conjonrteur n" 2, eni replacée à son cran de repos.
8i le poste central désire communiquer avec un des postes du réseau, le n^ i par exemple» il place la clé du tableau sous Je crochet de gauche du conjoncteur n* 4, presse sur le bouton d'appel du transmetteur et attend que sa sonnerie indique !a réponse du correspondaut; il ne s'agit plus alors pour entrer en relation que de décrocher les récepteurs, de les porter aux oreilles et de parler devant le microphone,
S'agit-il de mettre en relation deux quelconques des postes du réseau ?
Le poste n" 2 appelle, le volet de l'annonciateur n' 2 tombe; le poste central répond comme nous l'avons vu précédemment H se met en relation avec le poste n' 2; celui-ci demande la communication directe avec le poste n'' A.
Le poste central aura à appeler le poste n' 4 et à établir la liaison. Des cordons souples portant une cle à chaque extrémité servent à cet usage; on en voit un suspendu au crochet de repos sur la gauche fie la figure.
Dès que le poste central a reçu Tappeî rlu poste n°2. il retire
sa elé du crochet, suspend ses téléphones, et engage sous le
crochet de droite du conjoncÈeur n" 2 une des clés du cordon
souple à deux clés; reprenant ensuite le cordon souple du
tableau, il en introduit la clé sous le crochet de gauche du
conjoncteur n*" A, presse sur le bouton d*appel et invite le
n' 4 à répondre au poste n" 2. Ceci fait, il retire la clé du
tableau et lui substitue la clé restée libre du cordon à double
clé; la communication directe est établie entre les postes 2 et 4>
*our que le poste contrai soit averti que la conversation est
minée et qu'il doit couper la communication, il faut qu'il
sse recevoir un signal d'appel de Ton des deux postes reliés
JOê TÉLÉPHONIE PRATIQUE
directement. C est généralement au poste appelant qu incûmtK: cette mission; c'est lui qui a provoqué la communication, cchI lui qui doit la faire rompre. En plaçant la première clé du cordon souple à double cle sou.s le crochet de droite du conjoncteur n' 2^ on a laissé runnoncîateur n*" i en dérivation dans le circuit; îe volet de cet annonciateur en tombant annonce que la communication peut être coupée.
8i le^ deux cléî^ du conïon avaient été placées sous le« crochets de i^^auche des annonciateurs 2 et -1, le poste central n aurait pu utre prévenu, les deux annonciateurs se trouvant hors circuit.
Si les deux dés avaient été placées souiî les crochets de droite, les deux annonciateurs ^e seraient trouvés dans le circuit, précaution inutile et nuisible, puisque la résistance do Tun d'eux aurait été introduite en pure perte et au détriment do la netteté de la parole.
^ Un seul annonciateur sullit, et c'est pour cela qu'on placr une des clés sous le crochet de droite, Tautre sous le croebct de gauche. On peut d'ailleurs, sans inconvéniejit, inverser h disposition que nous avon.s admise et cnira^er les clés sous Je crochet de gauche tie Tannonciatenr n" 2 et sous le crochet de droite de rannonciateur n° 4.
Nous avons choisi pour exemple un poste à simple Jil; cest le cas le plus irénéral des réseaux de province.
Le montaii't^ des tableaux a double iU se déduit aisément de celui des tableaux à simple Mb Chaque ligne aboutit à deux bornes, l'une jmur le lil d'aller, Tautro pour le lîl de retour. En outre ^ les conjoneieurs sont à trois crochets, couime celui quc^ nous avons représenté Ifig. 251). Les cordons souples sont à double conducteur et, par suite, les clés sont à deux contact-. Les manœuvres sont^ d'ailleurs, absolument le^ mômes que s'il s'atrissaît d'uïi tableau h simple fil.
Installation d'une ligne bifurquée avec des postes Du^ eousso. — Trois postes sont installés sur la même ligne : l'iiu intermédiaire, dit poste central » les deux autres extrêmes ifig- 308).
A chacun des jîostes extrêmes se trouve un tableau du sys* terne imaginé par M. Ducousso. Sur ce tableau, outre les relais qui en constituent la partie principale, est également installé le transmetteur; d'autres tableaux ne comportent nas de place pour Tappareil et suut destinés à être reliés à appareils portatifs.
Au bureau central, nn trnuve un aïuinncîateur à vo^
INSTALLATION DES POSTES 30:î
blanc et rouge, et deux clés, l'une à bouton noir, l autre à bouton rouge; tes deux dés font rollk-e de lommutattîur inverseuFj l'une envoit* le courant positif^ Tautrc le courant négatif-
Que Ton fa^îse us^a^^^e, dan^^ les postes t^xlrèmes, de Fun ou de Vautre des tabkmux dont nous venons de parler, les eoîulitions du problème restent les mOmes et sont résolues de la même façon :
i" A la suite <le l'appel (lu poste central ou des pointes extrêmes, la sonnerie (iu jioste appelé functiounc seule; dans lautrc poste, le voyant indique que la ligne est occupée;
2^ La conversation entre deux postes ne peut être surprise par le troisième; en décrochant ses i-éeepteurs, il coupe la communication;
3** Leri doux |>ostes extrêmes peuvent cependant communiquer entre eux par rintermédiaire du fjostc central et en manœuvrant convenable ment Ici^ chevilles de leurs coiijoncteurs- Au poste A, la li^nc est reliée à la borne L du tableau et la terre ou le fil de retour à la borne L^ ; au poste C, c'est lu contraire qui a Heu.
Habituellement, une pile de U éléments sullit aux besoins des trois postes groupés sur la ligne. Le zinc comnmn est réuni à la borne Z^ le 3* charbon à la borne CMj le dernier charbon aux bornes CV, CS, C réunies ensemble, II peut arriver cependant que les deux postes A, C, quoique rapprochés Tun de l'autre, soient fort éloignés du pO!?te central B, qu'en un mot, ils soient placés à rextrémité d'une longue ligne; le nombre des éléments de la pile d'appel est, dans ce cas, supérieur à 9; aloi's, on attache le zinc commun à lu borne Z, le 3* charbon h la borne CM, le 9* aux bornes CV, Cti réunies, le dernier à la borne C. Si les trois postes sont très éloignes l'un de l'autre, on relie le zinc commun à la borne Z, le 3' charbon à la borne CM, le 9- à la borne C 8 et le dernier aux bornes CV, C réunies.
Lavis de réglage a du relais doit être à 1 millimètre environ du contact de la bobhie librement suspendue; la vis b en reste éloignée de 4 à 5 millimètres,
La fiche du commutateur est normalement placée eu f, c'està-dire dans le trou de droite, le trou de gauche g restant ouvert;
ors, quand, dans un des deux postes pourvus de tableaux, on icroche le téléphone, le voyant portant lu mention occupée 'it apparaître dans l'autre poste.
Pour qu'il puisse y avoir conversation entre les postes A et
C, il faut qu'il y ait au préalable appel au poste central; ce dernier ayant donné la communication, le poste appelant et le poste appelé doivent placer la cheville de leur commutateur dans le trou g. La conversation terminée la cheville est replacée en f.
L'installation du poste central comporte un annonciateur rouge et blanc, dont le voyant se déplace suivant le sens du courant qui traverse les bobines. On se rappelle que l'une des bobines porte une armature spéciale formée par un aimant en fer à cheval; suivant le sens du courant, Tun ou l'autre des pôles est attiré, ce qui détermine, au moment ou le volet tombe, l'apparition du voyant blanc ou du voyant rouge.
Le conjoncteur, suivant la position d'une fiche dans le trou de gauche ou dans celui de droite, permet de laisser l'annonciateur dans le circuit ou de l'en retirer.
Une double clé portant sur un de ses ressorts un bouton rouge, sur l'autre un bouton noir ou blanc, correspond aux deux couleurs de l'annonciateur. La clé rouge est en relation avec une pile émettant un courant négatif; elle sert à répondre au poste dont l'appel se fait par le voyant rouge ; la clé blanche répond au voyant blanc. Pour plus de précaution, on peut disposer au-dessus du conjoncteur une étiquette mi-partie rouge, mi-partie blanche; sur la partie rouge, on inscrit le nom du poste dont l'appel fait apparaître cette couleur, il en est de même pour la partie blanche.
L'installation à simple fil se fait de la même manière, à cette différence près que toutes les communications avec le fil de retour sont remplacées par des communications avec la terre.
Examinons ce qui se passe lorsque l'un ou l'autre des trois postes appelle : soit le poste central B appelant A. La fiche de B étant placée dans le conjoncteur m (c'est sa position normale) le téléphoniste appuie sur la clé à bouton rouge M. Le courant passe par la fiche, le conjoncteur, et arrive sur la ligne aux points de bifurcation x y ; là il se divise en deux parties et se rend simultanément aux deux postes A, G. Suivons-le d'abord dans la direction A : dans ce poste, il arrive aux bornes L, L,. De L il passe par le ressort r et sa vis de contact, arrive à la borne l du transmetteur, en ressort par la borne s, parcourt la bobine du relais polarisé de c en d et revient à la borne L^.
Dans le poste C les choses se passent de la même manif seulement le courant y circule en sens inverse, puisque ligne y attachée à L dans le poste A est reliée à L4 dan*
INSTALLATION DES POSTES
IM TÉLÉPHONIE PRATIQDE
poste C; il en résulte que les relais polarisés c d de ces deui postes sont parcourus par des courants de sens contraires^ qui ont pour effet de les orienter différemment.
La conséquence de cette orientation est, dans chaque posti, la fermeture d un circuit différent :
Dans le poste A, la bobine mobile du relais polarisé tï^t attirée vers la gauche et vient buter contre la vis b : le circmt de la sonnerie se trouve fermé par borne Z,e, ci, 6, S, sonneriBj S, h, home C, pile dappel; le poste A est appelé.
Dans le poste C, la bobine du relais^ polarisé est attirée vers la droite et vient buter contre la vis a: le circuit du relai^^ qui porte le voyant se trouve fermé par borne Z, e, d, a, bobine de droite du relais, *, h^ home C, pile d^ appel L'armature du relais est attirée et entraine le voyant qui laisse voir la partie rouge et la mention : occupék.
Si nous suivons à partir de y !e courant venant de la ligrie, nous voyons qu'il a pénétré dans le poste C par la borne L4, a suivi le trajet L,, d, c, bornes a et / du transmetteur» r, r, borne L. Au moment oii Tarmature est attirée, le ressort r est abaissé et séparé de sa vis de contact i;; le circuit est rompu en ce point et le relais polarisé re]>rend sa position de repoîî; mais alor>t I0 eourant de ligne prend une autre route. De l^ il passe en /i, traverse la bobine de gauche du relais inférieur, arrive à la vis de réglage, à l'armature en contact avec k ressort r et trai/rie par là la borne L. L'armature reste donc attirée par hi bobine de gauche, et, ]>ar conséquent, le voyant montre toujours la me ut ion occupée.
Voilà ce qui se passe au moment de TappeL
Dès que le poste appelé a répondu (le poste A dans notre hypothèse) les réct.q»teurs sont déLTochés <!ans ce poste* ainsi qu'au bureau rentra!, et la conversation cummeneti.
Par le fait du décrochage des récepteurs et du relèvement dos leviers'coinmutateurs, un courant permanent est cïuw sur la ligne, courant qui, en traversant le relais du poste C» maintient rai-maturo abaissée et le voyant dans la position de ligne OCCUPÉE, Ce courant persiste tant que dure la convei"sation entre le poste A et le poste eentral, en d'antres termes, tant que les récepteurs no sont pas remis aux eruchets.
En «Liivaut ce courant à partir du pôle C de la pile du poste A, nous le voyons prendre la direction C /i/"r'u'/'; dans le transmetteur du poste A. il passe à travers les récepteurs, le ci secondaire do la bobine d'induction, le levier- commuta^ puis, sortant ]>ar la borne L il va sur la ligne par le t-^'^
INSTALLATION DKS POSTES MT
nrL.DeLil arrive par y en L^ du poste C, parcourt le fil de
la bobine de gauche du relais, entrant par k sortant par rL et revenant au poste A à travern la Hi^iie x pour aboutir par la borne Lj et le point e à la borne Z-
La remise des téléphones au crochet supprimant ce courant, larmaturo du relai.s de C n'est plus attirée et lo voyant reprend sa position initiale, kii?=i«iint apparaître la mention ubre.
Il est facile do voir que, lorsque le voyant tlu poste C indique que la lii^ne est occupée, c'est-à-dire lorscjue Tarmature du relais est attirée, la communication entre la lij^no et les récepteurs de ce poste est coupée. En effet , les ret^ sorts r, r' ont abandonné les contacts v, v\ 11 n'est donc pas possible au poste immobilisé de surprendre la correspondance, puisque son appareil est hors circuit.
Ce que nous venons de dire au sujet tics communications entre A et B s'applique aux communications entre B et C.
Les réponses ou les appels de A ou de C s'adressant à B se traduisent dans ce poste par le déplacement du voyant rouge et blanc; la couleur qui api>arait au moment de la clmte du volet de Tannonciateur fait connailro lo poste qui a appelé* Les noms des postes qui font apparaître le rouge ou lo blanc sont inscrits au poste centraL
Reste à examiner lo cas où A et C veulent communiquer entre eux.
Les deux postes extrêmes ne peuvent cojnmuniqucr entre eux que par Tintermédiairo du poste central. A, par exemple, appelle B qui sonne C, En même temps lo poste central B invite les postes A et C à phicer les liches tle leur commutateur dans le trou de gauche g. La coninuiniciition est dès lors établie et lo circuit de conversation se trouve constitué de la sorte :
Aller : poste A : l u rL ligne iLyLn poste C : Lidcqtj, pïot y f, r v i\
transnii-tteur et récepteurs, l v r L.
Eûiour : ligne : L x L|
poste A : hidcfi r/, plot g f, r v V
transmetteur et récepteurs i i; r L,
Les deux circuits microphonique^ sont fermes dans les ^smetteurs, comme d'habitude, par la position du levier -^mutateur.
1 disposant convenablement, comme le montre la figure 309, •ack-knive pour chaque ligne, on peut supprimer la clé
Fig, 309, — Disposition are** jiick knlvc^ pour c1jai[iie lî^QC.
308 TÉLÈnioNir: pratique
spéciale au bureau central. Los jack-knives sont alors croisée, la portion infcrieitro de l'un c-tant réunie â la portion supérieure do Tautre.
L'installation pour ligne simp!<^ ne présente pas de diniculté; le fiî de retour et^t remplacé par !a terre. Au poste centra! on fait usage de deux clés simples, dont Tune forrcsp(»nd an pùle positif d une pile, Tautre au pùle iiégalif d*une sceondt* pile, le pôle rest/* libre dan?? chacune île ces piit-^ étant à la terre.
Les tableaux Dueoussn sans place pour appareil fonctionnent comme les préci''dcnts: ils sont reliés au transmetteur
par un cordon souple dont la figure aiu mon tri ^ les connexions.
Installation d'une station automatique Sieur. — L'installation d'une station automatique du système Sieur jïour lit^ne double ne présente aucune dilTieuUr'* La planchette sur laquelle sont rang'és les différents organes porte, en hautï autant de paires de bornrs qu'il y a d'abonnés a desservir plus um paire pour la ligne principale; en hîis, trois bornes sont atïectées à la pile et à la terre- Les deux conducteurs de hi UgiJ*" principale sont attachés aux deux bornes de gauche {fhj. 3H), les lignes d alionnés sont successivement amenées aux paires de bornes suivantes, la ligrar n" 1 aux bornes i, la ligne \r 2 au\ ] 10 mes 2, et ainsi de suite.
Le pôle négatif de la pile est réuni à la borne inférieure de gauche, le jjéîc î>ositif à la borne du milieu ; la borne de droite communique avec la terre.
Dans cha([ue poste d'abonné {(ifj, 31 â^ le commutateur spécial à deux muucttesj nmnt du vibrateur, est intercalé ent ligne et le transmetteur. Les deux lils de ligne sont atta aux liornes L L'; les bornes AL, AL" sont reliées aux '^
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Fig* StO. — CoiJi m uii lestions (ilaco potir apiiar^Ll.
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Fig, 311 — Clé k quatre coniûtiU du poate cûU' tria.
FiK* 3ï^H — C-omniuuicBtioïi* d'un po^te d'aboEiué rot Je à uQd ^Utiou ïULamMique
310 TELEPBONm PRATIQUE
ligne du transmetteur, la borne -^ au pôle positif de la pile d'appel, la borne +A à la borne intérieure de droite du transmetteur.
Quant au poste rentrai (fig. 313), une clé à quatre contacts distrilme sur chacune des deux lignes le courant positif ou le courant n*''£ratif d'une pik% suivant la touclie que Ton abaisse.
INSTALI«ATIOK DES POSTES
i'oates centraux, «le TÉtAt. — I^ûllta r^mmmvtm^ «st. t*éAe«a^ iihoy«ft*.
Postes centraux de l'Élai* — Tableaux d<3 bureaux cenlrûiïx (modèle dé la Société des Téléphones)* — Installation avec les tableaux Sieur — Appareil d*opérateur Paul Bert-d'Arsonval. — Emploi des tableaux Standard. — Modèle de la Société de matériel téléphonique Aboilard. — Mud^k dâ la Société générale des Téléphones, -* Système Mandroux.
Postes centraux de TËtat. — On peut classer lo« n'^seaux, suivant le nombre des abonnes, en (grands, moyens et peiiis^ Les abonnes d*iiTi même ré.seau sont desservis par un ou plusieurs postes cenîrnux.
Dans les réseaux petits ou moyensj les lignes des abonnés aboutissent toutes à un poste central unique. Dans le;^ srrands réseaux, comme celui de Paris, on a ou recours jusqu'ici à plusieurs postes centraux autour desquels viennent se grouper les abonnés d'un ou do plusieurs quartiers. Les bureaux centraux d*une même localité sont réunis entre eux par un nombre convenable do lignes anxiiiaires.
Un personnel spécial est chargé d'installer It^s communications au fur et à mesure de^ demandes et de les interrompre dès que les conversations sont terminées, d'indiquer que la correispûndance ne peut être établie par suite de Toccupation de la ligne^ en un mot, de rester à la disposition des abonnés du réseau pour donner satisfaction à leurs exigences le plus rapidement possible. H en résulte des opérations multiples et variées dont il convient de réduire le nombre et la durée.
A rappel de Tabonné, la téléphoniste répond et se met en
lation avec lui; elle prend sa commande, si Ton peut s'ex- ^mer ainsi, sonne Vabonné demandé, soit directement^ soit r rintermédiaire d'un autre bureau central et établit la cominication. Au besoin, elle avertit 1 abonné appelant que la
ligne est occupée. La chute d*un annonciateur indique que la conversation est terminée; la communication ost aussitôt
rompue.
Pour permettre au personnel d'exécuter avec rapidité les manœuvres qui lui incombent, on a imaginé plusieurs dispositifs.
Tableaux de bureaux centraux, modèle de la Société des Téléphones. — Dans les postes centraux de peu d'importance, sur les petits réseaux, on peut faire usage de tableaux à 25 directions, sur lesquels on a placé une rosace de distribution (fîg. 314). Les lils de ligne pénètrent par le centre de la rosace et sont attachés à des plots de raccordement qui reçoivent, d'autre part, les conducteurs aboutissant aux conjoncteurs du tableau.
Les annonciateurs et les conjoncteurs sont semblables à ceux que nous avons décrits (p. 197 et 221); enfin, vers le bas du tableau, un poste microtéléphonique est fixé à demeure.
Installation avec les tableaux Sieur. — Les tableaux Sieur pour li-
3U. - Tableau de bureau central, modèle de la ^^® Simple, employés Socid'té générale desjTéléphoneë. dans IcS burcaUX, SOnt
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